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Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 28 mars 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 8 août 2025, était tardive car introduite plus de deux mois après la notification régulière de la décision intervenue le 11 avril 2024. Le recours gracieux allégué n'a pas été établi comme ayant été formé dans le délai de recours contentieux. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui reprochait à la chambre régionale des commissaires de justice un défaut d'enregistrement de sa réclamation et demandait réparation. La requête ne contenait ni conclusions aux fins d'annulation ni moyens juridiques, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, la demande indemnitaire n'avait pas été précédée d'une réclamation préalable, comme l'exige l'article R. 421-1 du même code. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... qui demandait une réduction exceptionnelle de la suspension de son permis de conduire de quatre à deux mois. La juridiction a considéré que cette demande s'apparentait à un recours gracieux, lequel ne peut être adressé qu'à l'administration compétente et non au juge administratif. En application des articles L. 410-1 et L. 411-2 du code des relations entre le public et l’administration, la requête a été jugée manifestement irrecevable. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le préfet de la Gironde ayant abrogé cet arrêté le 22 octobre 2025 et délivré un récépissé à l’intéressée, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. En revanche, il a condamné l’État à verser 800 euros à Mme C... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... A... d'une requête contestant une décision du préfet de la Gironde du 28 août 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, au motif que la requérante n'avait exposé aucun moyen juridique ni formulé de conclusions précises. La solution retenue est donc le rejet sans examen au fond, faute de respect des formalités essentielles de la requête contentieuse.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. Le requérant s'était borné à produire la décision attaquée et des pièces personnelles, sans exposer aucun moyen juridique ni formuler de conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président du tribunal a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... contre une saisie administrative à tiers détenteur émise par le centre des finances publiques d’Angoulême, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Poitiers, dans le ressort duquel se trouve le département de la Charente. Par ordonnance du 13 janvier 2026, le président du tribunal transmet sans délai le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui se bornait à produire un avis des sommes à payer sans exposer aucun moyen juridique ni formuler de conclusions précises. La juridiction a rappelé les exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, qui impose un exposé des faits, moyens et conclusions. En l'absence de ces éléments, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l’Agence nationale de l’habitat de lui accorder la prime MaPrimRenov’. Le requérant invoquait une situation de dépendance numérique et une rupture d’accompagnement pour justifier son recours tardif, sans toutefois contester le motif de fond du rejet (pièce manquante). La juridiction a estimé que la requête ne comportait aucun moyen opérant et l’a rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l’association Coucou l’après-midi d’une opposition à une saisie administrative à tiers détenteur émise par la ville de Bordeaux, ainsi que d’une demande indemnitaire. Le juge a constaté que la contestation portait uniquement sur la régularité formelle de l’acte de poursuite. En application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, un tel litige relève de la compétence du juge judiciaire de l’exécution. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative incompétente, y compris pour les conclusions indemnitaires.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C..., qui contestait le défaut d'opposition du maire de Soulac-sur-Mer à une déclaration préalable pour une piscine de 2735 m². La requête se bornait à produire la décision sans exposer de conclusions aux fins d’annulation, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui contestait une proposition de rectification de l'impôt sur le revenu pour 2022. Le juge a constaté que le requérant se bornait à produire un recours gracieux adressé à l'administration fiscale, sans présenter de conclusions ou de moyens propres à saisir le juge de l'impôt. Il a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de se prononcer sur un recours gracieux, et que la requête ne respectait pas les conditions de forme et de délai prévues aux articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... B... contestant un certificat d’urbanisme négatif délivré par le maire de Colayrac-Saint-Cirq. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne comportait ni exposé des faits et moyens, ni conclusions formelles, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait la décision du recteur de la région académique Nouvelle-Aquitaine de recouvrer un trop-perçu de rémunération. Le tribunal juge que la lettre du 24 septembre 2025, informant Mme A... de cette intention, constitue un acte préparatoire non susceptible de recours, car elle ne fait pas grief. En conséquence, le rejet du recours gracieux est également insusceptible de recours. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, et précise que la requérante pourra contester le futur titre exécutoire le cas échéant.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme A... concernant le retrait de son indemnité compensatrice de logement par le centre hospitalier de Belves. La requérante invoquait un préjudice financier imminent, mais le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas établie, faute de titre de paiement ou de preuve de précarité. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de Lot-et-Garonne suspendant son permis de conduire pour cinq mois. Par un mémoire enregistré le 13 janvier 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du même jour. Aucun texte du code de la route n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 décembre 2025 du ministre de l’intérieur portant retrait de points et invalidation du permis de conduire de M. B.... Le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de justifier par des pièces le risque de licenciement allégué. La requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'abrogation d'une décision du garde des sceaux modifiant ses fonctions. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi qu'une erreur de droit et une atteinte au principe d'égalité. Le juge a considéré que la demande, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était irrecevable car il ne peut prononcer l'abrogation d'une décision administrative sans excéder sa compétence. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... contre un refus de reconnaissance d’imputabilité au service d’une rechute d’accident, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Nice, lieu d’affectation de l’agent. Par ordonnance du 13 janvier 2026, le président de la 1ère chambre a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., chirurgien-dentiste, qui contestait la décision du directeur général de l’Agence régionale de santé Nouvelle-Aquitaine suspendant son droit d’exercer pour cinq mois en raison de manquements aux règles d’hygiène et de sécurité. Le requérant s’est borné à invoquer son ancienneté et l’acquisition d’un stérilisateur, sans fournir de moyen opérant ni établir ses allégations. La juridiction a appliqué l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, jugeant la requête manifestement irrecevable faute de moyens suffisamment précis ou opérants.