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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 390/1038

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2307227(TA33-2307227)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour l'année 2023. La requérante soutenait que le local, loué pour son activité de coiffure, n'était pas affecté à l'habitation. Le tribunal a jugé que la clause du bail n'excluait pas la disposition du logement et que les photographies produites, non datées, ne prouvaient pas l'absence de meubles au 1er janvier 2023. En application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, l'imposition a été maintenue. La demande de remise gracieuse, fondée sur l'article L. 247 du livre des procédures fiscales, a également été rejetée.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2407953(TA33-2407953)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de la Gironde de lui fournir un hébergement d'urgence. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. B ne démontre pas une situation de vulnérabilité telle qu'elle nécessiterait une décision sous 48 heures. Il relève également que la décision de la commission de médiation reconnaissant M. B comme prioritaire est très récente, et que la saturation chronique des dispositifs d'hébergement ne permet pas d'établir une carence caractérisée de l'État. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2301030(TA33-2301030)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour l'année 2022 concernant un logement à Pessac. La requérante soutenait avoir quitté ce logement le 1er septembre 2021, mais les documents produits, notamment l'état des lieux et un courrier du bailleur, ont révélé des dates modifiées et une sortie effective en novembre 2022. En application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, le tribunal a jugé qu'au 1er janvier 2022, Mme C disposait encore de la jouissance du logement, justifiant l'imposition.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2307110(TA33-2307110)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la SCI Moulin des mounards contestant les cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023, relatives à un parc de stationnement couvert situé dans un centre commercial à Trélissac. La société soutenait que le tarif de la catégorie DEP4 appliqué à son bien était inadapté, aboutissant à une valeur locative aberrante, et demandait la communication des éléments ayant servi à fixer ce tarif. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que les moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'absence de pertinence des termes de référence et du non-respect des conditions de l'article 1498 du code général des impôts, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge partielle et de la demande de production de pièces, sans faire droit à la demande de frais de justice.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2300944(TA33-2300944)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de M. A, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour les années 2021 et 2022 concernant un appartement meublé situé à Arcachon. Le requérant soutenait que son bien, soumis à la cotisation foncière des entreprises en raison de sa location meublée non professionnelle via un mandat de gestion, ne pouvait être imposé à la taxe d'habitation. Le tribunal a jugé que le propriétaire, en se réservant la disposition du logement en dehors des périodes de location, reste redevable de la taxe d'habitation au 1er janvier de chaque année, conformément aux articles 1407 et 1408 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant l'imposition.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2305354(TA33-2305354)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SCI Chanzy. Celle-ci contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 et 2022, demandant une révision du classement de ses appartements et de la valeur locative de sa maison. Le tribunal a jugé que l'avis d'imposition, conforme à l'article L. 104 du livre des procédures fiscales, n'avait pas à détailler les calculs par bien. La demande relative à l'année 2021 a été rejetée comme irrecevable, et celle pour 2022 a été rejetée au fond.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2301800(TA33-2301800)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande de la société civile de la Frérie, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour l'année 2022 au titre du château de Pitray. La société soutenait que le bien n'était plus habité et utilisé à des fins d'exploitation, mais n'a pas apporté la preuve que les locaux étaient dépourvus de meubles au 1er janvier 2022, comme l'exige l'article 1415 du code général des impôts. Le tribunal a considéré que l'immeuble restait réputé meublé et à la disposition de la société, justifiant ainsi l'imposition. La solution retenue est fondée sur les articles 1407 et 1415 du code général des impôts.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2400292(TA33-2400292)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la demande de M. et Mme A, qui contestaient leur assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties au titre de 2022 pour un bien situé sur la parcelle AB 854 à Saint-Laurent-Médoc. Les requérants invoquaient une erreur d'adresse sur l'avis d'imposition (2 rue Bordelaise au lieu du 3), mais le tribunal a jugé que cette erreur, imputable à leur propre déclaration, était sans incidence sur la régularité ou le bien-fondé de l'imposition. La solution retenue s'appuie sur les articles 1380 et 1415 du code général des impôts, qui établissent la taxe en fonction de la propriété au 1er janvier de l'année d'imposition.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2303883(TA33-2303883)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l'association gérant le lycée privé sous contrat Montesquieu, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour 2022. L'administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 9 749 euros, réduisant le litige à 871 euros. Le tribunal rejette la demande de décharge du solde, jugeant que le lycée privé sous contrat n'entre pas dans le champ de l'exonération prévue par l'article 1408 du code général des impôts, réservée aux établissements publics d'enseignement.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2305118(TA33-2305118)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour un appartement meublé destiné à la location de courte durée. La solution retenue est que le propriétaire d’un local meublé est redevable de la taxe d’habitation s’il conserve la possibilité d’en disposer une partie de l’année, même s’il le loue le reste du temps. Les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts ont été appliqués.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2305743(TA33-2305743)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du département de la Dordogne de lui attribuer le revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que le recours administratif préalable obligatoire formé par M. B était tardif, car déposé après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 262-88 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs au droit au séjour. La demande de frais de justice a également été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407686(TA33-2407686)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, un ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de la Dordogne l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2407771(TA33-2407771)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 25 novembre 2024 par lequel le préfet de la Gironde ordonnait le transfert de M. A, ressortissant mauritanien, aux autorités espagnoles. La juridiction retient un défaut d’examen de la situation personnelle du requérant, le préfet n’ayant pas tenu compte de son état de santé, signalé lors de l’entretien individuel et attesté par un certificat médical postérieur. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de quinze jours. La décision se fonde notamment sur le règlement UE n°604/2013 (Dublin III) et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2407866(TA33-2407866)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait la suspension de la décision du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407804(TA33-2407804)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, de nationalité marocaine, contestant les arrêtés du 11 décembre 2024 par lesquels la préfète de la Dordogne lui faisait obligation de quitter sans délai le territoire français, l'interdisait de retour pendant un an et l'assignait à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que les erreurs matérielles dans les arrêtés étaient sans incidence sur leur légalité et que les dispositions invoquées relatives au séjour n'étaient pas applicables. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407763(TA33-2407763)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde l'assignait à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'assignation à résidence était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dès lors que l'éloignement de M. A demeurait une perspective raisonnable, et non sur l'article L. 731-3. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2400062(TA33-2400062)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui contestait son assujettissement à la taxe d’habitation au titre de l’année 2023 pour un logement meublé situé à Monbalen. Mme B soutenait qu’elle n’occupait plus ce logement au 1er janvier 2023, mais le tribunal a retenu qu’elle était encore locataire de son ancien logement jusqu’au 15 janvier 2023, ce qui faisait du bien de Monbalen sa résidence secondaire à cette date. En application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, la taxe d’habitation est due au 1er janvier de l’année d’imposition, et la requérante n’a pas apporté la preuve de l’absence de meubles ou d’occupation effective de l’ancien logement. Le tribunal a également indiqué que sa situation précaire relevait d’une demande de remise gracieuse auprès de l’administration fiscale.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2302306(TA33-2302306)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de la SCI Alliance, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022 concernant un immeuble vacant. La société invoquait un arrêté de péril et le coût disproportionné des travaux pour justifier la vacance. Le tribunal a jugé que la vacance n'était pas indépendante de la volonté du propriétaire, car la SCI n'avait pas exécuté les travaux prescrits par l'arrêté de péril dans le délai imparti. Il a également estimé que l'impossibilité financière alléguée n'était pas établie. La solution retenue s'appuie sur l'article 1389 du code général des impôts, qui subordonne le dégrèvement à une vacance involontaire.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-1904274(TA33-1904274)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a donné acte du désistement de la société Domofrance dans son litige l’opposant à la société Suez Eau France, relatif à l’indemnisation de dommages subis par un immeuble collectif à Lormont. La procédure avait été suspendue par une médiation ordonnée le 12 février 2024, laquelle a abouti à un accord entre les parties. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2307018(TA33-2307018)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A contestant sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, d’un montant initial de 1 020 euros. Après un dégrèvement partiel de 26 euros accordé en cours d’instance, le litige a porté sur les 994 euros restants. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux relatifs à l’incompétence de l’auteur de la décision de rejet, à l’irrégularité de l’avis d’imposition, à l’état d’inhabitabilité du bien, à l’absence de coefficient d’entretien, à l’erreur dans le calcul de la base d’imposition et au caractère arbitraire des frais de gestion. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 253 du livre des procédures fiscales et 324 Q de l’annexe III au code général des impôts.

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