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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 358/1038

DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA33-2301088(TA33-2301088)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de M. C, qui sollicitait le remboursement d'un trop-perçu d'impôt sur la plus-value réalisée lors de la cession de 786 bouteilles de vin. Le litige portait sur l'interprétation de l'article 150 UA du code général des impôts, qui exonère de déclaration les cessions de biens meubles dont le prix est inférieur ou égal à 5 000 euros. Le tribunal a jugé que, bien que la vente ait été effectuée en une seule opération à un même acquéreur, le prix unitaire de chaque bouteille (variant de 2 100 à 3 400 euros) devait être considéré individuellement, et non globalement. En conséquence, la solution retenue est que M. C n'était pas redevable de l'impôt sur la plus-value, car chaque bouteille était vendue à un prix inférieur à 5 000 euros, et le tribunal a ordonné le remboursement de la somme de 504 883 euros.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2301271(TA33-2301271)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, adjointe administrative territoriale, qui contestait la décision du 28 octobre 2022 du SDIS de la Gironde mettant fin à son détachement dans la filière des sapeurs-pompiers professionnels et la réintégrant dans son cadre d'emploi d'origine, suite à son échec aux tests sportifs obligatoires. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision de non-renouvellement de détachement, n'étant pas une mesure disciplinaire, n'avait pas à être motivée. Enfin, le tribunal a considéré que l'administration n'avait commis aucune erreur de droit ou d'appréciation en refusant de valider la formation de Mme B, celle-ci n'ayant pas satisfait aux épreuves sportives requises par la réglementation applicable.

6 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407414(TA33-2407414)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde du 1er août 2023 lui ordonnant le dessaisissement de ses armes. Le juge a constaté que l'arrêté, notifié le 20 août 2023 avec mention des voies et délais de recours, n'avait été attaqué que le 5 décembre 2024, soit après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sans régularisation possible, en application de l'article R. 222-1 du même code.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2300933(TA33-2300933)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, représentante légale de son fils B, contestant la sanction d'exclusion définitive prononcée par le conseil de discipline du collège l'Estey et confirmée par la rectrice de l'académie de Bordeaux le 22 décembre 2022. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure devant le conseil de discipline, estimant que la décision du recteur s'y était substituée. Il a également jugé que la décision de la rectrice était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande de frais de justice.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500197(TA33-2500197)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant bulgare, contestant un arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, l'avocat commis d'office étant dispensé de cette formalité en vertu des articles 19-1 de la loi du 10 juillet 1991 et 39 du décret du 28 décembre 2020. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 251-1 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la mesure d'éloignement et de l'interdiction de circulation.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2406584(TA33-2406584)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. D B contestant le refus de la proviseure du lycée François Mauriac de l'autoriser à suivre l'enseignement de spécialité "éducation physique, pratique et culture sportives" en classe de terminale pour l'année 2024/2025. En cours d'instance, l'administration a fait droit à sa demande le 22 novembre 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et n'a pas fait droit à la demande de frais de justice.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406275(TA33-2406275)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. A, titulaire d’un bachelor, contestant le refus de saisir le recteur pour son admission en master, fondé sur l’article L. 612-6 du code de l’éducation. Le tribunal a rejeté la demande de transmission d’une question prioritaire de constitutionnalité soulevée par le requérant, estimant que la distinction opérée par les textes entre titulaires du diplôme national de licence et titulaires de diplômes conférant le grade de licence n’était pas manifestement inconstitutionnelle au regard du principe d’égalité. Sur le fond, il a rejeté la requête, jugeant que les décisions attaquées étaient légales et que M. A, ne justifiant pas être titulaire du diplôme national de licence, ne pouvait bénéficier de la procédure de saisine du recteur prévue par les articles L. 612-6 et R. 612-36-3 du code de l’éducation.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2500522(TA33-2500522)

Refus de conditions matérielles d'accueil par l'OFII – Tribunal Administratif de Bordeaux – Non-lieu à statuer car l'OFII a accordé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil après l'introduction de la requête – Application des articles L. 551-15 du CESEDA et L. 761-1 du CJA.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405896(TA33-2405896)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen, considérant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation familiale et de l'absence de droit au séjour pour le requérant. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405794(TA33-2405794)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant italien et marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation pour deux ans. Le tribunal a estimé que la présence de M. B constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société française, en raison de sa condamnation pour trafic de stupéfiants et refus d'obtempérer, et de sa situation professionnelle précaire. La décision s'appuie sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le tribunal a jugé qu'il n'y avait pas d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2303583(TA33-2303583)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 11 mai 2023 par laquelle le préfet de la Gironde a rejeté la demande de regroupement familial de M. B C au profit de son épouse. Le tribunal a jugé que les ressources de M. C, s'élevant à 1 686,58 euros bruts mensuels en moyenne sur la période de référence, étaient supérieures au SMIC moyen (1 582,39 euros), remplissant ainsi la condition de ressources suffisantes prévue à l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision préfectorale a été annulée pour méconnaissance de ces dispositions.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2303123(TA33-2303123)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C, agent stagiaire, contestant la décision du président de la communauté de communes Vallée Dordogne Forêt Bessède de prolonger son stage de quatre mois et demi. Le requérant invoquait notamment un défaut de signature, un détournement de pouvoir et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les faits reprochés, relatifs à des insuffisances managériales, étaient établis. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 2010-329 du 22 mars 2010 et du décret n° 2012-924 du 30 juillet 2012.

6 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2302671(TA33-2302671)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel du centre de gestion de la fonction publique territoriale de Lot-et-Garonne, qui contestait le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée et demandait réparation. Le tribunal a jugé que la décision de non-renouvellement, fondée sur une insuffisance professionnelle, n'était pas entachée d'illégalité et que les moyens soulevés (vice de procédure, erreur de droit, détournement de pouvoir) étaient infondés. En conséquence, les conclusions indemnitaires et à fin d'injonction ont été rejetées. Cette solution s'appuie notamment sur les dispositions du décret n° 88-145 du 15 février 1988 et du code général de la fonction publique.

6 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2302112(TA33-2302112)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme C de demandes de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux, procédant de revenus distribués par les sociétés BSN et BS2N, pour les années 2011 à 2013. Les requérants soutenaient que l'annulation par la cour d'appel de Bordeaux des procès-verbaux d'une enquête préliminaire entachait d'irrégularité la procédure de vérification de comptabilité et, par conséquent, les impositions en litige. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

6 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2302110(TA33-2302110)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société A C, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de rappels de TVA. La société soutenait que l'annulation par la cour d'appel de Bordeaux des procès-verbaux d'une enquête préliminaire rendait irrégulière la procédure de vérification de comptabilité et privait de motivation la proposition de rectification. Le tribunal a jugé que cette annulation ne constituait pas un événement au sens de l'article L. 190 du livre des procédures fiscales, car elle ne révélait pas une non-conformité de la règle de droit appliquée à une règle supérieure. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur sa recevabilité.

6 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2302062(TA33-2302062)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. C d’une demande d’annulation d’une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer des droits de place impayés dus à la commune de Le Barp. Le requérant soutenait avoir déjà payé la somme réclamée. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, jugeant que le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales relève du juge judiciaire, en application de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales.

6 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2301480(TA33-2301480)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association L214, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 35 000 euros pour des carences fautives des services vétérinaires dans le contrôle d'un élevage bovin (GAEC La Cabanne). L'association invoquait des manquements au bien-être animal, notamment des animaux cachectiques, des conditions d'hygiène dégradées et des pratiques d'écornage non conformes. Le tribunal a estimé que les inspections menées par la direction départementale de la protection des populations (DDPP) étaient régulières et proportionnées aux risques, et qu'aucune carence fautive de l'État n'était établie. La solution s'appuie sur le règlement (UE) 2017/625 et le code rural et de la pêche maritime.

6 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2301278(TA33-2301278)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme D, qui contestaient des rehaussements d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2013-2015, suite à une vérification de comptabilité de leur société. Le tribunal a jugé que l'irrégularité alléguée de la vérification de la société était sans incidence sur les impositions personnelles des requérants. Sur le fond, l'administration a apporté la preuve que des dépenses de travaux, non justifiées par la société et réalisées au seul profit du gérant, constituaient des revenus distribués imposables sur le fondement de l'article 109-1-2° du code général des impôts. La demande de substitution de base légale par l'administration a été écartée comme inopérante, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

6 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2301238(TA33-2301238)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de M. et Mme E, qui sollicitaient la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu, de contribution sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux au titre des années 2015 et 2016 pour un montant total de 100 603 euros. Le litige portait sur la qualification de charges relatives à un véhicule Porsche Cayenne comme revenus distribués sur le fondement de l'article 111-c du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'administration avait apporté la preuve de l'existence d'un avantage occulte, M. E n'ayant pas justifié de l'utilisation professionnelle exclusive du véhicule et étant considéré comme le maître de l'affaire pour la période antérieure à la nomination d'un administrateur judiciaire. En conséquence, les impositions et les pénalités de retard ont été maintenues.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2301051(TA33-2301051)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A contestant l'affectation de son fils D, un enfant handicapé, au collège Alouette de Pessac. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 24 de la Convention internationale relative aux droits des personnes handicapées et du droit à l'éducation, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision, une subdélégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'affectation ne méconnaissait pas les stipulations conventionnelles ni les dispositions du code de l'éducation, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

6 février 2025Résumé IA
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