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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 386/1038

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403117(TA33-2403117)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme H épouse G et de M. A G. Les requérants contestaient les arrêtés du préfet de la Gironde leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403116(TA33-2403116)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère Chambre, a rejeté les requêtes de Mme H épouse G et de M. A G. Ces derniers demandaient l'annulation des arrêtés du 27 novembre 2023 par lesquels le préfet de la Gironde leur avait refusé un titre de séjour, les avait obligés à quitter le territoire français et leur avait interdit le retour pendant deux ans. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2403094(TA33-2403094)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 5 février 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressée ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable et intense en France pour bénéficier d'une protection.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2402448(TA33-2402448)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B contestant l'arrêté du préfet de la Corrèze suspendant son permis de conduire pour huit mois suite à un contrôle routier positif aux stupéfiants. La requérante soulevait des moyens d'illégalité externe (défaut de motivation, absence de procédure contradictoire) et interne (erreur d'appréciation), et demandait des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté la demande de transmission d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant les articles L. 224-2, L. 235-1 et L. 235-2 du code de la route, estimant que la différence de traitement entre alcool et stupéfiants n'était pas discriminatoire. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, confirmant la légalité de la suspension.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2304355(TA33-2304355)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A contestant la décision "48SI" du 12 mai 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que le retrait de points consécutif à une infraction du 2 janvier 2021. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir du ministre pour tardiveté, estimant que la notification de la décision n'était pas régulière. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision "48SI" et les retraits de points contestés, au motif que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable obligatoire prévue par les articles L. 223-1 et suivants du code de la route.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2301646(TA33-2301646)

Annulation par le Tribunal Administratif de Bordeaux (5ème chambre) de la décision du 6 mars 2023 du préfet de la Gironde classant sans suite la demande de naturalisation de Mme A. Le tribunal a jugé que le motif de classement (absence de justificatif du niveau de langue française) était erroné, car la requérante a démontré, sans être contredite par l'administration, avoir adressé les documents demandés avant la décision. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits allégués (article R. 612-6 du code de justice administrative). Le tribunal a enjoint au préfet d'enregistrer et d'examiner la demande de naturalisation dans un délai de deux mois (article L. 911-1 du code de justice administrative).

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2300703(TA33-2300703)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de Lot-et-Garonne du 1er août 2022 refusant de délivrer une carte nationale d’identité et un passeport à son enfant mineur. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la demande d’aide juridictionnelle, déposée dans le délai de recours, avait prorogé ce délai. Sur le fond, il a annulé la décision préfectorale, considérant que le refus était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation et méconnaissait l’intérêt supérieur de l’enfant, garanti par les articles 3 et 16 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer les documents demandés dans un délai d’un mois, en application des articles 18 du code civil et des décrets n°55-1397 et n°2005-1726.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2204539(TA33-2204539)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme A B contestant les décisions fixant son coefficient de modulation individuelle (CMI) et son indemnité spécifique de service (ISS) pour 2020, ainsi que son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et son complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2021. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation, de rupture d'égalité ou d'erreur de droit, et que la requérante n'établissait pas l'existence d'un préjudice indemnisable. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du décret n° 2003-799 du 25 août 2003 et du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010 relatifs au régime indemnitaire des fonctionnaires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2202137(TA33-2202137)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus de révision de sa pension militaire d'invalidité pour une aggravation de son infirmité à la cheville droite et la reconnaissance d'une nouvelle infirmité au genou gauche. La juridiction a appliqué l'autorité de la chose jugée, issue de l'article 1355 du code civil, pour écarter la demande relative au genou gauche, déjà tranchée par un jugement définitif du tribunal des pensions de Bordeaux en 2006. S'agissant de la cheville droite, le tribunal a confirmé l'appréciation de la Commission de recours de l'invalidité, estimant que le taux de 20% pour les raideurs articulaires était justifié et qu'aucune aggravation n'était établie. La solution retenue s'appuie sur le code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403419(TA33-2403419)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 2 mai 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour "travailleur saisonnier", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que l'arrêté mentionnait suffisamment les motifs de droit et de fait. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2404711(TA33-2404711)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du 20 juin 2024 par lequel la préfète des Landes a suspendu son permis de conduire pour cinq mois suite à un excès de vitesse (133 km/h au lieu de 80 km/h). Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de vice de procédure, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire n'était pas applicable en raison de l'urgence prévue à l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la vitesse retenue, établie par un appareil homologué, constituait un danger grave justifiant la suspension sur le fondement des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404781(TA33-2404781)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire suisse contre un titre français. Le tribunal a estimé que la demande d’échange, enregistrée le 7 octobre 2023, était tardive car présentée après l’expiration du délai d’un an suivant l’acquisition de sa résidence normale en France le 30 septembre 2022, conformément à l’article R. 222-3 du code de la route et à l’arrêté du 12 janvier 2012. Les arguments de Mme A, fondés sur son âge ou des difficultés logistiques, ont été jugés insuffisants pour constituer un empêchement légitime. La décision n’a pas non plus été considérée comme une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2405666(TA33-2405666)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B A contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Par ordonnance du 7 janvier 2025, le tribunal a radié la requête n°2405666 du registre, constatant qu’elle constituait un doublon d’une autre requête enregistrée le même jour sous le n°2405664. La solution retenue est une radiation pour cause de litispendance, sans examen au fond. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2406860(TA33-2406860)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'une production de pièces par Mme A, enregistrée sous un nouveau numéro de requête (n°2406860). Constatant qu'il s'agissait en réalité de pièces complémentaires à une requête précédemment enregistrée (n°2406233), le tribunal a ordonné la radiation de cette nouvelle requête du registre. La solution retenue est le versement des pièces au dossier initial, sur le fondement des dispositions du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2407733(TA33-2407733)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant un projet d'antenne relais à Pessac. La requête constituait en réalité un recours gracieux adressé au maire, sur lequel le juge administratif ne peut se prononcer, et ne contenait aucune conclusion aux fins d'annulation d'une décision administrative. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407954(TA33-2407954)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a estimé que Mme B ne justifiait pas d'un motif légitime pour avoir déposé tardivement sa demande d'asile, plus de trois ans après son entrée en France, notamment en raison de la situation de son époux, titulaire de la protection subsidiaire.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2402636(TA33-2402636)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C, qui souffre d’une neuromyélite optique survenue après sa vaccination contre la Covid-19. Le juge a estimé que cette mesure était utile pour déterminer l’imputabilité de la pathologie au vaccin et évaluer les préjudices, malgré l’avis contraire de l’ONIAM fondé sur une expertise privée. La décision s’appuie sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les demandes de M. C relatives aux dépens et aux frais d’instance ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407806(TA33-2407806)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 12 décembre 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur de droit concernant l'application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) issu de la loi du 26 janvier 2024, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et la loi du 26 janvier 2024.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2407902(TA33-2407902)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Bordeaux Métropole. Il a ordonné une expertise avant travaux publics, visant à dresser un état descriptif des immeubles et réseaux avoisinants le projet de réaménagement de la rue Frédéric Sévène à Talence, incluant la démolition d’un mur mitoyen. L’expert désigné devra notamment constater l’état initial des propriétés, évaluer les risques liés aux travaux projetés, et déterminer le caractère mitoyen du mur. La mission inclut également le suivi des éventuels dommages en cours et après les travaux, afin d’éclairer une éventuelle action en responsabilité.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407888(TA33-2407888)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde du 14 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans, et une assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA