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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 742 décisions disponibles — page 70/1038

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2501363(TA33-2501363)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. A...la Baena, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, le secrétaire général de la préfecture, bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation familiale et de l'absence de menace grave pour l'ordre public. Enfin, la décision fixant le pays de destination a été validée, le requérant n'établissant pas de risques personnels de persécutions au sens de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2501711(TA33-2501711)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. Mohamed Melaynine Maham, ressortissant mauritanien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 5 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu, et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en estimant que la décision était suffisamment motivée et que l’intéressé ne justifiait pas d’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 611-1.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503342(TA33-2503342)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Rabah Hamada, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également rejeté l’exception d’illégalité de l’obligation de quitter le territoire français et le moyen tiré de l’erreur d’appréciation de l’interdiction de retour, au regard de la situation personnelle et familiale de l’intéressé.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2503663(TA33-2503663)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du préfet de la Gironde du 23 janvier 2025 refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant sénégalais. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait opposer la tardiveté de la demande, déposée après le délai de deux mois suivant la demande d'asile, dès lors que M. B... avait invoqué des circonstances nouvelles liées à son insertion professionnelle (bulletins de salaire, promesse d'embauche) et qu'il n'était pas établi qu'il avait été informé des dispositions des articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue repose sur l'application des articles L. 431-2 et D. 431-7 du CESEDA, interprétés à la lumière de la jurisprudence relative aux circonstances nouvelles.

28 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2600578(TA33-2600578)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant soustraite à son obligation d'embarquement vers l'Espagne, ce qui caractérisait une situation de fuite. Il a également estimé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile n'était établie, dès lors que le délai de transfert de dix-huit mois, prolongé en raison de la fuite, n'était pas expiré et que l'Espagne restait responsable de l'examen de sa demande. La décision s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2502755(TA33-2502755)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a examiné la requête de M. Aziz Camara, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 27 mars 2025 lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, ainsi que des erreurs de droit et d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision de retrait de titre de séjour était fondée sur la menace pour l'ordre public que constituait la présence de M. Camara, en application de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour étaient légalement justifiées.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2502844(TA33-2502844)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Ali Trabelsi, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 18 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant cinq ans. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, jugeant que le délai de recours n'était pas opposable en l'absence d'interprète lors de la notification de la décision. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait compétence pour signer l'acte et que la décision d'éloignement était fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. Trabelsi s'était vu refuser le renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de la durée de son séjour et de la présence de ses enfants français, et que la durée de

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2600158(TA33-2600158)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société SFR d’une demande de suspension de l’arrêté du 20 novembre 2025 par lequel le maire de Pont-du-Casse s’est opposé à sa déclaration préalable pour l’implantation d’une antenne relais. En cours d’instance, le maire a retiré cet arrêté par une décision du 23 janvier 2026, qui ne fait plus opposition mais assortit le projet de prescriptions. Le juge des référés a constaté que le retrait de l’arrêté initial privait d’objet la demande de suspension, sans que la société requérante puisse utilement contester ce retrait dans le cadre du présent référé. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, rejetant également les conclusions accessoires.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2600326(TA33-2600326)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé par la préfète de la Dordogne pour suspendre un permis de construire délivré par le maire de Lisle pour un garage. La préfète soutenait que le permis méconnaissait l'article L. 431-5 du code de l'urbanisme (défaut de destination) et le règlement du PLUi, le garage étant soit une annexe trop éloignée de l'habitation principale, soit une construction interdite en zone AU. La commune ayant annulé le permis et indiqué qu'un nouveau dépôt conforme serait effectué, le tribunal a constaté que la demande de suspension était devenue sans objet. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la requête en suspension.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2503549(TA33-2503549)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule le refus du préfet de la Gironde d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant congolais. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait opposer la tardiveté de la demande fondée sur l’article L. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour l’administration d’avoir prouvé que l’intéressé avait reçu les informations prévues par ce texte. En conséquence, le délai de l’article D. 431-7 n’était pas opposable. La décision est annulée pour erreur de droit.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2600227(TA33-2600227)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions de prorogation de stage et de refus de titularisation avec radiation des effectifs prises par le département de Lot-et-Garonne à l'encontre de Mme B..., agent technique stagiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante pouvant bénéficier de l'allocation d'aide au retour à l'emploi, et qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation, détournement de procédure) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503174(TA33-2503174)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Mohammed Zelmat, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 8 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'intéressé ne justifiait pas de liens personnels et professionnels suffisamment intenses et stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation des décisions contestées et les conclusions accessoires. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2501710(TA33-2501710)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de Mme Malma Khalla, ressortissante mauritanienne, qui contestait l’arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 5 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen individuel, la violation du droit d’être entendu, et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement, fondée sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du rejet définitif de sa demande d’asile.

28 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2600127(TA33-2600127)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 décembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde a assigné à résidence M. B..., ressortissant congolais, pour une durée de 45 jours en vue de son éloignement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'assignation à résidence, bien que contraignante, ne fait pas obstacle à la poursuite des études et que l'éloignement n'est pas imminent. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, ou de l'atteinte aux libertés fondamentales. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2502325(TA33-2502325)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. Odugbesan contestant l'arrêté préfectoral du 27 juin 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure devant la commission du titre de séjour, et la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la délégation de signature était régulière, que la composition de la commission était conforme, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en estimant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500876(TA33-2500876)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme Seydou Bozari, ressortissante nigérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 22 août 2024 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de son droit à être entendue, ainsi que des erreurs d'appréciation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a validé la décision préfectorale prise sur le fondement des articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2501365(TA33-2501365)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme Beti Vita, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 19 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante soulevait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500998(TA33-2500998)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante camerounaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et l'arrêté suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet n'était pas tenu de statuer sur une demande de titre de séjour déposée postérieurement à celle examinée. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2501160(TA33-2501160)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen, et la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que la présence de M. A... constituait une menace pour l'ordre public en raison de sa condamnation récente pour des faits de dégradation en réunion et de ses antécédents judiciaires. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2501162(TA33-2501162)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice.

28 janvier 2026Résumé IA
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