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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de M. C, de nationalité belge, visant à obtenir la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties (850 euros) pour sa maison située en France au titre de 2022. M. C soutenait que, conformément à la convention franco-belge du 10 mars 1964, il ne pouvait être imposé deux fois, car il s'acquittait déjà en Belgique d'un impôt équivalent. Le tribunal a jugé que la convention inclut bien la taxe foncière française dans son champ d'application et s'oppose à une double imposition. Cependant, faute pour M. C d'avoir apporté la preuve de son imposition effective en Belgique, le tribunal a rejeté sa requête.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la décharge de 100 euros de taxe foncière sur son habitation principale pour 2021. La requérante soutenait remplir les conditions d’âge et de revenu, mais il résultait de l’instruction qu’elle avait déjà bénéficié de ce dégrèvement, comme mentionné sur son avis d’imposition. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la réclamation préalable. Les textes appliqués sont le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi après renvoi du Conseil d'État, statue sur la demande de l'EURL Le Betout Energies relative à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2018, concernant l'évaluation des postes de transformation et de livraison. L'administration fiscale ayant prononcé un dégrèvement de 8 158 euros sur ces éléments, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur cette partie du litige. La solution retenue est fondée sur l'absence d'objet des conclusions, en application des dispositions du code général des impôts et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022 (575 €) au titre de la vacance de son immeuble. Le requérant invoquait l'exonération prévue à l'article 1389 I du code général des impôts, en raison d'une vacance indépendante de sa volonté due à la situation en zone inondable. Le tribunal a estimé que M. C ne démontrait pas avoir tenté de louer le bien ni entrepris les travaux nécessaires, et que la difficulté de vente ne suffisait pas à caractériser une vacance involontaire. La solution retenue est le rejet de la demande, faute de remplir les conditions légales d'exonération.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. Les requérants contestaient le refus de l'administration de leur accorder l'exonération prévue à l'article 1383 du code général des impôts pour une construction neuve, au motif qu'ils n'avaient pas souscrit la déclaration obligatoire dans les délais. Le tribunal a rappelé que le bénéfice de cette exonération est subordonné à une déclaration dans les quatre-vingt-dix jours suivant l'achèvement des travaux, et qu'une déclaration tardive ne permet qu'une exonération partielle pour la période restant à courir. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles 1383 et 1406 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de la société civile Château Nenin, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour les années 2021 et 2022 pour un bâtiment situé au rez-de-chaussée de son château. La société soutenait que le local, utilisé comme salle de dégustation, n'était pas affecté à l'habitation et ne remplissait pas les conditions de l'article 1407 I 2° du code général des impôts. Le tribunal a fait droit à la requête, considérant qu'au 1er janvier des années d'imposition, le bâtiment n'était ni habité ni affecté à un usage commercial, et qu'il devait être exonéré en application de l'article 1407 II 2° du même code, relatif aux bâtiments servant aux exploitations rurales.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus du préfet de la Dordogne d'abroger une obligation de quitter le territoire français de 2022 et le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait des éléments nouveaux (obtention d'un CAP, relation amoureuse, fin du sursis probatoire) et une absence de menace pour l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 décembre 2024 par laquelle le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a retiré la carte professionnelle d'agent privé de sécurité de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment l'erreur de fait et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, professeure de lettres modernes, qui contestait le refus de son affectation provisoire sur un poste de lettres classiques et la fin de son parcours de reconversion professionnelle pour l'année 2022-2023. La requérante demandait l'annulation des décisions de la rectrice de l'académie de Bordeaux et une indemnisation de 12 700 euros pour préjudices moral et financier. Le tribunal a jugé que la décision mettant fin au parcours de reconversion constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, et que les autres moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, étaient infondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°2001-1174.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Drapo et M. A d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement de la prime de transition énergétique "MaPrimRénov". Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur requête par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 février 2025. Aucune condamnation n’a donc été prononcée au fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A B, agent du ministère des armées, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident survenu le 1er septembre 2021 et la décision de récupération d'un trop-perçu de traitement. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'information tardive de la tenue du conseil médical, en méconnaissance de l'article 12 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit à la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 23 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance de la convention internationale des droits de l'enfant et de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme B d’une demande d’indemnisation pour les dommages causés à leur propriété par la poussée racinaire d’arbres situés sur le domaine public, avenue Pey Berland. La juridiction a retenu la responsabilité sans faute de Bordeaux Métropole en tant que maître d’ouvrage de la voirie, dont les arbres constituent un accessoire. Elle a considéré que le préjudice subi, excédant les sujétions normales imposées aux riverains, ouvrait droit à réparation. La solution s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics, sans référence à un texte spécifique.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Drapo d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement de la prime de transition énergétique « MaPrimRénov ». La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 14 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 février 2025. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Drapo d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement de 2 000 euros au titre de la prime de transition énergétique « MaPrimRénov ». Par un mémoire du 14 janvier 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 février 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Drapo d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 3 000 euros au titre de la prime de transition énergétique « MaPrimRénov ». La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 14 janvier 2025. Par ordonnance du 4 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, le désistement mettant fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Drapo d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique "MaPrimRénov". La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025. Par ordonnance du 4 février 2025, la présidente de la 5e chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond, tel que le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, n’a été appliqué au fond, le litige étant clos par le désistement.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Drapo d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement de 12 000 euros au titre de la prime de transition énergétique « MaPrimRénov ». La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 février 2025. Aucune disposition du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 n’a été appliquée au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, fonctionnaire de La Poste, contestant la retenue sur son traitement pour absence de service fait après avoir exercé son droit de retrait les 24, 25 et 26 mars 2020 en raison de l'épidémie de Covid-19. Le tribunal a jugé que, compte tenu du contexte sanitaire anxiogène et des mesures de confinement inédites, M. A avait un motif raisonnable de penser que sa situation de travail présentait un danger grave et imminent pour sa santé. Par conséquent, la décision de retenue sur traitement a été annulée, en application de l'article 6 du décret n° 2011-619 du 31 mai 2011 relatif à la santé et à la sécurité au travail à La Poste.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Drapo d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique « MaPrimRénov ». La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 14 janvier 2025. Par ordonnance du 4 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel relatif au fond du litige n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.