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Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait sa réintégration au sein de la Chambre de commerce et d'industrie de la région de Normandie. La requérante sollicitait en réalité une mesure d'exécution d'un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes, ce qui relève de la compétence exclusive de cette cour en application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. Le juge a donc constaté l'incompétence de la juridiction et rejeté la demande comme manifestement mal fondée, sans examiner l'urgence.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, rejette la requête de Mme A qui demandait sa réintégration au sein de la Chambre de commerce et d'industrie de la région de Normandie sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requérante sollicitait en réalité une mesure d'exécution d'un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes, ce qui relève de la compétence exclusive de cette cour en application de l'article L. 911-4 du même code. La demande est donc irrecevable et rejetée sans examen de l'urgence.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait sa réintégration au sein de la Chambre de commerce et d'industrie de la région de Normandie sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a estimé que cette demande visait en réalité à obtenir l'exécution d'un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes du 14 mars 2023, annulant son licenciement. Or, en application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, une telle demande d'exécution relève de la compétence exclusive de la cour administrative d'appel, et non du tribunal. La requête a donc été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C qui demandait sa réintégration au sein de la Chambre de commerce et d'industrie de la région de Normandie. La requérante sollicitait en réalité une mesure d'exécution de l'arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes du 21 février 2023, qui avait annulé son licenciement. Le juge a estimé que ces conclusions relevaient de la seule compétence de la cour administrative d'appel, en application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée comme manifestement irrecevable, sans examen de l'urgence.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait sa réintégration au sein de la Chambre de commerce et d'industrie de la région de Normandie. La requérante sollicitait en réalité une mesure d'exécution de l'arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes du 7 février 2023 ayant annulé son licenciement. Le juge a considéré que ces conclusions relevaient de la seule compétence de la cour administrative d'appel, en application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, et non du juge des référés saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A Née. Ce dernier demandait sa réintégration au sein de la Chambre de commerce et d'industrie de la région de Normandie, à la suite de l'annulation de son licenciement par un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes. Le juge a estimé que cette demande constituait en réalité une mesure d'exécution de l'arrêt de la cour d'appel, relevant de la seule compétence de cette dernière en application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait sa réintégration au sein de la Chambre de commerce et d'industrie de la région de Normandie. Le juge a estimé que cette demande visait en réalité à obtenir l'exécution d'un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes, ce qui relève de la seule compétence de cette cour en application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable et rejetée sans examen de l'urgence, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté du directeur général des douanes refusant un congé de longue durée et renouvelant son congé de longue maladie. Le requérant invoquait des moyens relatifs à l’absence de sa maladie sur une liste et à l’insuffisance de la durée du congé. Le tribunal a jugé ces circonstances sans influence sur la légalité de la décision attaquée, les considérant comme manifestement insusceptibles de venir au soutien de la requête. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C qui demandait sa réintégration au sein de la Chambre de commerce et d’industrie de la région de Normandie. La requérante sollicitait en réalité une mesure d’exécution de l’arrêt de la cour administrative d’appel de Nantes du 7 février 2023, qui avait annulé son licenciement. Or, en application de l’article L. 911-4 du même code, une telle demande relève de la compétence exclusive de la cour d’appel, et non du tribunal. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de l'association La Maison Maternelle, qui demandait à être déchargée de la taxe d'habitation due au titre de l'année 2023 pour des locaux hébergeant des enfants confiés par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que cette circonstance était sans influence sur le bien-fondé de l'imposition, en application du 2° du I de l'article 1407 du code général des impôts. La requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le conseil syndical de la Résidence les Sénoriales Equemauville d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Equemauville le 5 janvier 2024. Le requérant s’est désisté de son action par un acte enregistré le 10 septembre 2024. Par ordonnance du 11 septembre 2024, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Manche d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant n’a pas été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l’instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par plusieurs associations et particuliers d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 janvier 2023 complétant une déclaration d’utilité publique pour des travaux routiers. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête. Par ordonnance du 11 septembre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’a été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de l'association Défendre Domfront et le Domfrontais et autres, qui contestaient le rejet implicite de leur demande de retrait d'une décision de la commission communale d'aménagement foncier relative à un projet de déviation. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et rejette les conclusions du département de l'Orne tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 11 septembre 2024, du désistement pur et simple de l'association Défendre Domfront et le Domfrontais et autres de leur recours en excès de pouvoir. Les requérants contestaient le refus implicite du département de l'Orne de retirer ou d'abroger une délibération de 2019 et un arrêté de 2021 relatifs à l'installation d'une commission communale d'aménagement foncier pour un projet de déviation. Le tribunal a donné acte du désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et a rejeté les conclusions du département tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait le refus implicite du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) de lui verser un rappel d’indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE) de 3 075,98 euros. Par une ordonnance du 11 septembre 2024, le président de la 2ème chambre a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête en excès de pouvoir est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B contre l'arrêté préfectoral du 30 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C qui demandait sa réintégration au sein de la Chambre de commerce et d'industrie de la région de Normandie (CCIR) sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requérante sollicitait en réalité une mesure d'exécution d'un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes ayant annulé son licenciement. Le juge a estimé que ces conclusions relevaient de la seule compétence de la cour administrative d'appel, en application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Caen, rendue le 11 septembre 2024, rejette la requête de Mme A qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, sa réintégration sous astreinte au sein de la Chambre de commerce et d'industrie de la région de Normandie. Le juge des référés constate que la demande de Mme A vise en réalité à obtenir l'exécution d'un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes du 7 février 2023. En application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, une telle demande d'exécution relève de la seule compétence de la cour administrative d'appel, et non du tribunal administratif. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait sa réintégration au sein de la Chambre de commerce et d'industrie de la région de Normandie (CCIR) sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requérante sollicitait en réalité une mesure d'exécution d'un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes du 21 février 2023, qui avait annulé son licenciement. Le juge a estimé que ces conclusions relevaient de la seule compétence de la cour administrative d'appel, en application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, et non du juge des référés.