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Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible d'être déféré au juge de l'excès de pouvoir. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir la remise gracieuse d’un indu d’aide personnalisée au logement de 1 731,87 euros. Le juge a estimé que, bien que le requérant soit de bonne foi, il n’a pas démontré que le remboursement de cette dette compromettrait durablement l’équilibre de son budget. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant un indu d'aide personnelle au logement de 997 euros. Le juge a confirmé le bien-fondé de la dette, résultant de l'omission de déclaration de revenus salariés par l'étudiant. Il a également estimé que la remise gracieuse partielle de 75% déjà accordée par la CAF était suffisante, la situation de précarité invoquée ne justifiant pas une remise totale. La décision s'appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en juge social, rejette la requête de M. B... qui demandait l’effacement total d’un indu de prime d’activité de 253,73 euros. Le juge rappelle que le litige porte sur une demande de remise gracieuse, pour laquelle le requérant doit justifier de sa bonne foi et d’une situation de précarité. Si la bonne foi de M. B... est reconnue, sa situation financière (salaires croissants entre 2023 et 2025, absence de justification de charges) ne démontre pas une précarité l’empêchant de rembourser le solde restant. La décision est fondée sur les articles L. 842-2 du code de la sécurité sociale et les principes régissant les remises de dettes.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 20 décembre 2024. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la consultation du fichier des antécédents judiciaires était régulière, en application des articles L. 432-1-1 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure d'éloignement et l'interdiction de retour ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social dans le cadre d’un recours de plein contentieux, était saisi par Mme A... d’une demande d’annulation du refus de la caisse de mutualité sociale agricole de lui attribuer la prime d’activité avec effet rétroactif. La requérante soutenait avoir effectué une demande en ligne en octobre 2022, bloquée pour un motif technique, et estimait y avoir droit compte tenu de sa situation de salariée malade. Le tribunal a rejeté sa demande en rappelant que, selon les articles L. 841-1 et R. 846-1 du code de la sécurité sociale, la prime d’activité est due à compter du premier jour du mois du dépôt de la demande et ne peut être attribuée rétroactivement pour une période antérieure, même si les conditions étaient remplies.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux social, rejette la requête de Mme A... qui demandait la remise totale du reliquat de son indu d’aide personnalisée au logement (APL). Le juge a estimé que, bien que la requérante soit de bonne foi, le remboursement du solde restant (320,57 euros) ne compromettait pas durablement l'équilibre de son budget. La décision de la CAF de la Dordogne, qui avait accordé une remise partielle supplémentaire de 25% du reliquat, est donc confirmée. Cette solution s'appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la décision de la caisse de mutualité sociale agricole de la Gironde lui accordant une remise partielle de 1 411,67 euros sur un indu de revenu de solidarité active de 3 685,42 euros. La requérante sollicitait une remise totale du reliquat en invoquant sa situation de précarité. Le juge a estimé, sur le fondement de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, que les ressources mensuelles du foyer (environ 1 500 euros) et les charges présentées ne démontraient pas une impossibilité de rembourser le solde restant. La demande de remise supplémentaire a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant une décision de la CAF de la Gironde qui lui avait accordé une remise partielle de 25% sur un indu de prime d'activité de 380,22 euros, laissant un solde de 250,16 euros. Le juge a estimé que le requérant était de bonne foi, mais qu'il n'avait pas démontré une situation de précarité suffisante pour justifier une remise totale, d'autant que la dette était déjà soldée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision de la caisse d’allocations familiales de la Dordogne du 1er mars 2024, qui lui avait accordé une remise partielle de 75 % (252,16 euros) sur un indu de prime d’activité de 336,21 euros. La requérante, qui contestait l’existence du trop-perçu et sollicitait une remise totale, n’a pas apporté de précisions suffisantes sur le bien-fondé de sa contestation. Le juge a reconnu sa bonne foi, mais a estimé qu’elle ne justifiait pas d’une situation de précarité l’empêchant de rembourser le reliquat de 84,05 euros. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.
Opposition à une contrainte de France Travail pour le recouvrement d’un trop-perçu d’allocation de solidarité spécifique (878,28 euros). Le Tribunal administratif de Bordeaux constate que France Travail a accordé une remise gracieuse de l’indu et annulé la contrainte, et que la requérante s’est désistée. En conséquence, le litige a perdu son objet et il n’y a plus lieu de statuer.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 832,28 euros. Le juge a estimé que, bien que la requérante soit de bonne foi, elle n’a pas démontré une situation de précarité suffisante pour justifier une remise totale ou partielle de sa dette. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, a examiné la requête de M. B... contestant un indu de prime d'activité de 1 343,79 euros réclamé par la CAF de la Gironde. Le requérant invoquait une erreur de déclaration due à un conseil de la CAF et sa difficulté à rembourser. Le tribunal a jugé que les indemnités journalières perçues par M. B... au-delà de trois mois constituent des revenus de remplacement, et non des revenus d'activité, ce qui ne lui ouvre pas droit à la prime d'activité. En conséquence, la décision de la CAF a été confirmée, rejetant la demande de remise de dette.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Bordeaux Métropole pour obtenir l'expulsion de M. A... et des occupants de son chef de l'emplacement n° 9 de l'aire d'accueil des gens du voyage de Bègles. La juridiction a constaté que cet emplacement relève du domaine public de la métropole et que l'occupation, initialement autorisée par une convention précaire, a été résiliée en raison du comportement violent et menaçant de M. A..., constituant un trouble grave à l'ordre public. En l'absence de contestation sérieuse et face à l'urgence, le juge a fait droit à la demande et ordonné l'évacuation des lieux sous trois jours, avec le concours de la force publique si nécessaire, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 2121-1 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de Mme A... tendant à l'annulation du refus implicite de la CAF de la Gironde de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de prime d'activité de 513,69 euros. Le juge a estimé que la requérante, bien qu'invoquant sa bonne foi et une situation de surendettement, n'avait pas justifié de manière suffisante sa situation de précarité actuelle, condition nécessaire pour obtenir une telle remise. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité, ainsi qu'une pénalité administrative pour fraude. Le juge a relevé d'office l'irrecevabilité de la contestation du bien-fondé des indus, faute pour la requérante de justifier de l'exercice du recours administratif préalable obligatoire prévu par les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et L. 845-2 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. A... contre le refus de Pôle Emploi (devenu France Travail) de lui accorder une aide individuelle à la formation (AIF) pour un CQP instructeur fitness. Le requérant invoquait notamment un défaut de signature, une motivation insuffisante et une erreur d'appréciation sur l'adéquation de la formation à son projet professionnel. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de refus était justifiée. La solution s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives aux conditions d'attribution de l'AIF.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible d'être attaqué par un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s'appuie sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'incomplétude du dossier (absence de l'avis d'imposition 2024), ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être déférée au juge de l'excès de pouvoir, en application de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de suspension de son permis de visite au centre pénitentiaire de Bordeaux-Gradignan. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la présidente de la formation de jugement l’a invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans réponse de sa part dans le délai imparti. Par ordonnance du 22 janvier 2026, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requérante et donné acte de ce désistement.