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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algéro-canadien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en tant qu'ascendant à charge d'un Français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'erreur matérielle sur le lieu de naissance était sans incidence et que le dépassement du délai de traitement n'entachait pas la décision d'illégalité. Il a également considéré que le requérant ne pouvait se prévaloir de l'article 6§1 de la Convention européenne des droits de l'homme dans ce cadre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris indemnitaires, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... B... comme manifestement irrecevable. Le requérant avait saisi le tribunal en produisant uniquement un formulaire de recours amiable devant la commission départementale de médiation, sans justifier de l'existence d'une décision administrative préalable. Malgré deux invitations à régulariser sa requête, il n'a pas fourni la preuve de la saisine de la commission de médiation ou de sa décision, condition préalable obligatoire pour saisir le juge du droit au logement opposable. L'ordonnance, prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, rappelle que le juge ne peut être saisi qu'à l'encontre d'une décision administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant un refus d’ouverture de droits au revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que le requérant n’avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation restée sans réponse, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) retirant la prime « MaPrimRénov ». Par un mémoire du 30 décembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 20 janvier 2026, la présidente de la 5e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par M. C..., a examiné sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "travailleur saisonnier" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne justifiant pas d'un contrat de travail saisonnier en cours. Enfin, la décision d'éloignement n'a pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne démontrant pas une vie privée et familiale stable en France. La requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 19 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant l'arrêté suffisamment motivé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement refusé le renouvellement du titre de séjour pour raisons de santé, en se fondant sur l'avis du collège des médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Bordeaux pour un projet d'extension. La requérante invoquait une perte d'ensoleillement, un préjudice de vue et une dévalorisation de son bien, ainsi qu'une méconnaissance des règles d'implantation du PLU. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré des conséquences du projet sur les conditions de jouissance et le droit de propriété, rappelant que le permis est délivré sous réserve du droit des tiers et que ces litiges relèvent du juge judiciaire. En l'absence d'autres moyens précis et opérants, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour "travailleur temporaire" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté. Il a substitué la base légale de la décision de refus, en appliquant les stipulations de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 plutôt que l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... formée contre une contrainte émise par la CAF de la Gironde pour le recouvrement de deux indus de prime d'activité. La requête a été jugée irrecevable car le requérant s'est borné à exprimer son désaccord sans exposer de faits ou moyens, et n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation du tribunal. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Dordogne d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire tacite délivré par la maire de Montpon-Ménestérol pour un abri de stockage de 72 m² en zone N. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, estimant que le préfet avait bien notifié son recours dans les délais prévus par l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Sur le fond, il a constaté que le projet méconnaissait l’article N9 du règlement du PLU, qui limite l’emprise des annexes à 50 m² en zone N, et a ainsi prononcé l’annulation du permis de construire tacite.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement de M. A... de sa requête en plein contentieux, par laquelle il demandait la condamnation de la société Enedis à réparer des préjudices liés à des travaux sur sa propriété. Cette décision fait suite à une médiation ouverte à l’initiative du juge et à un désistement pur et simple du requérant. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l’instance sans qu’il soit statué sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant un arrêté préfectoral lui imposant l'usage d'un éthylotest anti-démarrage pendant 8 mois suite à une infraction liée à l'alcoolémie. La requérante invoquait son état de fatigue, sa dépression, l'absence d'intention de conduire et les difficultés professionnelles et familiales engendrées par la mesure. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, car ils ne sont pas de nature à remettre en cause la légalité de la décision fondée sur les articles L. 224-2 et R. 224-6 du code de la route. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... B... d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire de la commune de La Teste-de-Buch et du syndicat intercommunal du bassin d’Arcachon pour des préjudices liés à des inondations. Après l’ouverture d’une médiation, les parties sont parvenues à un accord mettant fin au litige. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) retirant la prime « MaPrimRénov » de 11 000 euros. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 30 décembre 2025. Par une ordonnance du 20 janvier 2026, la présidente de la 5e chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 4 septembre 2023 par lequel le préfet de la Gironde ordonnait à M. B... de se dessaisir de ses armes, lui interdisait d'en acquérir et retirait la validation de son permis de chasser. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur des faits anciens de 2014 et une condamnation de 2021 pour conduite sans permis, qui ne révélaient pas un comportement incompatible avec la détention d'armes au sens des articles L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour inexacte appréciation des faits.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 23 décembre 2024. Ce dernier refusait le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de français, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la communauté de vie avec son épouse française avait cessé, ce qui justifiait légalement le refus de séjour sur le fondement de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la requérante s'était vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle avant l'enregistrement de sa requête, rendant la décision attaquée inexistante et la requête manifestement irrecevable. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée. De plus, le tribunal a ordonné le retrait de l'aide juridictionnelle accordée à Mme A... en raison du caractère manifestement irrecevable de la procédure, conformément aux articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du préfet de Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire russe contre un permis français. La requérante n’a pas produit l’attestation de droits à conduire exigée par l’arrêté du 12 janvier 2012, pris en application du code de la route. Faute de justifier de ce document obligatoire, ses moyens ont été jugés inopérants ou manifestement insusceptibles de prospérer. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a été saisi par l’Association de Sauvegarde du Site d’Arcachon (ASSA) d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Arcachon du 1er décembre 2022 accordant un permis de construire modificatif à la SARL Les Vagues. Le tribunal a identifié plusieurs vices affectant le permis, notamment la méconnaissance des articles UF6, UF7, UF9, UF10 et UF13 du plan local d’urbanisme (PLU) ainsi que des prescriptions du plan de prévention des risques de submersion marine (PPRSM). En application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, le tribunal a informé les parties qu’il était susceptible de surseoir à statuer pour permettre une éventuelle régularisation de ces vices. La solution finale n’est pas encore rendue, le tribunal ayant invité les parties à se prononcer sur cette possibilité de régularisation avant de trancher le litige.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant la suspension conservatoire de son permis de visiter un détenu. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué complet, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.