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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 357/1038

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500652(TA33-2500652)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contestant des titres exécutoires et actes de poursuite émis pour le recouvrement d’une redevance d’enlèvement des ordures ménagères. Le juge a relevé que cette redevance, instituée sur le fondement des articles L. 2333-76 et suivants du code général des collectivités territoriales, relève d’un service public industriel et commercial. En application des articles L. 1617-5 du même code et L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement de ces créances non fiscales relève du juge judiciaire, et non de l’ordre administratif. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, par ordonnance prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

7 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500003(TA33-2500003)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait une décision implicite de rejet du préfet de la Gironde portant refus de titre de séjour. La requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la demande de titre de séjour ayant fait naître la décision attaquée, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 4° du même code, l’absence de cette pièce essentielle a conduit au rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et de frais irrépétibles.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2404228(TA33-2404228)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. et Mme C contestant la sanction d'exclusion définitive de leur fils A, prononcée par le conseil de discipline du collège Kléber Thouelles le 13 février 2024 et confirmée par la rectrice de l'académie de Bordeaux le 6 mai 2024. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la décision initiale du conseil de discipline, au motif que la décision de la rectrice s'y était substituée après le recours administratif préalable obligatoire. Sur le fond, le tribunal a jugé que les faits de jet de bâton au visage d'une camarade étaient établis et que la sanction d'exclusion définitive n'était pas disproportionnée, rejetant ainsi l'ensemble de la requête. La décision s'appuie sur les articles R. 511-49 et R. 511-53 du code de l'éducation.

6 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2302050(TA33-2302050)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2019-2020, liées à la remise en cause de déductions de travaux et charges de leur SCI. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment sur la régularité de la procédure de rejet de leur réclamation et la notification de la décision, étaient inopérants ou infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant la décharge des impositions, le sursis de paiement et les frais de justice. Les textes appliqués sont le code général des impôts, le livre des procédures fiscales et le code de justice administrative.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2302027(TA33-2302027)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. A contestant la décision du CROUS de Bordeaux Aquitaine du 23 juin 2022, qui lui attribuait une allocation annuelle à l'échelon 3 (3 325 euros) plutôt qu'à l'échelon 7 pour l'année universitaire 2022-2023. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le CROUS avait procédé à une évaluation globale de la situation financière du requérant, conformément à la circulaire du 24 mars 2022 relative aux bourses sur critères sociaux. Il a notamment pris en compte ses ressources mensuelles (allocation adulte handicapé et aide au logement) et ses charges déclarées, sans que M. A ne démontre que son handicap ou ses autres circonstances (éloignement, frais de scolarité) justifiaient un échelon supérieur. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et d'injonction.

6 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2301838(TA33-2301838)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Fabre Noutary et associés (AUDECA) d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis suite à des vols commis par un mineur, M. A, placé sous la garde du département de la Gironde. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute du département, conformément à l’article 375-3 du code civil, au motif que la garde du mineur lui avait été confiée par décision judiciaire. Le département a reconnu le principe de sa responsabilité, mais le tribunal a limité l’indemnisation au préjudice matériel établi à 2 430,71 euros, rejetant les autres chefs de préjudice (d’exploitation, financier et moral) faute de preuve suffisante. La solution s’appuie sur les règles de la responsabilité sans faute des personnes publiques pour les dommages causés par les mineurs dont elles ont la garde.

6 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2303587(TA33-2303587)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SARL Nicolas le jardinier d'une requête en décharge partielle de cotisation de contribution foncière des entreprises pour 2022. La société requérante s'est désistée purement et simplement de son recours en cours d'instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 6 février 2025. Aucun texte fiscal n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée sur ce désistement.

6 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2300658(TA33-2300658)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, qui contestait des rectifications fiscales d’un montant total de 1 460 993 euros, portant sur des revenus d’origine indéterminée provenant de Chine (années 2015-2016) et des crédits de comptes courants taxés comme revenus de capitaux mobiliers (années 2014-2016). Le tribunal a jugé que M. C n’apportait pas de preuves suffisantes pour justifier l’origine des fonds chinois, se bornant à invoquer des difficultés liées à la crise sanitaire, et que les pièces produites pour les apports en comptes courants n’étaient pas probantes. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

6 février 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2300856(TA33-2300856)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Gritche, qui contestait le refus de l'ANSES de lui délivrer un permis de commerce parallèle pour un produit phytopharmaceutique. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision attaquée énonçait clairement les considérations de droit et de fait applicables. Sur le fond, il a jugé que la société ne démontrait pas que le produit importé de Pologne était identique au produit de référence français, notamment en ce qui concerne l'origine de la substance active, condition requise par l'article 52 du règlement (CE) n° 1107/2009. Par conséquent, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

6 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407414(TA33-2407414)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde du 1er août 2023 lui ordonnant le dessaisissement de ses armes. Le juge a constaté que l'arrêté, notifié le 20 août 2023 avec mention des voies et délais de recours, n'avait été attaqué que le 5 décembre 2024, soit après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sans régularisation possible, en application de l'article R. 222-1 du même code.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2300491(TA33-2300491)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 5 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet antérieure était remplacée par cet arrêté explicite. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation des articles L. 435-3, L. 412-5, L. 432-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A dans son intégralité.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2300568(TA33-2300568)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête d'associations environnementales (France Nature Environnement, SEPANSO Aquitaine, SEPANLOG) demandant réparation pour les préjudices moral et écologique résultant de l'exploitation illégale de la retenue d'eau de Caussade. Les requérantes invoquaient une faute de l'État liée à l'illégalité de l'autorisation initiale du 29 juin 2018, déjà annulée, et une carence fautive du préfet dans l'exercice de ses pouvoirs de police de l'eau (articles L. 171-7, L. 171-8 et L. 171-10 du code de l'environnement). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés par les associations n'étaient pas fondés.

6 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2401724(TA33-2401724)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande d’extension d’expertise formée par la société DL Aquitaine et la SMABTP à l’encontre de la société Cmanica Estrutura e revestimentos metalicos LDA. Cette demande visait à inclure cette dernière dans une expertise déjà ordonnée concernant des désordres affectant une verrière de la gare d’Agen. Le juge estime que l’action en garantie décennale est prescrite, la levée des réserves datant du 3 mars 2014, et que la demande, enregistrée le 9 janvier 2025, est tardive. La solution est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2500462(TA33-2500462)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B, ressortissante afghane, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Postérieurement à l'introduction du recours, l'OFII a retiré sa décision initiale et octroyé ces conditions à titre rétroactif, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en admettant provisoirement Mme B à l'aide juridictionnelle. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l'OFII à verser 800 euros à son avocat.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2304899(TA33-2304899)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B contestant la sanction d'exclusion définitive avec sursis d'un an prononcée par le conseil de discipline du collège Lucien Sigala contre son fils, confirmée par la rectrice de l'académie de Bordeaux. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du conseil de discipline, au motif que la décision de la rectrice, prise sur recours administratif préalable obligatoire, s'y était substituée. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence et d'erreur de fait, la rectrice ayant retiré le motif de violences physiques tout en maintenant la sanction pour les violences verbales répétées. Enfin, il a estimé que la sanction d'exclusion définitive avec sursis n'était pas disproportionnée au regard des faits établis, rejetant ainsi l'ensemble de la requête.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2303195(TA33-2303195)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Gironde a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante marocaine. Le tribunal retient que le préfet a méconnu son obligation de motivation en ne communiquant pas les motifs de ce refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A et de la munir d'une autorisation provisoire de séjour dans un délai de deux mois.

6 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA33-2301088(TA33-2301088)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de M. C, qui sollicitait le remboursement d'un trop-perçu d'impôt sur la plus-value réalisée lors de la cession de 786 bouteilles de vin. Le litige portait sur l'interprétation de l'article 150 UA du code général des impôts, qui exonère de déclaration les cessions de biens meubles dont le prix est inférieur ou égal à 5 000 euros. Le tribunal a jugé que, bien que la vente ait été effectuée en une seule opération à un même acquéreur, le prix unitaire de chaque bouteille (variant de 2 100 à 3 400 euros) devait être considéré individuellement, et non globalement. En conséquence, la solution retenue est que M. C n'était pas redevable de l'impôt sur la plus-value, car chaque bouteille était vendue à un prix inférieur à 5 000 euros, et le tribunal a ordonné le remboursement de la somme de 504 883 euros.

6 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2302051(TA33-2302051)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SCI Relais du Chemin de Caillou, qui demandait la décharge partielle de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux auxquelles ses associés, M. et Mme A, avaient été assujettis pour les années 2019 et 2020. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, constatant que la SCI, en tant que société de personnes transparente fiscalement, n'était pas la redevable des impositions contestées, celles-ci ayant été mises à la charge personnelle des associés conformément à l'article 8 du code général des impôts. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans examen au fond.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2303583(TA33-2303583)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 11 mai 2023 par laquelle le préfet de la Gironde a rejeté la demande de regroupement familial de M. B C au profit de son épouse. Le tribunal a jugé que les ressources de M. C, s'élevant à 1 686,58 euros bruts mensuels en moyenne sur la période de référence, étaient supérieures au SMIC moyen (1 582,39 euros), remplissant ainsi la condition de ressources suffisantes prévue à l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision préfectorale a été annulée pour méconnaissance de ces dispositions.

6 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2500523(TA33-2500523)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C, ressortissante brésilienne, visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de la Gironde. Le juge a relevé d'office l'irrecevabilité de la demande de suspension, car le recours au fond déjà introduit par Mme C contre cette même OQTF produit un effet suspensif automatique en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas caractérisée et le recours au fond étant déjà suspensif, les conclusions à fin de suspension ont été rejetées comme irrecevables.

6 février 2025Résumé IA
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