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Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 novembre 2024 par lequel le préfet de la Gironde a ordonné l'expulsion du territoire français de M. B A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la présomption invoquée, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment considéré que la menace grave à l'ordre public était caractérisée par les condamnations pénales de l'intéressé, malgré son suivi médical et son sursis probatoire, et que la décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B, ressortissant argentin, qui sollicitait le renouvellement immédiat de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, compte tenu de l'expiration récente du précédent récépissé (14 janvier 2025) et de la convocation du requérant en préfecture le 4 février 2025 pour finaliser l'instruction de sa demande. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre un refus de reconnaissance d’imputabilité au service d’une blessure, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que l’agent est affecté à Poitiers (Vienne), il a ordonné, sur le fondement des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, la transmission du dossier au tribunal administratif de Poitiers, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de la Gironde suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'intéressé invoquant seulement la nécessité d'aider sa grand-mère, ce qui ne suffit pas face aux exigences de sécurité routière. La requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer une carte de résident de dix ans. La requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation du greffe, la copie de sa demande initiale de titre de séjour, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre le refus de visa de long séjour opposé par la commission des recours, a constaté son incompétence territoriale. En application de l’article R. 312-18 du code de justice administrative, les litiges relatifs aux refus de visa relèvent de la compétence exclusive du tribunal administratif de Nantes. Par ordonnance du 14 janvier 2025, le président du tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction, sans statuer sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement de Bordeaux Métropole dans le cadre d’un recours de plein contentieux visant à obtenir la condamnation in solidum de plusieurs sociétés et d’un particulier pour des préjudices matériels et immatériels. Le désistement, pur et simple, a été accepté par plusieurs défendeurs et a été jugé recevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par l'association Défense des milieux aquatiques d'une demande de condamnation de l'État pour carence dans la préservation des poissons migrateurs dans les bassins de l'Adour et de la Garonne, a constaté qu'une requête similaire était pendante devant le Tribunal administratif de Paris. En application de l'article R. 342-2 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné le renvoi de l'affaire au président de la section du contentieux du Conseil d'État en raison de la connexité entre les deux recours. La solution retenue est donc un renvoi pour détermination de la juridiction compétente, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait le bien-fondé d’un titre exécutoire émis par le syndicat mixte des déchets de la Dordogne (SMD3) pour un montant de 203,19 euros. Le requérant invoquait une erreur dans l’application d’un forfait lié à l’utilisation d’une benne collective, mais n’a produit aucune pièce autre que le titre attaqué pour étayer son moyen. Le juge a estimé que ce moyen n’était manifestement pas assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, et a rejeté la requête sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, le délai de recours de deux mois prévu à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales étant expiré.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral du 25 avril 2023 autorisant l’aménagement de zones d’expansion de crue. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 1er août 2024, était tardive au regard du délai de quatre mois prévu par l’article R. 181-50 du code de l’environnement, ce délai ayant couru à compter de la publication de l’arrêté au recueil des actes administratifs le 2 mai 2023 et de son affichage en mairie le 13 juin 2023. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, qui demandait un "rappel à la rigueur" à France Travail pour un silence prolongé. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision administrative, mais seulement des moyens d'ordre gracieux. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de bourse sur critères sociaux pour l’année 2024-2025. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions à fin d’annulation de la décision du CROUS, mais seulement des moyens d’ordre gracieux. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B et M. D d’un recours en excès de pouvoir visant à contester l’affichage de banderoles sur le thème du projet de loi de finances pour 2025 sur la façade de l’hôtel de ville de Bordeaux. En cours d’instance, la commune a retiré ces banderoles, rendant les conclusions de la requête sans objet. Par une ordonnance du 13 janvier 2025, le président de la 4ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Gironde. Le tribunal a constaté que le dossier de demande était incomplet, ce qui entraîne un refus implicite d'enregistrement, lequel n'est pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions en annulation ont été jugées manifestement irrecevables, entraînant le rejet de l'ensemble de la requête.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus d’indemnisation opposé par la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les Harkis. La décision attaquée, fondée sur la loi n° 2022-229 du 23 février 2022, refusait l’indemnisation au motif que le père de la requérante n’avait pas séjourné dans les structures d’accueil prévues par les décrets d’application entre 1962 et 1975. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’insuffisance de motivation était manifestement infondé et que les autres moyens étaient inopérants. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise par une communauté de communes pour le recouvrement d'une créance non fiscale. La juridiction administrative s'est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève du contentieux du recouvrement, qui doit être porté devant le juge de l'exécution conformément aux articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de refus de validation du titre de psychologue et de délivrance de l'attestation de stage obligatoire présentée par M. A. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, le requérant se bornant à invoquer l'impossibilité d'exercer la profession sans justifier d'un projet professionnel concret nécessitant une intervention immédiate. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en référé de Mme A, chargée d'enseignement vacataire, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le paiement immédiat de ses heures de vacation de novembre et décembre 2024. Le juge des référés constate que l'université a opposé un refus exprès à la demande de paiement anticipé de la requérante, ce qui fait obstacle à la mesure sollicitée. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 27 avril 2024 invalidant le permis de conduire de M. A B pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. B a attendu quatre mois après avoir eu connaissance de la décision pour saisir le juge, et n'a pas démontré un risque imminent de perte d'emploi malgré ses obligations professionnelles. La requête est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'information préalable et de la récupération de points.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme A, ressortissante nigériane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations de vulnérabilité liées à la traite des êtres humains. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, sans examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.