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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la famille B... pour obtenir réparation des préjudices subis par M. I... B... à la suite d'une infection nosocomiale contractée lors d'une intervention chirurgicale au CHU de Bordeaux le 17 juillet 2017. Dans la première instance (n°2302644), les requérants demandaient la condamnation de l'ONIAM sur le fondement de la solidarité nationale (articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique), mais l'ONIAM a été mis hors de cause car le déficit fonctionnel permanent de M. B..., inférieur à 25%, ne remplissait pas les conditions de gravité requises. Dans la seconde instance (n°2500413), les requérants se sont retournés contre le CHU de Bordeaux, sans que la décision finale sur le fond ne soit précisée dans l'extrait fourni. Le tribunal a donc examiné la responsabilité de l'établissement de santé pour l'infection nosocomiale, sans retenir celle de l'ONIAM.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par le préfet de la Gironde valait refus implicite d’enregistrement de la demande, et non décision implicite de rejet, car le dossier était incomplet (absence de photographies d’identité). Or, un tel refus d’enregistrement ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-11, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... et M. C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la décision de non-opposition du maire de Lormont à une déclaration préalable pour l’édification d’un pylône d’antenne-relais par la société Next Tower. Les requérants ont toutefois déclaré se désister de leur instance, désistement pur et simple dont le tribunal, par ordonnance du 27 janvier 2026, a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à la procédure sans examen au fond. Les conclusions des défendeurs (commune de Lormont et société Next Tower) tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... B... qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible d'être attaqué par un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s'appuie sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief et n’est donc pas susceptible d’un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s’appuie sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. Beraldo Gorovelli demandant l’annulation du refus d’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande de titre, présentée en 2024, était tardive au regard de l’article L. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, M. Gorovelli ayant été informé lors de sa demande d’asile en 2019 du délai de deux mois pour solliciter un autre titre. Il a estimé que les éléments nouveaux invoqués (durée de présence, situation du frère, promesse d’embauche) ne constituaient pas des circonstances nouvelles apparues après l’expiration de ce délai. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que cette décision, fondée sur l'incomplétude du dossier à la date du 10 décembre 2025, ne constituait pas un acte faisant grief et n'était donc pas susceptible d'être déférée au juge de l'excès de pouvoir. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. A..., ressortissant sierraléonais, contre un arrêté du préfet de la Gironde du 18 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, du défaut d’examen de la situation personnelle, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral pris en application des articles L. 612-6, L. 613-1 et L. 613-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté de mise en sécurité pris par la maire de Nantheuil le 26 mai 2023. La requérante contestait la légalité de l'arrêté en invoquant une notification irrégulière et son absence de ressources financières. Le tribunal a jugé que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également estimé que le manque de ressources financières est sans effet sur la nécessité de faire cesser le danger imminent, constaté par une expertise judiciaire, justifiant ainsi les mesures prescrites sur le fondement des articles L. 511-11 et L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de M. B..., qui sollicitait l'indemnisation des dommages subis par son véhicule le 27 octobre 2022, après qu'une borne escamotable automatique soit remontée sur le quai des Queyries à Bordeaux. Le tribunal a rejeté la requête dirigée contre Bordeaux Métropole, jugeant que la commune de Bordeaux était le maître d'ouvrage de la borne. Concernant la responsabilité de la commune, le tribunal a estimé que le lien de causalité entre l'ouvrage public et le dommage n'était pas établi, et que M. B. avait commis une faute en ne tenant pas compte du feu de signalement rouge clignotant de la borne, ce qui exonérait totalement la commune de sa responsabilité. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. B... ont été rejetées, ainsi que ses demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SCI Inesana d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire émis par la commune du Porge. Par un mémoire enregistré le 26 janvier 2026, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 janvier 2026, mettant ainsi fin au litige.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme F..., ressortissante cambodgienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre une interdiction de retour sur le territoire français, cette décision étant inexistante. Il a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Le jugement se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-4, et les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme D... et de sa fille, Mme F..., visant à obtenir réparation des préjudices résultant de l’administration d’Ilomédine au CHU de Bordeaux en mars 2019, à l’origine d’un accident vasculaire cérébral. Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions indemnitaires, estimant que la prescription et l’administration du médicament n’étaient pas constitutives de fautes, et que les conditions d’une indemnisation par l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) au titre de la solidarité nationale n’étaient pas remplies. Il a également écarté le manquement à l’obligation d’information et le préjudice moral allégué par Mme F..., tout en mettant hors de cause le Dr E.... Les demandes fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, dans sa 5ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 5 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, le préfet ayant notamment exposé les motifs de l'avis du collège de médecins de l'OFII. Enfin, le tribunal a estimé que la décision portant obligation de quitter le territoire français n'était pas entachée d'un défaut d'examen, le préfet ayant procédé à l'examen de la situation de l'intéressé au regard de son droit au séjour.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en urgence dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a été saisi par Mme B... pour obtenir l’exécution d’une décision de la commission de médiation de la Gironde du 11 septembre 2025, qui l’avait reconnue prioritaire pour un hébergement d’urgence. Constatant qu’aucune offre d’hébergement ne lui avait été proposée dans le délai légal de six semaines, le tribunal a fait application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation. Il a enjoint au préfet de la Gironde de proposer à Mme B... une place en centre d’hébergement d’urgence au plus tard le 15 février 2026.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant mauritanien, qui contestait les arrêtés du préfet de Lot-et-Garonne du 17 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, protégée par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que, malgré sa présence en France depuis cinq ans avec sa conjointe et leurs trois enfants, il ne justifiait pas de liens suffisamment stables et anciens pour faire obstacle à la mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Gironde refusant à M. A... un titre de séjour "entrepreneur/profession libérale" (article L. 421-5 du CESEDA). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant contestait un premier refus de titre et n'apportait pas la preuve de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... qui sollicitait la suspension de la décision de l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant de lever des déclarations valant saisie sur son véhicule. Le juge a constaté que la requérante n’avait pas présenté de requête en annulation distincte, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative pour une demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1. En conséquence, la demande a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre le refus du préfet de Lot-et-Garonne de délivrer une carte nationale d'identité et un passeport à sa fille A... B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas que le refus litigieux préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation ou à celle de sa fille. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait l'arrêt immédiat des travaux de voirie et de construction sur l'îlot Dupaty. Le juge estime que la demande est irrecevable en raison de l'absence d'intérêt à agir démontré par la requérante, qui ne produit aucun titre de propriété. Il relève également que les conclusions visant à obtenir la communication de pièces sont irrecevables car déjà présentées dans une autre instance. Enfin, la condition d'urgence n'est pas établie, faute d'éléments concrets sur un péril ou un dommage immédiat, et la contestation de la légalité des travaux constitue une contestation sérieuse faisant obstacle aux mesures sollicitées.