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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 734 décisions disponibles — page 71/1037

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2302644(TA33-2302644)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la famille B... pour obtenir réparation des préjudices subis par M. I... B... à la suite d'une infection nosocomiale contractée lors d'une intervention chirurgicale au CHU de Bordeaux le 17 juillet 2017. Dans la première instance (n°2302644), les requérants demandaient la condamnation de l'ONIAM sur le fondement de la solidarité nationale (articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique), mais l'ONIAM a été mis hors de cause car le déficit fonctionnel permanent de M. B..., inférieur à 25%, ne remplissait pas les conditions de gravité requises. Dans la seconde instance (n°2500413), les requérants se sont retournés contre le CHU de Bordeaux, sans que la décision finale sur le fond ne soit précisée dans l'extrait fourni. Le tribunal a donc examiné la responsabilité de l'établissement de santé pour l'infection nosocomiale, sans retenir celle de l'ONIAM.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2306744(TA33-2306744)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Beazley Furlonge Limited, qui contestait un titre exécutoire émis par l'ONIAM pour un montant de 14 586,39 euros. Le tribunal a jugé que la société, en tant qu'assureur du centre hospitalier d'Arcachon, était tenue de rembourser à l'ONIAM les indemnités versées à un patient victime d'une infection nosocomiale, sur le fondement des articles L. 1142-1 et L. 1142-15 du code de la santé publique. La solution retenue confirme la validité du titre exécutoire et la responsabilité de l'assureur, rejetant l'ensemble des moyens soulevés par la requérante.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2400045(TA33-2400045)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par des riverains demandant le déplacement d’une tyrolienne municipale et l’indemnisation de leurs préjudices (nuisances sonores, perte d’intimité). La requête a été rejetée. Le tribunal a jugé que la décision de refus de la commune du 19 décembre 2023 avait pour seul objet de lier le contentieux, rendant inopérants les moyens tirés de son illégalité. Il a également estimé que les requérants ne justifiaient pas de troubles anormaux excédant ceux que doivent supporter les riverains d’un ouvrage public, et qu’aucune faute n’était imputable au maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2400235(TA33-2400235)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, était saisi par M. C... d’une demande d’indemnisation pour un préjudice subi le 13 juin 2021, lorsqu’il a été blessé en marchant sur un terrain appartenant au Grand Port Maritime de Bordeaux. Le tribunal a examiné la nature du terrain et a jugé, sur le fondement de l’article L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques, qu’il ne s’agissait pas d’un ouvrage public ni d’un bien affecté à l’usage direct du public, mais d’une dépendance du domaine privé. Par conséquent, le tribunal a retenu que la juridiction administrative était incompétente pour connaître du litige, rejetant ainsi la requête de M. C....

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404162(TA33-2404162)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 16 avril 2024 lui interdisant définitivement d'exercer auprès de mineurs. La décision se fonde sur les articles L. 227-4 et L. 227-10 du code de l'action sociale et des familles, qui permettent au préfet de prononcer une telle interdiction en cas de risques pour la santé ou la sécurité physique ou morale des mineurs. Le tribunal a estimé que les faits reprochés, incluant des violences réitérées, des propos humiliants et une condamnation pénale pour violences conjugales, justifiaient cette mesure de protection. La solution retenue confirme ainsi la légalité de l'interdiction administrative.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405374(TA33-2405374)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation du refus du président du conseil départemental de la Dordogne de lui délivrer un agrément d'assistante familiale. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur l'absence de projet d'accueil concret, des difficultés à gérer des situations de crise et des manquements en matière d'hygiène et de sécurité au domicile, n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. La solution a été retenue au regard des articles L. 421-3 et R. 421-3 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de son annexe 4-9.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2405853(TA33-2405853)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B..., ressortissante iranienne, contestant la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour née du silence du préfet de la Gironde. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation de la décision implicite, l'incompétence de l'auteur de l'acte de clôture de sa demande, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., jugeant que la décision implicite n'était pas illégale et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la Convention européenne des droits de l'homme.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406665(TA33-2406665)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant gabonais, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de renouveler sa carte de résident. Le requérant invoquait un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour et absence de procédure contradictoire. Le tribunal a jugé que la consultation de la commission n'était pas obligatoire pour un refus de renouvellement fondé sur une menace pour l'ordre public, et que la procédure contradictoire ne s'appliquait pas aux décisions prises sur demande. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 432-3 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2406784(TA33-2406784)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 30 décembre 2024 par lequel le préfet de la Gironde refusait de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant sénégalais, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour, alors que l'intéressé justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500032(TA33-2500032)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme F..., ressortissante cambodgienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre une interdiction de retour sur le territoire français, cette décision étant inexistante. Il a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Le jugement se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-4, et les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500113(TA33-2500113)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, dans sa 5ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 5 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, le préfet ayant notamment exposé les motifs de l'avis du collège de médecins de l'OFII. Enfin, le tribunal a estimé que la décision portant obligation de quitter le territoire français n'était pas entachée d'un défaut d'examen, le préfet ayant procédé à l'examen de la situation de l'intéressé au regard de son droit au séjour.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500211(TA33-2500211)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. A..., ressortissant sierraléonais, contre un arrêté du préfet de la Gironde du 18 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, du défaut d’examen de la situation personnelle, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral pris en application des articles L. 612-6, L. 613-1 et L. 613-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2501107(TA33-2501107)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. Beraldo Gorovelli demandant l’annulation du refus d’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande de titre, présentée en 2024, était tardive au regard de l’article L. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, M. Gorovelli ayant été informé lors de sa demande d’asile en 2019 du délai de deux mois pour solliciter un autre titre. Il a estimé que les éléments nouveaux invoqués (durée de présence, situation du frère, promesse d’embauche) ne constituaient pas des circonstances nouvelles apparues après l’expiration de ce délai. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2502199(TA33-2502199)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale (1ère Chambre), a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant sierraléonais, contre un arrêté préfectoral du 18 décembre 2024. Cet arrêté refusait un titre de séjour, retirait son attestation de demande d'asile, lui faisait obligation de quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'absence d'examen personnalisé, de l'erreur de droit et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2503926(TA33-2503926)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule le refus du préfet de Lot-et-Garonne d’accorder le regroupement familial à M. El Gaoual pour son épouse. Le tribunal juge que le préfet a fait une inexacte application de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en se fondant uniquement sur une condamnation pour violences conjugales datant de huit ans, isolée et ancienne, pour estimer que l’intéressé ne se conformait pas aux principes de la vie familiale en France. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA33-2506982(TA33-2506982)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’une demande de liquidation d’astreinte par M. A..., a constaté l’inexécution persistante de son précédent jugement du 8 juillet 2025. Ce jugement enjoignait au préfet de la Gironde de réexaminer la demande de titre de séjour de l’intéressé, sous astreinte de 50 euros par jour. En l’absence de toute justification de la part du préfet, le tribunal a liquidé l’astreinte à 7 000 euros pour la période du 10 septembre 2025 au 27 janvier 2026, sur le fondement des articles L. 911-4 et L. 911-7 du code de justice administrative. Il a également porté le taux de l’astreinte à 100 euros par jour à compter du 27 janvier 2026, en raison du mauvais vouloir persistant de l’administration.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2507169(TA33-2507169)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. H... contestant l'arrêté préfectoral du 18 septembre 2025. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le directeur de l'immigration bénéficiant d'une délégation régulière. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire français, le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de l'absence d'attaches familiales en Algérie ou d'une impossibilité médicale d'y retourner. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2507624(TA33-2507624)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. B... contre les décisions du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant contestait notamment la méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient légales et suffisamment motivées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2507831(TA33-2507831)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2600143(TA33-2600143)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'une ordonnance de référé du 2 décembre 2025, qui enjoignait au préfet de la Gironde de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal constate que le préfet a finalement délivré un récépissé de demande de titre de séjour valable du 23 janvier au 22 avril 2026, rendant la requête sans objet. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Le tribunal admet provisoirement M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle et met à la charge de l'État le versement de 800 euros à son avocat sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

27 janvier 2026Résumé IA
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