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Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de la Gironde du 8 octobre 2025 clôturant la demande de renouvellement de carte de résident de M. A..., ressortissant algérien. Le juge estime qu'il ne ressort pas des pièces du dossier que la condition d'urgence est remplie, l'intéressé ayant déjà fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans titre d'un bâtiment et d'un terrain situés à Cenon, appartenant au domaine public communal. La juridiction a estimé que la mesure était urgente et utile en raison des risques pour la sécurité des occupants (amiante, installations défectueuses) et de la nécessité pour la commune de pouvoir vendre le site. Elle a enjoint aux occupants de libérer les lieux sans délai, sous peine de recours à la force publique, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte. La décision se fonde sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet de la Gironde le 11 juillet 2025. Le juge a examiné la condition d'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement, et les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a statué sur la base des textes précités et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui demandait l’enregistrement de sa demande d’asile en procédure normale. Le juge a considéré que le refus d’enregistrement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit d’asile, dès lors que le délai de transfert vers l’Espagne, initialement de six mois, avait été prolongé à dix-huit mois en raison de la fuite caractérisée de l’intéressé lors de sa convocation du 5 novembre 2025. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B., ressortissante marocaine, d'une demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Gironde. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité invoquée résultant de la propre démission de l'intéressée de son emploi salarié. Il a également estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit au respect de la vie familiale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant marocain. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant a déjà fait l’objet d’un refus de séjour confirmé par un jugement du tribunal en 2022 et un arrêt de la cour administrative d’appel en 2024, et sa situation médicale et administrative n’établit pas une atteinte suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension. En conséquence, la requête est rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et assorti d’une obligation de quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-4 et R. 221-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Pau, compétent car le requérant est incarcéré au centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan (Landes). La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B... concernant le refus de son inscription à l’examen professionnel de chauffeur de taxi. Le juge a estimé que le requérant n’établissait pas l’urgence nécessaire à l’obtention d’une mesure provisoire, ses arguments sur l’atteinte à sa situation professionnelle n’étant pas suffisamment étayés. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait un indu d'allocation logement de la CAF de la Gironde. La requérante demandait l'annulation de la décision de rejet de son recours amiable, mais le juge a rappelé qu'il ne peut prononcer une annulation dans le cadre d'un référé, ces conclusions étant irrecevables. À supposer qu'elle ait demandé une suspension, celle-ci était également irrecevable faute de requête distincte en annulation. L'ordonnance a donc rejeté l'ensemble de la demande comme manifestement irrecevable, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de deux arrêtés du 31 octobre 2025 par lesquels le préfet de la Gironde avait ordonné l’expulsion de M. A..., ressortissant algérien, et fixé le pays d’éloignement. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 631-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (absence de menace grave) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La condition d’urgence n’a pas été examinée. L’aide juridictionnelle provisoire a été accordée au requérant.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) retirant la prime « MaPrimRénov » de 11 000 euros. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 30 décembre 2025. Par une ordonnance du 20 janvier 2026, la présidente de la 5e chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Cette ordonnance du tribunal administratif de Bordeaux donne acte du désistement de M. A..., qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à la formation aux métiers de la sécurité privée. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Le tribunal constate que l'autorisation a finalement été délivrée par le CNAPS.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... formée contre une contrainte émise par la CAF de la Gironde pour le recouvrement de deux indus de prime d'activité. La requête a été jugée irrecevable car le requérant s'est borné à exprimer son désaccord sans exposer de faits ou moyens, et n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation du tribunal. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... B... comme manifestement irrecevable. Le requérant avait saisi le tribunal en produisant uniquement un formulaire de recours amiable devant la commission départementale de médiation, sans justifier de l'existence d'une décision administrative préalable. Malgré deux invitations à régulariser sa requête, il n'a pas fourni la preuve de la saisine de la commission de médiation ou de sa décision, condition préalable obligatoire pour saisir le juge du droit au logement opposable. L'ordonnance, prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, rappelle que le juge ne peut être saisi qu'à l'encontre d'une décision administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Bordeaux pour un projet d'extension. La requérante invoquait une perte d'ensoleillement, un préjudice de vue et une dévalorisation de son bien, ainsi qu'une méconnaissance des règles d'implantation du PLU. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré des conséquences du projet sur les conditions de jouissance et le droit de propriété, rappelant que le permis est délivré sous réserve du droit des tiers et que ces litiges relèvent du juge judiciaire. En l'absence d'autres moyens précis et opérants, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant un refus d’ouverture de droits au revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que le requérant n’avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation restée sans réponse, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) retirant la prime « MaPrimRénov ». Par un mémoire du 30 décembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 20 janvier 2026, la présidente de la 5e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de La-Teste-de-Buch le 1er juin 2023, qui déclarait non réalisable l'installation de serres et d'un chalet sur sa parcelle agricole. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation au premier adjoint étant régulière. Il a également jugé la motivation du certificat suffisante, conformément aux articles R. 410-14 et A. 410-5 du code de l'urbanisme, sans se prononcer sur le fond de l'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 novembre 2022 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et retirant la validation de son permis de chasser, en raison d’une condamnation pour vol inscrite à son casier judiciaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait fait une exacte application des articles L. 312-3 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, ainsi que de l’article L. 423-15 du code de l’environnement. Il a jugé que la condamnation pour vol justifiait légalement l’interdiction de détention d’armes et le retrait du permis de chasser, sans que le requérant puisse utilement invoquer son absence de dangerosité ou un droit à l’oubli.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement de M. A... de sa requête en plein contentieux, par laquelle il demandait la condamnation de la société Enedis à réparer des préjudices liés à des travaux sur sa propriété. Cette décision fait suite à une médiation ouverte à l’initiative du juge et à un désistement pur et simple du requérant. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l’instance sans qu’il soit statué sur le fond.