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Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'utilisation de la référence à la gendarmerie nationale dans des communications électorales à Saint-Astier. Le juge a estimé que la demande, qui ne visait aucune décision administrative et ne caractérisait pas une situation d'urgence, ne relevait d'aucun des fondements prévus aux articles L. 521-1, L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable et mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé de M. A..., qui contestait des publications sur le compte Facebook personnel de la maire de Saint-Astier, invoquant une méconnaissance de l'article L. 52-1 du code électoral. Le juge des référés a considéré que la requête était irrecevable sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute de contestation d'une décision administrative et de requête au fond. Il a également estimé que les conditions d'urgence de l'article L. 521-2 n'étaient pas remplies et que la demande de « prendre acte » d'une illégalité ne relevait pas des mesures provisoires prévues à l'article L. 521-3. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 décembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde a prononcé l'expulsion de M. B... du territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, erreur de droit, absence de menace grave pour l'ordre public, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la demande a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen de l'urgence. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté les deux requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour de trois ans (arrêté du 17 octobre 2024), puis une assignation à résidence de 45 jours en vue de son éloignement (arrêté du 19 décembre 2025). Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de communication de l'avis de la commission du titre de séjour, et la violation des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Calcaires et Diorites du Moulin du Roc, qui demandait l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Porchères du 3 novembre 2025. Le juge a estimé que cette délibération, présentée comme une simple contribution à l’enquête publique sur le projet de plan local d’urbanisme intercommunal, était dépourvue d’effets notables sur les droits de la société et ne constituait pas un acte faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 5 mai 2025 par lequel la préfète de la Dordogne refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain, et lui faisait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était fondé sur des bases légales erronées (articles L. 421-1 et L. 435-1 du CESEDA), inapplicables aux ressortissants marocains, et a substitué ces fondements par l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant la modification du plan local d’urbanisme intercommunal de la communauté de communes Sud Gironde. La requérante demandait l’annulation du classement de ses parcelles en zone naturelle, mais le tribunal a jugé que cette modification n’avait pas changé leur classement antérieur. En l’absence de circonstances nouvelles, la délibération attaquée n’a fait que confirmer les dispositions précédentes, rendant les conclusions irrecevables faute de délai de recours rouvert. La solution a été fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 22 décembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que l'absence de mention de son état de santé ou de son recours contre une décision de l'OFPRA était sans incidence sur la légalité de l'interdiction de retour. Il a estimé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la courte durée de présence en France et de l'absence de circonstances humanitaires.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête du syndicat de la Coordination Rurale contestant un arrêté préfectoral du 6 janvier 2026 réglementant la circulation en raison des conditions météorologiques. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales. Le juge a constaté que l'arrêté contesté avait été abrogé dès le 7 janvier 2026, avant même l'introduction de la requête, et avait donc épuisé tous ses effets. En conséquence, aucune mesure de suspension n'était susceptible d'être prononcée, rendant la demande sans objet.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait le versement d'allocations sociales et sa mise à l'abri. Le juge a estimé qu'il ne pouvait pas condamner la caisse d'allocations familiales à verser des prestations et que l'hébergement d'urgence ne relevait pas de sa compétence. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... concernant le rejet de sa demande de révision de son compte-rendu d'évaluation professionnel (CREP) pour 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'impact allégué sur ses droits à pension et sa promotion future ne présentait pas un caractère suffisamment grave et immédiat. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCI Altaley. Celle-ci demandait d'enjoindre à la commune de Castres-Gironde de ne pas abattre un ormeau situé sur une placette, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de propriété. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, la commune n'ayant pas prévu d'abattage imminent, et que le droit de propriété de la SCI sur la placette n'était pas suffisamment certain, celle-ci relevant vraisemblablement du domaine public communal. La solution retenue est le rejet de la demande, sans application des textes spécifiques au-delà de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet de la Gironde a édité le récépissé sollicité, valable jusqu'au 16 mars 2026, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction, devenues sans objet. Toutefois, considérant que cette délivrance faisait suite à l'introduction de la requête, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 422-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'échec universitaire de l'intéressée et de la récence de son séjour en France. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, fondées sur ce refus légal, ont également été validées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la commune de Chancelade, qui demandait l'annulation de l'arrêté interministériel du 23 juillet 2023 refusant de la reconnaître en état de catastrophe naturelle pour les mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse de 2022. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, estimant que les délégations de signature étaient valables au regard du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l'absence de fondement des moyens soulevés, sans que le tribunal ne se prononce sur le bien-fondé des critères météorologiques ou du principe d'égalité.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui demandait l'annulation du refus implicite de titre de séjour opposé par le préfet de la Gironde. Le tribunal a relevé qu'une décision explicite de rejet intervenue postérieurement s'était substituée à la décision implicite. Il a estimé que cette décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'entrée récente et irrégulière de l'intéressé, de l'absence de famille en France et de son activité professionnelle limitée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a été saisi par Mme A..., ressortissante tunisienne, de deux recours pour excès de pouvoir dirigés contre les décisions implicites de rejet nées du silence gardé par le préfet de la Gironde sur ses demandes de titre de séjour des 24 juillet 2023 et 10 février 2025. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les moyens soulevés, a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., jugeant que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association Marsac Bon Sens, qui demandait l'annulation d'une délibération de la commune de Marsac-sur-l'Isle du 26 septembre 2023 portant sur l'acquisition de parcelles pour régulariser des emprises foncières. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir, ses statuts ne lui conférant pas de compétence en matière d'acquisition foncière ou de gestion des routes. La solution retenue est fondée sur les règles de recevabilité des recours pour excès de pouvoir, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés des articles L. 2121-10 et L. 1311-9 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté préfectoral du 14 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a jugé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, malgré la présence de son épouse et de son enfant en France, en raison de son maintien irrégulier et de l'absence d'obstacle à la reconstitution de la cellule familiale au Maroc. Enfin, le tribunal a estimé que le refus de délai de départ volontaire était justifié sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'entrée irrégulière et du défaut de garanties de représentation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 6 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.