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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 368/1038

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404768(TA33-2404768)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la sanction de juges des libertés et de la détention pour ne pas avoir statué sur une demande de main levée d'hospitalisation sans consentement datant de 2010. La juridiction a constaté que, depuis l'entrée en vigueur de l'article L. 3216-1 du code de la santé publique le 1er janvier 2013, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître des contestations relatives aux mesures de soins psychiatriques sans consentement. Par conséquent, la requête, ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404665(TA33-2404665)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’une requête visant à sanctionner le juge des tutelles pour avoir refusé de statuer sur sa demande de main levée d’une mesure de protection. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute de compétence de la juridiction administrative pour connaître d’actes relevant du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant pas de la compétence administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404664(TA33-2404664)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation du juge des tutelles pour avoir refusé d’instruire ses demandes de main levée d’une mesure de protection. Le tribunal a constaté que l’appréciation des actes du juge des tutelles relève de la compétence exclusive de l’ordre judiciaire, et non de la juridiction administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404655(TA33-2404655)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation du juge des tutelles pour entrave à sa liberté d’aller et venir, en raison d’un refus d’autorisation d’achat immobilier datant de 2006. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, car elle ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, mais de l’autorité judiciaire, seule compétente pour apprécier les actes d’une procédure judiciaire. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2306057(TA33-2306057)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 9 juin 2023 le radiant des cadres pour abandon de poste, pris par l’Office public d’habitat « Agen Habitat ». Par un mémoire du 22 janvier 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également rejeté les conclusions de l’Office public d’habitat tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2301749(TA33-2301749)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de Bordeaux Métropole de l’inscrire sur la liste d’aptitude pour une promotion interne d’attaché territorial. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 20 janvier 2025. Par ordonnance du 28 janvier 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de Bordeaux Métropole tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2203847(TA33-2203847)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 17 mai 2022 par lequel la maire de Boé s'est opposée à la déclaration préalable de la SAS Hivory pour l'édification d'un pylône de radiotéléphonie mobile. La juridiction a jugé que le motif tiré de l'atteinte au caractère des lieux avoisinants, fondé sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, était infondé. Elle a estimé que le projet, situé en zone d'activités économiques, n'impactait pas significativement un site ou un paysage remarquable, l'écoquartier voisin étant encore à l'état de projet et dépourvu d'intérêt particulier. La solution retenue est l'annulation des décisions contestées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2303638(TA33-2303638)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme D d’une demande de condamnation pour recours abusif, sur le fondement de l’article L. 600-7 du code de l’urbanisme, à l’encontre des auteurs d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. Le tribunal a constaté que cette demande, enregistrée sous un nouveau numéro de requête, constituait en réalité un mémoire lié à une instance déjà pendante. Il a donc ordonné la radiation de cette requête et le versement du mémoire dans le dossier de l’instance initiale.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2402765(TA33-2402765)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet née le 30 juillet 2022 du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante béninoise. La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision implicite, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, sans obtenir de réponse dans le délai d'un mois. Cette absence de réponse entache la décision d'un défaut de motivation, justifiant son annulation pour excès de pouvoir. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois, sans astreinte, et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2405039(TA33-2405039)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement refusé le titre sollicité sur le fondement de l'article L. 426-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, son époux n'étant pas ressortissant de l'Union européenne. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du même code, en l'absence d'éléments suffisants établissant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407183(TA33-2407183)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, conseiller municipal, qui contestait le refus du maire de Rauzan de publier un article de l'opposition dans le bulletin municipal. Le juge a estimé que les faits exposés par le requérant ne pouvaient se rattacher qu'à des moyens inopérants, justifiant un rejet sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision reposant uniquement sur une irrecevabilité procédurale.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406562(TA33-2406562)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision d’hospitalisation d’office prise par le préfet de la Gironde en 2001. Le tribunal rappelle que, depuis l’entrée en vigueur de l’article L. 3216-1 du code de la santé publique le 1er janvier 2013, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître de la régularité des décisions administratives en matière de soins psychiatriques sans consentement. En conséquence, la requête, enregistrée en 2024, ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Le président du tribunal rejette donc la requête comme portée devant une juridiction incompétente, sans qu’il soit besoin de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500275(TA33-2500275)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B, une ressortissante turque, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de sa vulnérabilité liée à sa grossesse. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen individuel de sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus de l'OFII.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500264(TA33-2500264)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 décembre 2024 par lequel le préfet de la Corrèze a ordonné l'expulsion de M. B, ressortissant algérien, et retiré sa carte de résident. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B n'a pas démontré que la décision d'expulsion, qui n'a pas encore été exécutée, porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou familiale. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2500232(TA33-2500232)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B F, de nationalité turque, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 20 décembre 2024 ordonnant son transfert vers la Croatie, État responsable de l'examen de sa demande d'asile. La requérante soulevait plusieurs moyens, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des droits à l'information et à un entretien individuel prévus par les règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que des erreurs de fait et de droit concernant sa situation personnelle et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2500231(TA33-2500231)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours en excès de pouvoir de M. G, ressortissant turc, contre l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert vers la Croatie, État membre responsable de sa demande d'asile selon le règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant contestait notamment la compétence du signataire, la méconnaissance des droits à l'information et à un entretien individuel, ainsi que des erreurs de fait et de droit sur la détermination de l'État responsable. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que le préfet avait correctement appliqué les critères du règlement Dublin III. En conséquence, la requête de M. G a été rejetée, confirmant la légalité de la décision de transfert.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2500220(TA33-2500220)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B, magistrate judiciaire. Celle-ci contestait le refus de l'administration de prendre en compte ses arrêts maladie et de lui délivrer une attestation, en raison d'une interdiction temporaire d'exercer ses fonctions. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'apportant pas la preuve de difficultés financières suffisamment graves et immédiates résultant directement des décisions contestées. Par conséquent, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404499(TA33-2404499)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. Par conséquent, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour, dépourvues de base légale en raison de la légalité du refus de séjour, ont également été validées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2402771(TA33-2402771)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution est fondée sur les dispositions des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402233(TA33-2402233)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de la SAS Centrale photovoltaïque de Pompiey, qui demandait l’annulation de deux arrêtés du préfet de Lot-et-Garonne du 12 février 2024 refusant des permis de construire pour des centrales photovoltaïques au sol. La juridiction a considéré que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur d’appréciation au regard de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme, et l’absence de prise en compte du risque incendie, n’étaient pas fondés. Elle a également jugé irrecevable l’intervention volontaire de M. A, faute de conclusions. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme et le code de justice administrative.

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