Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2507955(TA33-2507955)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l’association Coucou l’après-midi d’une opposition à une saisie administrative à tiers détenteur émise par la ville de Bordeaux, ainsi que d’une demande indemnitaire. Le juge a constaté que la contestation portait uniquement sur la régularité formelle de l’acte de poursuite. En application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, un tel litige relève de la compétence du juge judiciaire de l’exécution. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative incompétente, y compris pour les conclusions indemnitaires.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2507942(TA33-2507942)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l’Agence nationale de l’habitat de lui accorder la prime MaPrimRenov’. Le requérant invoquait une situation de dépendance numérique et une rupture d’accompagnement pour justifier son recours tardif, sans toutefois contester le motif de fond du rejet (pièce manquante). La juridiction a estimé que la requête ne comportait aucun moyen opérant et l’a rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2508163(TA33-2508163)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... B... contestant un certificat d’urbanisme négatif délivré par le maire de Colayrac-Saint-Cirq. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne comportait ni exposé des faits et moyens, ni conclusions formelles, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2507839(TA33-2507839)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. Le requérant s'était borné à produire la décision attaquée et des pièces personnelles, sans exposer aucun moyen juridique ni formuler de conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président du tribunal a prononcé le rejet par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2507806(TA33-2507806)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... A... d'une requête contestant une décision du préfet de la Gironde du 28 août 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, au motif que la requérante n'avait exposé aucun moyen juridique ni formulé de conclusions précises. La solution retenue est donc le rejet sans examen au fond, faute de respect des formalités essentielles de la requête contentieuse.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2508351(TA33-2508351)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... contre une saisie administrative à tiers détenteur émise par le centre des finances publiques d’Angoulême, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Poitiers, dans le ressort duquel se trouve le département de la Charente. Par ordonnance du 13 janvier 2026, le président du tribunal transmet sans délai le dossier à cette juridiction.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2508960(TA33-2508960)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 décembre 2025 du ministre de l’intérieur portant retrait de points et invalidation du permis de conduire de M. B.... Le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de justifier par des pièces le risque de licenciement allégué. La requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l’article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505345(TA33-2505345)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 28 mars 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 8 août 2025, était tardive car introduite plus de deux mois après la notification régulière de la décision intervenue le 11 avril 2024. Le recours gracieux allégué n'a pas été établi comme ayant été formé dans le délai de recours contentieux. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2507924(TA33-2507924)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui se bornait à produire un avis des sommes à payer sans exposer aucun moyen juridique ni formuler de conclusions précises. La juridiction a rappelé les exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, qui impose un exposé des faits, moyens et conclusions. En l'absence de ces éléments, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2508731(TA33-2508731)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant canadien et américain. Ce dernier demandait au juge d’enjoindre au préfet de Lot-et-Garonne d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a estimé que la seconde demande de titre de séjour avait déjà été enregistrée, rendant cette injonction sans objet. Il a également jugé que la demande d’attestation de prolongation pour la première demande, rejetée par une décision du 7 novembre 2025, ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative de rejet, ce qui est interdit par l’article L. 521-3.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA33-2508990(TA33-2508990)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, afin d’enjoindre au préfet de la Gironde de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. En cours d’instance, le préfet a délivré le récépissé sollicité le 7 janvier 2026. Le juge a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2508916(TA33-2508916)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., de nationalité turque, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation, notamment en se fondant sur le règlement UE n°604/2013. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de vie privée et familiale stable établie en France.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2508720(TA33-2508720)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SASU établissements Cuny. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un accord-cadre de rénovation électrique attribué par Gironde Habitat, en soutenant que l'offre retenue était anormalement basse. Le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur avait respecté les articles L. 2152-6 et R. 2152-3 du code de la commande publique en sollicitant et en obtenant des justifications suffisantes de la part de l'attributaire, démontrant que son offre n'était pas anormalement basse. La demande d'injonction de communication de pièces a également été rejetée, Gironde Habitat s'étant acquitté de son obligation d'information prévue à l'article R. 2181-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2508917(TA33-2508917)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., de nationalité turque, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation du requérant. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. A... de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue s'appuie notamment sur le règlement UE n°604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2506337(TA33-2506337)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté les deux requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour de trois ans (arrêté du 17 octobre 2024), puis une assignation à résidence de 45 jours en vue de son éloignement (arrêté du 19 décembre 2025). Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de communication de l'avis de la commission du titre de séjour, et la violation des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503674(TA33-2503674)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 5 mai 2025 par lequel la préfète de la Dordogne refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain, et lui faisait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était fondé sur des bases légales erronées (articles L. 421-1 et L. 435-1 du CESEDA), inapplicables aux ressortissants marocains, et a substitué ces fondements par l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2508962(TA33-2508962)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un étudiant burkinabè demandant une injonction pour obtenir le renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet de la Gironde avait délivré l'attestation sollicitée en cours d'instance, rendant les conclusions principales sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction et rejeté les conclusions accessoires relatives aux frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2600004(TA33-2600004)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien reconnu réfugié, afin d'obtenir une injonction contre le préfet de la Gironde pour le renouvellement de son titre de séjour et de son attestation de prolongation d'instruction. En cours d'instance, le préfet a fait éditer l'attestation sollicitée, conduisant M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'administration étant considérée comme partie perdante.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2508951(TA33-2508951)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui contestait une prise de parole de la maire de Saint-Astier lors d’une assemblée générale d’un club sportif, estimant qu’elle rompait l’égalité entre candidats aux élections municipales. Le juge a constaté que la requête ne pouvait être examinée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, faute de contestation d’une décision administrative et de requête au fond. Il a également écarté l’application de l’article L. 521-2, l’urgence n’étant pas caractérisée, et celle de l’article L. 521-3, les demandes ne relevant pas de mesures provisoires ou conservatoires. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable et mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2508821(TA33-2508821)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de M. A... concernant la décision du CROUS Bordeaux-Aquitaine du 16 décembre 2025. Cette décision abrogeait son admission en résidence universitaire et l’excluait pour 18 mois en raison de propos antisémites non contestés. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant d’établir que le logement universitaire était sa seule option pour poursuivre ses études. La requête est donc rejetée sans examen des moyens de légalité.

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