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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... formée contre une contrainte émise par la CAF de la Gironde pour le recouvrement de deux indus de prime d'activité. La requête a été jugée irrecevable car le requérant s'est borné à exprimer son désaccord sans exposer de faits ou moyens, et n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation du tribunal. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté les requêtes de M. B... dirigées contre l'arrêté du 26 décembre 2024 du préfet de la Gironde. Cet arrêté prononçait l'expulsion du territoire de M. B..., refusait de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que la présence de M. B... constituait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public, justifiant l'expulsion sur le fondement des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elles n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant un refus d’ouverture de droits au revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que le requérant n’avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation restée sans réponse, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... B... comme manifestement irrecevable. Le requérant avait saisi le tribunal en produisant uniquement un formulaire de recours amiable devant la commission départementale de médiation, sans justifier de l'existence d'une décision administrative préalable. Malgré deux invitations à régulariser sa requête, il n'a pas fourni la preuve de la saisine de la commission de médiation ou de sa décision, condition préalable obligatoire pour saisir le juge du droit au logement opposable. L'ordonnance, prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, rappelle que le juge ne peut être saisi qu'à l'encontre d'une décision administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Arcachon du 1er décembre 2022 accordant un permis de construire modificatif à la SARL Les Vagues pour un projet de reconstruction après démolition. Le requérant soutenait notamment que ce permis ne pouvait être délivré sous forme modificative et méconnaissait plusieurs articles du règlement du plan local d’urbanisme (UF6, UF7, UF10, UF11). Le tribunal a estimé que le permis était entaché de vices tenant à l’implantation, à la hauteur excessive du bâtiment et à l’atteinte au caractère des lieux, en violation des articles UF6, UF7, UF10 et UF11 du PLU. En application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, il a sursis à statuer pour permettre une éventuelle régularisation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante burundaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de trois ans ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante gabonaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 6 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Sur le fond, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que les études de la requérante, marquées par des redoublements et un changement de filière, ne présentaient pas un caractère suffisamment sérieux et cohérent pour justifier le renouvellement de son titre de séjour.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur invalidant le permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas de menace imminente sur son emploi actuel, et a relevé que les infractions commises entre mai 2024 et avril 2025 justifiaient la décision au regard de la sécurité routière. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de lui octroyer l’aide « MaPrimRenov’ ». En cours d’instance, l’Anah a fait droit à la demande de la requérante en lui accordant la prime de 2 000 euros et en justifiant de son versement. Constatant que Mme B... avait ainsi obtenu satisfaction, le tribunal a, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours contestant le retrait de l’aide « MaPrimeRénov’ » de 1 200 euros par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). En cours d’instance, l’Anah a fait droit au recours préalable du requérant et lui a versé la prime le 12 avril 2024. Constatant que M. B... avait ainsi obtenu satisfaction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la requérante ayant disposé d'un récépissé valable jusqu'au 9 janvier 2026 et n'ayant introduit son recours que trois jours après son expiration, sans justifier de démarches suffisantes auprès de la préfecture. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de la Dordogne refusant le renouvellement de l’agrément d’accueillante familiale de Mme B..., au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie. La requérante n’a pas démontré d’atteinte grave et immédiate à ses intérêts économiques ou familiaux. Le juge a appliqué l’article L. 521-1 du code de justice administrative, mais a rejeté la requête sans examiner le doute sérieux sur la légalité, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’une demande de reversement de l’allocation adultes handicapées, contestant un indu de prime d’activité et de revenu de solidarité active. La requête, déposée via l’application Télérecours citoyens, ne contenait aucun exposé précis des faits ou moyens, se bornant à une affirmation générale d’erreurs commises par la CAF. Invitée à régulariser sa requête dans un délai d’un mois conformément à l’article R. 772-6 du code de justice administrative, la requérante n’a pas donné suite. Par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du sous-préfet de Libourne refusant de modifier les statuts du syndicat intercommunal de regroupement pédagogique (SIRP) de Jugazan, Rauzan et Bellefond. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant se bornant à invoquer une séance à venir du conseil syndical sans démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant lituanien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français et une assignation à résidence. Le juge estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Pau, car le requérant résidait dans les Hautes-Pyrénées à la date des décisions attaquées, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence ou le doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’une requête en excès de pouvoir par Mme A... B..., contestant la décision du 18 mars 2025 par laquelle le Centre national de gestion l’a affectée en qualité de praticien associé au centre hospitalier du Villeneuvois. La requérante invoquait l’irrégularité de la procédure faute d’audition par l’établissement, en méconnaissance des articles 22 de l’arrêté du 9 juillet 2021 et 5 de l’arrêté du 30 mai 2024, ainsi qu’une inadéquation de l’affectation avec les exigences du parcours de consolidation des compétences prévu à l’article L. 4111-2 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de renouvellement de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la requérante résidait en Corrèze à la date de la décision attaquée, le tribunal a fait application des articles R. 312-1 et R. 312-8 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Limoges, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise gracieuse de ses dettes d’aide personnalisée au logement (APL) et d’allocation de logement sociale (ALS). Statuant en tant que juge de plein contentieux de l’aide sociale, le tribunal a estimé que le moyen tiré d’une erreur de calcul de la CAF était inopérant et que l’argument de précarité n’était pas suffisamment étayé par des pièces justificatives. La solution retenue est le rejet de la demande, fondé sur les articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative, ainsi que sur les codes de l’action sociale et des familles, de la construction et de l’habitation, et de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus partiel de remise gracieuse de sa dette de prime d'activité (2 729,29 euros), la CAF de la Dordogne n'ayant accordé qu'une remise de 50 %. Statuant en tant que juge de plein contentieux de l'aide sociale, le tribunal a estimé que la requérante n'apportait aucune précision sur ses ressources et charges, ni aucun élément permettant d'apprécier sa situation de précarité alléguée. Dès lors, le moyen tiré de cette précarité n'était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, justifiant le rejet de la demande sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... qui contestait la note de 7,5/20 obtenue à l'épreuve de français du concours de professeur des écoles. Le juge a estimé que cette note constituait un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir et qu'il ne lui appartenait pas de contrôler l'appréciation du jury sur les mérites des candidats. La requête a été jugée manifestement irrecevable et assortie de moyens inopérants, en application des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.