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Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme I, ressortissante congolaise, qui contestait l’arrêté du préfet de la Gironde du 28 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation, et d’erreur de droit au regard des articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur l’absence de contrat de travail à durée indéterminée et d’autorisation de travail, et sur l’insuffisance des liens privés et familiaux en France.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du maire de Saint-André-d'Allas délivrant un certificat d'urbanisme négatif pour le changement de destination d'un hangar agricole en logement. La juridiction a jugé la requête irrecevable, faute pour M. A, agissant en qualité d'architecte, de justifier d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond du litige et a condamné M. A à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Villa Hortensias d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 9 juin 2022 par lequel le maire de Trélissac a retiré un permis de construire délivré le 15 mars 2022 pour un projet de logements collectifs. La société requérante invoquait notamment la méconnaissance du principe du contradictoire et l’illégalité des motifs de retrait. En cours d’instance, la société s’est désistée de sa requête, et la commune a accepté ce désistement en renonçant à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par jugement du 3 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre d'un parking municipal appartenant au domaine public de la commune du Haillan. La mesure a été jugée urgente et utile en raison des risques pour la sécurité et la salubrité publiques causés par des branchements électriques et d'eau sauvages. Aucune contestation sérieuse n'ayant été soulevée, le juge a enjoint la libération des lieux sous peine de recours à la force publique, en application du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’une requête en contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public maritime (extension d’une terrasse ostréicole de 10 m²). Le tribunal a constaté que l’action publique était prescrite en application des articles 9 et 9-2 du code de procédure pénale, faute d’acte d’instruction ou de poursuite pendant plus d’un an après le procès-verbal du 10 août 2022. En conséquence, il n’y a pas lieu de statuer sur les conclusions aux fins de condamnation pécuniaire. En revanche, le tribunal a fait droit aux conclusions de l’administration ordonnant la libération des lieux et la remise en état sous astreinte, sur le fondement des articles L. 2132-2 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du 19 juillet 2022 par lequel la préfète de la Gironde lui a ordonné de se dessaisir de ses armes, lui a interdit d'en acquérir ou détenir, a enregistré cette interdiction au FINIADA et a retiré la validation de son permis de chasser. Le tribunal a jugé que la confiscation d'armes prononcée par un jugement correctionnel du 14 février 2017, bien que non suivie d'une nouvelle condamnation dans le délai légal, n'emportait pas réhabilitation de plein droit au sens de l'article 133-13 du code pénal, car la peine de confiscation n'est pas une peine d'emprisonnement ou d'amende. Par conséquent, M. B relevait toujours de l'interdiction de détention d'armes prévue à l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure, justifiant la mesure contestée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant béninois, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, estimant que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 435-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des mesures préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B. La demande, présentée comme un "référé liberté", était totalement inintelligible, les écritures et pièces jointes ne permettant pas d'en comprendre l'objet. En application des principes généraux de la procédure contentieuse, le juge a considéré la requête comme manifestement irrecevable. Aucun texte spécifique n'est appliqué, la décision se fondant sur l'absence de clarté nécessaire à l'exercice du contrôle juridictionnel.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. F A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 19 décembre 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), estimant que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du CESEDA, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du ministre de l'Intérieur du 12 août 2024. Cet arrêté lui imposait, pour trois mois, une interdiction de quitter la Gironde, une obligation de pointage quotidien au commissariat de Cenon et de déclaration de son domicile, sur le fondement de l'article L. 228-1 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a jugé que les éléments retenus par le ministre, notamment des publications sur les réseaux sociaux légitimant l'attentat contre Charlie Hebdo et des propos hostiles, constituaient des raisons sérieuses de penser que le comportement de M. B représentait une menace d'une particulière gravité pour la sécurité et l'ordre publics. Il a également estimé que la mesure, prise pour prévenir des actes de terrorisme, était adaptée et proportionnée, et ne constituait pas une sanction pénale déguisée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la requête de Mme A qui demandait la reconnaissance d'une faute personnelle d'un officier d'état civil et le retrait d'une mention en marge de son acte de naissance. Le juge rappelle que les litiges relatifs au fonctionnement des services de l'état civil relèvent de la compétence exclusive de l'autorité judiciaire. En conséquence, la juridiction administrative se déclare manifestement incompétente pour connaître de ces conclusions, sans application des textes de fond du code civil.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait la reconnaissance d'une faute personnelle d'un officier d'état civil et le retrait d'une mention en marge de son acte de naissance. Le juge a estimé que la juridiction administrative était manifestement incompétente, les litiges relatifs au fonctionnement des services de l'état civil relevant de l'autorité judiciaire. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sans qu'il soit besoin de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait la reconnaissance d'une faute personnelle d'un officier d'état civil et le retrait d'une mention en marge de son acte de naissance. Le juge a estimé que la juridiction administrative était manifestement incompétente, car les litiges relatifs au fonctionnement des services de l'état civil relèvent de l'autorité judiciaire. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application des principes de répartition des compétences entre les ordres judiciaire et administratif.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. B E, ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde du 17 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, qu'il était suffisamment motivé et qu'il ne révélait pas un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les décisions ont été confirmées sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande de suspension de la décision du 11 décembre 2024 par laquelle le président du conseil départemental de la Gironde a retiré l'agrément d'assistante maternelle de Mme B A. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision contestée n'entraîne pas automatiquement le licenciement de la requérante et que celle-ci perçoit une pension de retraite de 2 330,51 euros, sans justifier de charges fixes supérieures. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 13 décembre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a admis l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a relevé que la décision empêchait le requérant de travailler alors qu'il contribue à l'entretien de son enfant. Cependant, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience, où le préfet a invoqué une condamnation pour violences conjugales comme menace à l'ordre public. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien (articles 6 et 7 bis), la convention européenne des droits de l'Homme (article 8) et la convention internationale relative aux droits de l'enfant (article 3).
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Prince B A, ressortissant béninois, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus, motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile sans motif légitime, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir sa vulnérabilité ou un motif légitime pour son retard, et que la décision ne portait pas atteinte à sa dignité humaine. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C, professeure non titulaire, qui contestait le refus de protection fonctionnelle opposé par la rectrice de l'académie de Bordeaux. La requête a été enregistrée le 20 décembre 2024, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, qui courait à compter de la naissance de la décision implicite de rejet de son recours gracieux le 21 octobre 2024. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du CROUS de Bordeaux refusant son maintien dans une résidence universitaire pour l’année 2024-2025. Après l’échec d’une médiation, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme C est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 2 janvier 2025, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B pour contester un indu d’aide personnalisée au logement et de prime d’activité. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande. Par ordonnance du 2 janvier 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur les indus contestés.