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Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait sa réintégration au sein de la Chambre de commerce et d'industrie de la région de Normandie. Le juge a estimé que cette demande visait en réalité à obtenir l'exécution d'un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes, ce qui relève de la seule compétence de cette cour en application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable et rejetée sans examen de l'urgence, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A Née. Ce dernier demandait sa réintégration au sein de la Chambre de commerce et d'industrie de la région de Normandie, à la suite de l'annulation de son licenciement par un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes. Le juge a estimé que cette demande constituait en réalité une mesure d'exécution de l'arrêt de la cour d'appel, relevant de la seule compétence de cette dernière en application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C qui demandait sa réintégration au sein de la Chambre de commerce et d'industrie de la région de Normandie. La requérante sollicitait en réalité une mesure d'exécution de l'arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes du 21 février 2023, qui avait annulé son licenciement. Le juge a estimé que ces conclusions relevaient de la seule compétence de la cour administrative d'appel, en application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée comme manifestement irrecevable, sans examen de l'urgence.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait sa réintégration au sein de la Chambre de commerce et d'industrie de la région de Normandie sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a estimé que cette demande visait en réalité à obtenir l'exécution d'un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes du 14 mars 2023, annulant son licenciement. Or, en application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, une telle demande d'exécution relève de la compétence exclusive de la cour administrative d'appel, et non du tribunal. La requête a donc été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, rejette la requête de Mme A qui demandait sa réintégration au sein de la Chambre de commerce et d'industrie de la région de Normandie sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requérante sollicitait en réalité une mesure d'exécution d'un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes, ce qui relève de la compétence exclusive de cette cour en application de l'article L. 911-4 du même code. La demande est donc irrecevable et rejetée sans examen de l'urgence.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait sa réintégration au sein de la Chambre de commerce et d'industrie de la région de Normandie (CCIR) sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requérante sollicitait en réalité une mesure d'exécution d'un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes du 21 février 2023, qui avait annulé son licenciement. Le juge a estimé que ces conclusions relevaient de la seule compétence de la cour administrative d'appel, en application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, et non du juge des référés.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C qui demandait sa réintégration au sein de la Chambre de commerce et d'industrie de la région de Normandie. Le juge a estimé que cette demande, visant à obtenir l'exécution d'un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes, relevait de la seule compétence de cette cour en application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable et rejetée sans examen de l'urgence.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait sa réintégration au sein de la Chambre de commerce et d'industrie de la région de Normandie. Le juge a estimé que cette demande visait en réalité à obtenir l'exécution d'un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes du 7 février 2023, ce qui relève de la compétence exclusive de cette cour en application de l'article L. 911-4 du même code. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C qui demandait sa réintégration au sein de la Chambre de commerce et d'industrie de la région de Normandie (CCIR) sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requérante sollicitait en réalité une mesure d'exécution d'un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes ayant annulé son licenciement. Le juge a estimé que ces conclusions relevaient de la seule compétence de la cour administrative d'appel, en application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait sa réintégration au sein de la Chambre de commerce et d'industrie de la région de Normandie. Le juge a estimé que cette demande tendait en réalité à obtenir l'exécution d'un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes du 7 février 2023. Or, en application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, une telle demande d'exécution relève de la seule compétence de la cour administrative d'appel, et non du tribunal administratif. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait sa réintégration au sein de la Chambre de commerce et d'industrie de la région de Normandie. Le juge a estimé que cette demande visait en réalité à obtenir l'exécution d'un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes, ce qui relève de la compétence exclusive de cette cour en application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C qui demandait sa réintégration au sein de la Chambre de commerce et d'industrie de la région de Normandie. Le juge a estimé que cette demande visait en réalité à obtenir l'exécution d'un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes, ce qui relève de la seule compétence de cette cour en application de l'article L. 911-4 du même code. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable et rejetée sans examen de l'urgence.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait sa réintégration au sein de la Chambre de commerce et d'industrie de la région de Normandie. La requérante sollicitait en réalité une mesure d'exécution d'un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes, ce qui relève de la compétence exclusive de cette cour en application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. Le juge a donc constaté l'incompétence de la juridiction et rejeté la demande comme manifestement mal fondée, sans examiner l'urgence.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, professeur de physique, qui contestait le refus de la rectrice de l'académie de Normandie de prolonger son activité au-delà de la limite d'âge. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'imputabilité de la mésentente entre collègues était inopérant, et que le moyen contestant la baisse des besoins dans sa discipline manquait de précisions suffisantes. Il a jugé que le motif de la mésentente suffisait à lui seul à justifier légalement la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. C D d’une plainte pour carence contre le maire de Montaigu-les-Bois, en lien avec des manquements lors d’une déclaration d’accident en 2020. L’ordonnance rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative, au motif que seul l’ordre judiciaire est compétent pour connaître d’une plainte visant une infraction pénale. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de l'association Défendre Domfront et le Domfrontais et autres, qui contestaient le rejet implicite de leur demande de retrait d'une décision de la commission communale d'aménagement foncier relative à un projet de déviation. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et rejette les conclusions du département de l'Orne tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par plusieurs associations et particuliers d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 janvier 2023 complétant une déclaration d’utilité publique pour des travaux routiers. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête. Par ordonnance du 11 septembre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’a été tranchée.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C qui demandait sa réintégration au sein de la Chambre de commerce et d'industrie de la région de Normandie. La requérante sollicitait en réalité l'exécution d'un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes, ce qui relève de la compétence exclusive de cette dernière en application de l'article L. 911-4 du même code. La demande est donc manifestement irrecevable, et le juge des référés la rejette sans examiner l'urgence.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C qui demandait sa réintégration au sein de la Chambre de commerce et d'industrie de la région de Normandie. La requérante sollicitait une mesure d'exécution de l'arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes du 7 février 2023, qui avait annulé son licenciement. Le juge a estimé que ces conclusions relevaient de la seule compétence de la cour administrative d'appel, en application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C D qui déposait une plainte pour carence contre le maire de Montaigu-les-Bois suite à des problèmes d'assainissement. La juridiction administrative s'est déclarée incompétente, rappelant que seul l'ordre judiciaire peut connaître d'un dépôt de plainte pour infraction pénale. Cette décision a été prise sur le fondement du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.