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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. A contestant la décision du CROUS de Bordeaux Aquitaine du 23 juin 2022, qui lui attribuait une allocation annuelle à l'échelon 3 (3 325 euros) plutôt qu'à l'échelon 7 pour l'année universitaire 2022-2023. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le CROUS avait procédé à une évaluation globale de la situation financière du requérant, conformément à la circulaire du 24 mars 2022 relative aux bourses sur critères sociaux. Il a notamment pris en compte ses ressources mensuelles (allocation adulte handicapé et aide au logement) et ses charges déclarées, sans que M. A ne démontre que son handicap ou ses autres circonstances (éloignement, frais de scolarité) justifiaient un échelon supérieur. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Gravaud, conseiller municipal d'opposition, qui demandait l'annulation de la délibération du 5 avril 2023 par laquelle le conseil municipal d'Arès a approuvé son compte administratif 2022. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant notamment que les dispositions du code général des collectivités territoriales n'imposent pas un ordre de vote spécifique entre le compte de gestion et le compte administratif. Il a également jugé que l'erreur matérielle sur le nombre de voix favorables et la participation du maire au vote via une procuration n'étaient pas de nature à entacher la validité de la délibération. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 1612-12, L. 2121-14, L. 2121-31 et D. 2342-11 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B, ressortissante afghane, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Postérieurement à l'introduction du recours, l'OFII a retiré sa décision initiale et octroyé ces conditions à titre rétroactif, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en admettant provisoirement Mme B à l'aide juridictionnelle. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l'OFII à verser 800 euros à son avocat.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SCI Relais du Chemin de Caillou, qui demandait la décharge partielle de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux auxquelles ses associés, M. et Mme A, avaient été assujettis pour les années 2019 et 2020. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, constatant que la SCI, en tant que société de personnes transparente fiscalement, n'était pas la redevable des impositions contestées, celles-ci ayant été mises à la charge personnelle des associés conformément à l'article 8 du code général des impôts. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la décharge de 100 euros de taxe foncière sur son habitation principale pour 2021. La requérante soutenait remplir les conditions d’âge et de revenu, mais il résultait de l’instruction qu’elle avait déjà bénéficié de ce dégrèvement, comme mentionné sur son avis d’imposition. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la réclamation préalable. Les textes appliqués sont le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de M. A, membre d'une indivision, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2022 (696 €) pour un logement vacant à Arbanats. Le requérant invoquait l'impossibilité de louer ou vendre le bien en raison d'un projet d'urbanisme communal. Le tribunal a jugé que la condition de vacance indépendante de la volonté du propriétaire, prévue à l'article 1389 du code général des impôts, n'était pas remplie, faute pour l'indivision de démontrer avoir accompli des démarches pour louer ou vendre le bien. La demande de sursis de paiement a également été rejetée par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SCI Sophia-Polis d'une demande de décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022, concernant un bâtiment composé d'un restaurant et d'une salle de jeux. La société contestait le classement de ses locaux dans la catégorie MAG3 (magasins appartenant à un ensemble commercial), estimant qu'ils ne faisaient pas partie du même ensemble commercial que le centre commercial de Pessac-Bersol. Le tribunal a fait droit à la demande, jugeant que les locaux, disposant d'un parking propre et n'étant pas accessibles depuis le centre commercial, ne relevaient pas des critères de l'article L. 752-3 du code de commerce. En conséquence, le tribunal a prononcé la décharge des impositions contestées, se fondant sur les articles 1380, 1494 et 1498 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A pour obtenir le versement de 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique "MaPrimRénov" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). Par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 février 2025. Aucune condamnation n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de M. C, de nationalité belge, visant à obtenir la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties (850 euros) pour sa maison située en France au titre de 2022. M. C soutenait que, conformément à la convention franco-belge du 10 mars 1964, il ne pouvait être imposé deux fois, car il s'acquittait déjà en Belgique d'un impôt équivalent. Le tribunal a jugé que la convention inclut bien la taxe foncière française dans son champ d'application et s'oppose à une double imposition. Cependant, faute pour M. C d'avoir apporté la preuve de son imposition effective en Belgique, le tribunal a rejeté sa requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les demandes de M. C D, qui sollicitait la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022, concernant un local professionnel situé à Le Bugue. Le requérant invoquait le I de l'article 1389 du code général des impôts pour obtenir un dégrèvement en raison de la vacance et de l'inexploitation de son bien, qu'il estimait indépendantes de sa volonté et affectant la totalité de l'immeuble. Le tribunal a jugé que les conditions légales n'étaient pas remplies, sans préciser dans l'extrait fourni le motif exact du rejet. Les deux requêtes ont été jointes pour faire l'objet d'une seule décision.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 décembre 2024 par laquelle le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a retiré la carte professionnelle d'agent privé de sécurité de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment l'erreur de fait et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui demandait des explications sur sa note au concours interne d'ATSEM principale de 2ème classe. Le juge a considéré que cette demande, ne tendant ni à l'annulation d'une décision administrative ni à des conclusions indemnitaires, était manifestement irrecevable. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes irrecevables sans régularisation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser 10 000 euros au titre de la prime "MaPrimRénov". Cette ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt le litige sans examen au fond. Aucune somme n'est due au requérant, et les frais de justice ne sont pas alloués.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui réclamait à l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) le versement de 8 000 euros au titre de la prime "MaPrimRénov". Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 5e chambre a constaté que ce désistement était sans opposition et a clos l'instance. Aucune condamnation ni frais n'ont été mis à la charge des parties.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’une requête de Mme B demandant le remboursement d’une majoration liée à des forfaits de post-stationnement, a estimé ne pas être compétent. En application de l’article L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales, ce litige relève de la compétence exclusive de la commission du contentieux du stationnement payant. Par conséquent, le tribunal a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, la transmission du dossier à cette commission.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte du désistement pur et simple de M. A B, qui réclamait à l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) le versement de 4 000 euros au titre de la prime "MaPrimRénov". Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. En conséquence, l'instance est close sans qu'il soit statué au fond sur la demande de condamnation.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui demandait une remise gracieuse d’un trop-perçu lié au cumul emploi retraite pour 2023 et 2024. La requérante ne contestait ni le bien-fondé de la dette ni les règles applicables, mais invoquait sa situation personnelle. Le juge a rappelé qu’il n’a pas compétence pour accorder une remise gracieuse, cette demande relevant de l’administration. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser 4 000 euros au titre de la prime "MaPrimRénov". L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement. En conséquence, le tribunal donne acte du désistement et clôt l'instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 8 000 euros au titre de la prime de transition énergétique « MaPrimRénov ». Par un mémoire du 14 janvier 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 février 2025. Aucune condamnation au fond n’a donc été prononcée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 8 000 euros au titre de la prime de transition énergétique "MaPrimRénov". Par un mémoire du 14 janvier 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 février 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.