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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 734 décisions disponibles — page 80/1037

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2600112(TA33-2600112)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de la Dordogne refusant le renouvellement de l’agrément d’accueillante familiale de Mme B..., au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie. La requérante n’a pas démontré d’atteinte grave et immédiate à ses intérêts économiques ou familiaux. Le juge a appliqué l’article L. 521-1 du code de justice administrative, mais a rejeté la requête sans examiner le doute sérieux sur la légalité, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

19 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2600173(TA33-2600173)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la requérante ayant disposé d'un récépissé valable jusqu'au 9 janvier 2026 et n'ayant introduit son recours que trois jours après son expiration, sans justifier de démarches suffisantes auprès de la préfecture. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

19 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2600266(TA33-2600266)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur invalidant le permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas de menace imminente sur son emploi actuel, et a relevé que les infractions commises entre mai 2024 et avril 2025 justifiaient la décision au regard de la sécurité routière. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans instruction ni audience.

19 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2600036(TA33-2600036)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet de Lot-et-Garonne de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que cette mesure n’est plus utile et ferait obstacle à l’exécution de l’arrêté du 13 janvier 2026 par lequel le préfet a refusé le titre de séjour et assorti ce refus d’une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

16 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2500117(TA33-2500117)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le 20 mai 2025, le requérant s’est vu délivrer le titre de séjour sollicité. Par ordonnance du 16 janvier 2026, le président de la 1ère chambre a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice (article L. 761-1) ont été rejetées.

16 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2504504(TA33-2504504)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Lot-et-Garonne de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal avoir décidé de délivrer le titre sollicité. Par ordonnance du 16 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de Mme B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

16 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2504696(TA33-2504696)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant des impositions complémentaires pour les années 2010 à 2012, relatives à des revenus d'origine occulte. Le juge a constaté que cette affaire était identique à un litige déjà tranché par un jugement définitif du 7 novembre 2018, auquel s'attache l'autorité de la chose jugée. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

16 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505185(TA33-2505185)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., ressortissant gabonais, contestant le refus de séjour du préfet de la Gironde du 11 août 2023. Le juge a constaté que le recours, introduit le 3 septembre 2025, était tardif car exercé au-delà du délai raisonnable d'un an suivant la notification de la décision, intervenue le 21 août 2023. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés (défaut de motivation, atteinte à la vie privée et familiale).

16 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2506180(TA33-2506180)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant des impositions complémentaires pour 2010, fondées sur des revenus d'origine occulte. Le tribunal a constaté que ces questions avaient déjà été tranchées par un jugement définitif du 7 novembre 2018, invoquant l'autorité de la chose jugée. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

16 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2506827(TA33-2506827)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant des impositions complémentaires au titre de l'année 2010, relatives à des revenus d'origine occulte. Le juge a relevé que cette contestation portait sur des questions déjà tranchées par un jugement du 7 novembre 2018, devenu définitif, et que l'autorité de la chose jugée s'opposait à un nouvel examen. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

16 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2507863(TA33-2507863)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme D... qui demandaient l'annulation de l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Bordeaux pour la construction d'une piscine. Les requérants invoquaient des nuisances sonores et une perte de jouissance, mais ces moyens ont été jugés inopérants. En application de l'article A. 424-8 du code de l'urbanisme, l'autorisation d'urbanisme ne vérifie que la conformité aux règles d'urbanisme, sans préjudice du droit des tiers à saisir le juge judiciaire. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens opérants.

16 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2600274(TA33-2600274)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... qui contestait la note de 7,5/20 obtenue à l'épreuve de français du concours de professeur des écoles. Le juge a estimé que cette note constituait un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir et qu'il ne lui appartenait pas de contrôler l'appréciation du jury sur les mérites des candidats. La requête a été jugée manifestement irrecevable et assortie de moyens inopérants, en application des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2508934(TA33-2508934)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre à la commune de Saint-Astier de cesser l’utilisation du marché municipal à des fins de propagande électorale. Le juge a estimé que l’installation d’un stand électoral était autorisée par l’article 13 du règlement du marché, lequel prévoit expressément la présence de stands d’organisations politiques. Dès lors, cette occupation du domaine public communal n’était pas irrégulière, rendant la demande dépourvue d’utilité. La solution retenue s’appuie sur le règlement local du marché et le code général de la propriété des personnes publiques.

16 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2405307(TA33-2405307)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SASU Fauve Capital d’un recours de plein contentieux visant à obtenir l’annulation d’une décision de rejet de sa réclamation préalable et le dégrèvement de rappels d’impositions pour les années 2018 à 2020. La société requérante s’est désistée de sa requête par un acte pur et simple, ce dont le directeur régional des finances publiques a pris acte. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 janvier 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

16 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2508714(TA33-2508714)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Begadan autorisant tacitement la construction d’une piscine. Le préfet s’est ensuite désisté de son instance. Par une ordonnance du 16 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon du recours.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2504772(TA33-2504772)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 25 mars 2025 par lequel la préfète de la Dordogne a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant albanais, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal retient que l'arrêté est entaché d'un défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, en raison d'erreurs de fait sur la régularité de son entrée en France (muni d'un visa biométrique) et sur la nature de son métier (confusion entre "commis de cuisine" et "cuisinier traiteur", ce dernier étant un métier en tension). La solution se fonde sur le règlement (UE) 2018/1806 et l'arrêté du 1er avril 2021 relatif aux métiers en tension. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A....

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA33-2508936(TA33-2508936)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur la demande du préfet de la Gironde, a ordonné l’expulsion de Mme E... et de ses enfants du logement qu’ils occupaient sans droit au sein d’un hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile (HUDA). La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, constatant que l’occupante, déboutée de sa demande d’asile par l’OFPRA et la CNDA, ne disposait plus d’aucun titre pour se maintenir dans les lieux. Le juge a fait droit à la demande préfectorale, autorisant le recours à la force publique passé un délai de huit jours et le débarras des biens meubles aux frais des occupants.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2508937(TA33-2508937)

Le tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur la demande du préfet de la Gironde fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme E... et de ses enfants du logement qu'ils occupent sans droit dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). La solution retenue repose sur l'application des articles L. 551-12 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que la famille, déboutée du droit d'asile, ne dispose d'aucun titre de séjour et que son maintien compromet la fluidité du dispositif d'hébergement. Le juge a accordé un délai de trois mois pour libérer les lieux, rejetant la demande de délai de douze mois présentée par l'occupante.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA33-2508938(TA33-2508938)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’une demande d’expulsion, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant des occupants déboutés du droit d’asile et maintenus sans titre dans un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA) à Pessac. Le juge des référés a fait droit à la requête en ordonnant l’expulsion des intéressés, en application des articles L. 552-15 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, constatant l’absence de droit au maintien dans les lieux après le rejet définitif de leur demande d’asile par l’OFPRA et la CNDA. La solution retenue repose sur l’urgence et l’utilité de libérer des places d’hébergement saturées, sans que la contestation soit sérieuse, et autorise le recours à la force publique après un délai de huit jours.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2600011(TA33-2600011)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France, contestant l'arrêté du maire de Pessac du 25 septembre 2025 qui s'opposait à leur déclaration préalable pour l'installation d'une antenne relais. Les requérantes invoquaient l'urgence, présumée par l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une motivation insuffisante et de motifs infondés tirés de l'atteinte paysagère ou du stationnement. La commune de Pessac a conclu au rejet, soutenant que l'urgence n'était pas établie et que les moyens n'étaient pas fondés, en se prévalant de diverses méconnaissances du plan local d'urbanisme (PLU). Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés ne créait de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal, appliquant les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme.

15 janvier 2026Résumé IA
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