Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2500863(TA33-2500863)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. Moustapha Gueye contre l'arrêté du 10 janvier 2025 du préfet de la Gironde. Le requérant contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de trois ans, invoquant notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des risques en cas de retour au Sénégal en raison de son homosexualité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation, et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 435-1, L. 542-3, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2600578(TA33-2600578)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant soustraite à son obligation d'embarquement vers l'Espagne, ce qui caractérisait une situation de fuite. Il a également estimé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile n'était établie, dès lors que le délai de transfert de dix-huit mois, prolongé en raison de la fuite, n'était pas expiré et que l'Espagne restait responsable de l'examen de sa demande. La décision s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500352(TA33-2500352)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que le requérant ne justifiait pas d'un contrat de travail en cours, condition nécessaire à l'obtention d'un titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2501363(TA33-2501363)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. A...la Baena, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, le secrétaire général de la préfecture, bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation familiale et de l'absence de menace grave pour l'ordre public. Enfin, la décision fixant le pays de destination a été validée, le requérant n'établissant pas de risques personnels de persécutions au sens de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2501711(TA33-2501711)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. Mohamed Melaynine Maham, ressortissant mauritanien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 5 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu, et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en estimant que la décision était suffisamment motivée et que l’intéressé ne justifiait pas d’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 611-1.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2504232(TA33-2504232)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, dans sa décision du 27 juin 2025, a annulé l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant arménien, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'état de santé de M. A... (insuffisance rénale terminale nécessitant des dialyses) ne lui permettait pas de bénéficier effectivement d'un traitement approprié en Arménie. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté contesté.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2600172(TA33-2600172)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 4 août 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme F..., ressortissante gabonaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée en raison du refus de renouvellement et que le moyen tiré du vice de procédure, lié à l'absence de preuve d'une convocation régulière, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 422-1 et L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2504234(TA33-2504234)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en excès de pouvoir par Mme A..., ressortissante arménienne, annule la décision du 21 février 2025 par laquelle le préfet de la Gironde a refusé d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal juge que la requérante justifiait de circonstances nouvelles (obtention d'un titre de séjour par son époux) au sens de l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant illégal le refus d'enregistrement fondé sur la tardiveté de sa demande. La solution retenue repose sur l'interprétation de cet article et de l'article D. 431-7 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503342(TA33-2503342)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Rabah Hamada, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également rejeté l’exception d’illégalité de l’obligation de quitter le territoire français et le moyen tiré de l’erreur d’appréciation de l’interdiction de retour, au regard de la situation personnelle et familiale de l’intéressé.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2503663(TA33-2503663)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du préfet de la Gironde du 23 janvier 2025 refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant sénégalais. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait opposer la tardiveté de la demande, déposée après le délai de deux mois suivant la demande d'asile, dès lors que M. B... avait invoqué des circonstances nouvelles liées à son insertion professionnelle (bulletins de salaire, promesse d'embauche) et qu'il n'était pas établi qu'il avait été informé des dispositions des articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue repose sur l'application des articles L. 431-2 et D. 431-7 du CESEDA, interprétés à la lumière de la jurisprudence relative aux circonstances nouvelles.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2503549(TA33-2503549)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule le refus du préfet de la Gironde d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant congolais. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait opposer la tardiveté de la demande fondée sur l’article L. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour l’administration d’avoir prouvé que l’intéressé avait reçu les informations prévues par ce texte. En conséquence, le délai de l’article D. 431-7 n’était pas opposable. La décision est annulée pour erreur de droit.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2502755(TA33-2502755)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a examiné la requête de M. Aziz Camara, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 27 mars 2025 lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, ainsi que des erreurs de droit et d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision de retrait de titre de séjour était fondée sur la menace pour l'ordre public que constituait la présence de M. Camara, en application de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour étaient légalement justifiées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503174(TA33-2503174)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Mohammed Zelmat, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 8 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'intéressé ne justifiait pas de liens personnels et professionnels suffisamment intenses et stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation des décisions contestées et les conclusions accessoires. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2502844(TA33-2502844)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Ali Trabelsi, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 18 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant cinq ans. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, jugeant que le délai de recours n'était pas opposable en l'absence d'interprète lors de la notification de la décision. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait compétence pour signer l'acte et que la décision d'éloignement était fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. Trabelsi s'était vu refuser le renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de la durée de son séjour et de la présence de ses enfants français, et que la durée de

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2600158(TA33-2600158)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société SFR d’une demande de suspension de l’arrêté du 20 novembre 2025 par lequel le maire de Pont-du-Casse s’est opposé à sa déclaration préalable pour l’implantation d’une antenne relais. En cours d’instance, le maire a retiré cet arrêté par une décision du 23 janvier 2026, qui ne fait plus opposition mais assortit le projet de prescriptions. Le juge des référés a constaté que le retrait de l’arrêté initial privait d’objet la demande de suspension, sans que la société requérante puisse utilement contester ce retrait dans le cadre du présent référé. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, rejetant également les conclusions accessoires.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2600326(TA33-2600326)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé par la préfète de la Dordogne pour suspendre un permis de construire délivré par le maire de Lisle pour un garage. La préfète soutenait que le permis méconnaissait l'article L. 431-5 du code de l'urbanisme (défaut de destination) et le règlement du PLUi, le garage étant soit une annexe trop éloignée de l'habitation principale, soit une construction interdite en zone AU. La commune ayant annulé le permis et indiqué qu'un nouveau dépôt conforme serait effectué, le tribunal a constaté que la demande de suspension était devenue sans objet. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la requête en suspension.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2600227(TA33-2600227)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions de prorogation de stage et de refus de titularisation avec radiation des effectifs prises par le département de Lot-et-Garonne à l'encontre de Mme B..., agent technique stagiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante pouvant bénéficier de l'allocation d'aide au retour à l'emploi, et qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation, détournement de procédure) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2501710(TA33-2501710)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de Mme Malma Khalla, ressortissante mauritanienne, qui contestait l’arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 5 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen individuel, la violation du droit d’être entendu, et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement, fondée sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du rejet définitif de sa demande d’asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2501676(TA33-2501676)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule le refus implicite du préfet de la Gironde de délivrer un titre de séjour à un ressortissant nigérian. Le requérant justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui imposait au préfet, en vertu de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de saisir la commission du titre de séjour avant de prendre sa décision. Le défaut de saisine constitue un vice de procédure ayant privé l’intéressé d’une garantie. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un récépissé dans l’attente.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2501640(TA33-2501640)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté les requêtes de M. B... dirigées contre l'arrêté du 10 septembre 2024 par lequel le préfet de la Gironde lui a refusé un titre de séjour, lui a fait obligation de quitter le territoire français, a fixé le pays de renvoi et lui a interdit le retour. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requêtes, y compris celles aux fins d'injonction et d'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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