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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 734 décisions disponibles — page 73/1037

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2505778(TA33-2505778)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 23 juillet 2025 par lequel le préfet de la Gironde refusait un titre de séjour à Mme D..., ressortissante azerbaïdjanaise, et l'obligeait à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et ne prenait pas suffisamment en compte l'intérêt supérieur de ses enfants, en violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) a été annulé.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2507771(TA33-2507771)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des dispositions du CESEDA et des conventions internationales invoquées.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2507865(TA33-2507865)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... E..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne lui retirant son attestation de demande d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (risque de traitements inhumains) ni l'article 8 (droit à la vie privée et familiale), faute pour la requérante d'établir la réalité de ses craintes en cas de retour en Angola. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2508120(TA33-2508120)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’une demande de liquidation d’astreinte par M. C..., a examiné l’inexécution du jugement du 15 mai 2024 qui enjoignait au préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le préfet a invoqué son incompétence territoriale, M. C... ayant déménagé en Savoie, mais n’a pas exécuté l’injonction. Le tribunal a liquidé l’astreinte à la somme de 11 300 euros, en application des articles L. 911-4 et L. 911-7 du code de justice administrative, et a condamné l’État à verser cette somme au requérant, sans modération de l’astreinte.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2600605(TA33-2600605)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... B... qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible d'être attaqué par un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s'appuie sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2600645(TA33-2600645)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief et n’est donc pas susceptible d’un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s’appuie sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2508391(TA33-2508391)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant mauritanien, qui contestait les arrêtés du préfet de Lot-et-Garonne du 17 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, protégée par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que, malgré sa présence en France depuis cinq ans avec sa conjointe et leurs trois enfants, il ne justifiait pas de liens suffisamment stables et anciens pour faire obstacle à la mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA33-2508634(TA33-2508634)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en urgence dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a été saisi par Mme B... pour obtenir l’exécution d’une décision de la commission de médiation de la Gironde du 11 septembre 2025, qui l’avait reconnue prioritaire pour un hébergement d’urgence. Constatant qu’aucune offre d’hébergement ne lui avait été proposée dans le délai légal de six semaines, le tribunal a fait application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation. Il a enjoint au préfet de la Gironde de proposer à Mme B... une place en centre d’hébergement d’urgence au plus tard le 15 février 2026.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2600144(TA33-2600144)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 5 janvier 2026 par laquelle l'OFII a refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à Mme B..., ressortissante congolaise. Le tribunal juge que cette décision est insuffisamment motivée et ne prend pas en compte la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de quinze jours.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2600187(TA33-2600187)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requête a été jugée irrecevable car présentée tardivement, au-delà du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la notification de la décision, mentionnant la voie et le délai de recours, était suffisante et complète. Par conséquent, la demande d'aide juridictionnelle a également été rejetée.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2600253(TA33-2600253)

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B..., ressortissant bulgare, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de la Gironde le 6 janvier 2026. Le tribunal écarte le moyen d’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté mentionne les motifs de droit et de fait requis par l’article L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il juge également que la perspective d’éloignement est raisonnable, conformément à l’article L. 731-1 du CESEDA, en raison d’une réservation de vol vers la Bulgarie. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2600254(TA33-2600254)

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B... contestant son assignation à résidence pour 45 jours, prise par le préfet de la Gironde le 7 janvier 2026. Le tribunal écarte le moyen tiré d'une motivation insuffisante, estimant que l'arrêté mentionne les motifs de droit et de fait requis par l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il juge également que la perspective raisonnable d'éloignement, condition posée par l'article L. 731-1 du CESEDA, est établie, notamment par la réservation d'un vol à destination du Maroc le 11 février 2026. En conséquence, la demande d'annulation est rejetée.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2600406(TA33-2600406)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre le refus du préfet de Lot-et-Garonne de délivrer une carte nationale d'identité et un passeport à sa fille A... B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas que le refus litigieux préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation ou à celle de sa fille. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

26 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2600262(TA33-2600262)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... qui sollicitait la suspension de la décision de l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant de lever des déclarations valant saisie sur son véhicule. Le juge a constaté que la requérante n’avait pas présenté de requête en annulation distincte, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative pour une demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1. En conséquence, la demande a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

26 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2600272(TA33-2600272)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait l'arrêt immédiat des travaux de voirie et de construction sur l'îlot Dupaty. Le juge estime que la demande est irrecevable en raison de l'absence d'intérêt à agir démontré par la requérante, qui ne produit aucun titre de propriété. Il relève également que les conclusions visant à obtenir la communication de pièces sont irrecevables car déjà présentées dans une autre instance. Enfin, la condition d'urgence n'est pas établie, faute d'éléments concrets sur un péril ou un dommage immédiat, et la contestation de la légalité des travaux constitue une contestation sérieuse faisant obstacle aux mesures sollicitées.

26 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2600371(TA33-2600371)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Gironde refusant à M. A... un titre de séjour "entrepreneur/profession libérale" (article L. 421-5 du CESEDA). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant contestait un premier refus de titre et n'apportait pas la preuve de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

26 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2600565(TA33-2600565)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait l'interdiction d'accès à un bâtiment dangereux à Pauillac. Le juge estime que le requérant ne justifie pas d'une situation d'urgence nécessitant une mesure dans un délai de quarante-huit heures, ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2508715(TA33-2508715)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Gironde de proposer à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation, une place en centre d'hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) ou d'hébergement d'urgence (CHU) avant le 15 février 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte, le requérant vivant sous une tente depuis mai 2023 sans aucune offre d'hébergement depuis plus de six mois. La solution retenue fait application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2600138(TA33-2600138)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 27 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente et que l'erreur de mention du délai de recours (48 heures au lieu de 7 jours) n'entachait pas la légalité de la décision. Sur le fond, il a estimé que l'assignation à résidence était proportionnée et ne méconnaissait pas les libertés fondamentales invoquées, notamment le droit à l'éducation et la liberté d'aller et venir, compte tenu de la situation de l'intéressé faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2600215(TA33-2600215)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme C... et M. E..., ressortissants étrangers, contestant les arrêtés du 7 janvier 2026 par lesquels la préfète de la Dordogne les a assignés à résidence pour 45 jours. Les requérants soulevaient notamment des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes d'annulation, considérant que les arrêtés étaient légaux au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des conventions internationales invoquées. En conséquence, les conclusions présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

26 janvier 2026Résumé IA
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