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Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022 (575 €) au titre de la vacance de son immeuble. Le requérant invoquait l'exonération prévue à l'article 1389 I du code général des impôts, en raison d'une vacance indépendante de sa volonté due à la situation en zone inondable. Le tribunal a estimé que M. C ne démontrait pas avoir tenté de louer le bien ni entrepris les travaux nécessaires, et que la difficulté de vente ne suffisait pas à caractériser une vacance involontaire. La solution retenue est le rejet de la demande, faute de remplir les conditions légales d'exonération.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi après renvoi du Conseil d'État, statue sur la demande de l'EURL Le Betout Energies relative à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2018, concernant l'évaluation des postes de transformation et de livraison. L'administration fiscale ayant prononcé un dégrèvement de 8 158 euros sur ces éléments, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur cette partie du litige. La solution retenue est fondée sur l'absence d'objet des conclusions, en application des dispositions du code général des impôts et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique "MaPrimRénov". Par un mémoire du 14 janvier 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 février 2025. Aucune condamnation n’a donc été prononcée sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A pour obtenir le versement de 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique "MaPrimRénov" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). Par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 février 2025. Aucune condamnation n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande d'expertise de M. et Mme A, qui souhaitaient déterminer les causes des dommages à leur mur consécutifs à des travaux de réseaux (eaux usées/pluviales) menés par la commune de Libourne et la Communauté d'Agglomération du Libournais. Le juge des référés a estimé que la mesure n'était pas utile, car une précédente expertise, ordonnée en 2019, avait déjà conclu que les désordres préexistaient aux travaux et n'avaient pas évolué. La solution est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne l'expertise à son utilité pour un litige. Les frais d'instance ont été laissés à la charge de la communauté d'agglomération.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la demande de Mme A, propriétaire d’un local commercial vacant depuis 2013, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022 et 2023. La requérante invoquait l’occupation illégale du bien par un tiers et des difficultés personnelles pour justifier la vacance. Le tribunal a rappelé que le dégrèvement prévu à l’article 1389 du code général des impôts est subordonné à l’exploitation directe de l’immeuble par le contribuable lui-même à usage commercial ou industriel, condition non remplie en l’espèce. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SCI Sophia-Polis d'une demande de décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022, concernant un bâtiment composé d'un restaurant et d'une salle de jeux. La société contestait le classement de ses locaux dans la catégorie MAG3 (magasins appartenant à un ensemble commercial), estimant qu'ils ne faisaient pas partie du même ensemble commercial que le centre commercial de Pessac-Bersol. Le tribunal a fait droit à la demande, jugeant que les locaux, disposant d'un parking propre et n'étant pas accessibles depuis le centre commercial, ne relevaient pas des critères de l'article L. 752-3 du code de commerce. En conséquence, le tribunal a prononcé la décharge des impositions contestées, se fondant sur les articles 1380, 1494 et 1498 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus du préfet de la Dordogne d'abroger une obligation de quitter le territoire français de 2022 et le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait des éléments nouveaux (obtention d'un CAP, relation amoureuse, fin du sursis probatoire) et une absence de menace pour l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de M. C et M. F, acquéreurs évincés, contestant la décision du maire de Sarlat-La-Canéda du 27 novembre 2024 d'exercer le droit de préemption urbain sur plusieurs parcelles. Les requérants invoquaient notamment l'absence de caractère exécutoire des délibérations fondant la décision, un défaut de motivation et l'absence d'intérêt public communal. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 décembre 2024 par laquelle le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a retiré la carte professionnelle d'agent privé de sécurité de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment l'erreur de fait et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 28 novembre 2024 par laquelle le maire de Parempuyre s'est opposé à la déclaration préalable de Bouygues Télécom et Cellnex France pour l'implantation d'un pylône de radiotéléphonie mobile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a apprécié la condition d'urgence, invoquée par les requérantes au regard de l'intérêt public lié à la couverture mobile, et l'existence de moyens sérieux, notamment le défaut de motivation et l'atteinte à l'autorité de la chose jugée. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative, les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les demandes de M. C D, qui sollicitait la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022, concernant un local professionnel situé à Le Bugue. Le requérant invoquait le I de l'article 1389 du code général des impôts pour obtenir un dégrèvement en raison de la vacance et de l'inexploitation de son bien, qu'il estimait indépendantes de sa volonté et affectant la totalité de l'immeuble. Le tribunal a jugé que les conditions légales n'étaient pas remplies, sans préciser dans l'extrait fourni le motif exact du rejet. Les deux requêtes ont été jointes pour faire l'objet d'une seule décision.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Helio finance reunion d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 19 310 euros au titre de la prime de transition énergétique « MaPrimRénov », sur le fondement du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Par un mémoire du 15 janvier 2025, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 5 février 2025, la présidente de la 5e chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Helio finance reunion d’un recours en excès de pouvoir tendant à la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement de 16 700 euros au titre de la prime de transition énergétique "MaPrimRénov". La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 16 janvier 2025. Par ordonnance du 5 février 2025, la présidente de la 5e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 5 février 2025, du désistement pur et simple de la société Helio finance reunion de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à obtenir la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) au versement de 16 000 euros au titre de la prime de transition énergétique "MaPrimRénov". Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le fond du litige. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'ANAH.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Helio finance reunion d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 20 000 euros au titre de la prime de transition énergétique « MaPrimRénov ». Par un mémoire du 14 janvier 2025, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 5 février 2025, la présidente de la 5e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Helio finance reunion d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement de 11 000 euros au titre de la prime de transition énergétique « MaPrimRénov ». Par un mémoire du 14 janvier 2025, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 février 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Helio finance reunion d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement de 11 000 euros au titre de la prime de transition énergétique « MaPrimRénov ». Par un mémoire du 14 janvier 2025, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 février 2025. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la décharge de 100 euros de taxe foncière sur son habitation principale pour 2021. La requérante soutenait remplir les conditions d’âge et de revenu, mais il résultait de l’instruction qu’elle avait déjà bénéficié de ce dégrèvement, comme mentionné sur son avis d’imposition. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la réclamation préalable. Les textes appliqués sont le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre des décisions de retrait et de reversement de subvention de l’ANAH concernant un immeuble situé à Bors (Charente), se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence du Tribunal Administratif de Poitiers, dans le ressort duquel se trouve l’immeuble. Par ordonnance du 5 février 2025, il transmet donc l’affaire à cette juridiction.