20 734 décisions disponibles — page 77/1037
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par la préfète de la Dordogne. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la présence en France depuis 2011, sans attaches familiales, ne constituait pas un motif exceptionnel ou humanitaire au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 15 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant un délai de départ volontaire, en application des articles L. 612-1 et L. 612-2 du CESEDA, et que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni celles de l'article L. 423-23, et que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante burundaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de trois ans ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régit de manière complète le séjour des ressortissants marocains, rendant inapplicables les dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le moyen tiré de la méconnaissance de cet article a été écarté.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante gabonaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 6 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Sur le fond, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que les études de la requérante, marquées par des redoublements et un changement de filière, ne présentaient pas un caractère suffisamment sérieux et cohérent pour justifier le renouvellement de son titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'article L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la décision de refus de titre de séjour étant distincte du droit de se maintenir sur le territoire français en tant que demandeur d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A..., avocat de nationalité ivoirienne, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde refusant son changement de statut vers un titre de séjour "entrepreneur/profession libérale". Lors de l’audience, M. A... s’est désisté de sa requête après avoir obtenu un récépissé de demande de titre de séjour valable. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à la procédure sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l’article L. 421-5 du CESEDA et la liberté d’entreprendre).
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi en référé d’une demande de suspension de l’exclusion définitive d’une élève prononcée par la proviseure du lycée Louis Barthou de Pau, rejette la requête pour incompétence territoriale. Il constate que le lycée est situé à Pau, dans le ressort du tribunal administratif de Pau, et que la décision contestée émane de la proviseure de cet établissement. En application des articles R. 312-1 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, le juge des référés de Bordeaux se déclare incompétent et rejette la requête, sans examiner le fond. La demande d’annulation est également irrecevable car le juge des référés ne peut statuer sur des conclusions à fin d’annulation.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme A... d’un recours contestant le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de leur accorder l’aide « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’Anah a pris une décision rectificative le 17 octobre 2025 leur octroyant la prime d’un montant de 14 456 euros, faisant ainsi droit à leur demande. Constatant que les requérants ont obtenu satisfaction, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance du 20 janvier 2026.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant la suspension conservatoire de son permis de visiter un détenu. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué complet, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... B... d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire de la commune de La Teste-de-Buch et du syndicat intercommunal du bassin d’Arcachon pour des préjudices liés à des inondations. Après l’ouverture d’une médiation, les parties sont parvenues à un accord mettant fin au litige. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement de M. A... de sa requête en plein contentieux, par laquelle il demandait la condamnation de la société Enedis à réparer des préjudices liés à des travaux sur sa propriété. Cette décision fait suite à une médiation ouverte à l’initiative du juge et à un désistement pur et simple du requérant. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l’instance sans qu’il soit statué sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... formée contre une contrainte émise par la CAF de la Gironde pour le recouvrement de deux indus de prime d'activité. La requête a été jugée irrecevable car le requérant s'est borné à exprimer son désaccord sans exposer de faits ou moyens, et n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation du tribunal. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... B... comme manifestement irrecevable. Le requérant avait saisi le tribunal en produisant uniquement un formulaire de recours amiable devant la commission départementale de médiation, sans justifier de l'existence d'une décision administrative préalable. Malgré deux invitations à régulariser sa requête, il n'a pas fourni la preuve de la saisine de la commission de médiation ou de sa décision, condition préalable obligatoire pour saisir le juge du droit au logement opposable. L'ordonnance, prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, rappelle que le juge ne peut être saisi qu'à l'encontre d'une décision administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant un refus d’ouverture de droits au revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que le requérant n’avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation restée sans réponse, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) retirant la prime « MaPrimRénov ». Par un mémoire du 30 décembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 20 janvier 2026, la présidente de la 5e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) retirant la prime « MaPrimRénov » de 11 000 euros. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 30 décembre 2025. Par une ordonnance du 20 janvier 2026, la présidente de la 5e chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Cette ordonnance du tribunal administratif de Bordeaux donne acte du désistement de M. A..., qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à la formation aux métiers de la sécurité privée. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Le tribunal constate que l'autorisation a finalement été délivrée par le CNAPS.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C... d’une demande d’exécution du jugement du 10 décembre 2024, qui avait annulé le refus de renouvellement de son titre de séjour et enjoint au préfet de la Gironde de réexaminer sa situation. Le préfet a justifié avoir délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire et un récépissé l’autorisant à travailler, et avoir ordonné le paiement des frais de justice. Constatant que le jugement avait été entièrement exécuté, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution. Il a également rejeté les conclusions de Mme C... au titre des frais de justice, compte tenu des diligences accomplies par l’administration. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.