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Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant togolais, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 7 février 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a substitué le fondement légal de la décision de refus, initialement basée sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, par l'article 9 de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996, applicable à sa situation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'acte, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D, ressortissante mongole, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 25 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Le tribunal a considéré que la décision de refus de séjour était légale et que les mesures d'éloignement étaient justifiées, sans erreur manifeste d'appréciation. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 435-1) ainsi que les conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 25 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A, ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. En cours d’instance, le préfet du Calvados a délivré à M. A un titre de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en outre condamné l’État à verser 1 200 euros au conseil de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'erreur de fait et d'appréciation, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B E D, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 13 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Il a ensuite examiné les moyens relatifs au refus de titre de séjour, notamment la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, mais les a jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. F D, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus du préfet de l'Orne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le vice de procédure lié à la circulaire du 25 mars 2013, et la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Calvados de lui délivrer une carte de résident de longue durée UE. La requérante invoquait notamment l’incompétence du signataire, un défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-6 et L. 413-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence, la signataire bénéficiant d’une délégation régulière, et a appliqué la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993 ainsi que les dispositions du CESEDA pour examiner le litige.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, professeure, qui demandait la suspension de la décision de la rectrice de l’académie de Normandie lui refusant un congé de longue maladie. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l’erreur de droit et la méconnaissance de l’arrêté du 14 mars 1986, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. E, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 28 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, après avoir examiné la situation familiale et personnelle de l'intéressé. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B, agent non titulaire licencié par la commune de Sarceaux, contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle et demandant des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir de la commune, jugeant la requête recevable. Il a estimé que la décision de licenciement du 16 novembre 2021, fondée sur un motif disciplinaire, avait implicitement abrogé celle du 19 octobre 2021 pour insuffisance professionnelle. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du décret n°88-145 du 15 février 1988 relatives aux sanctions disciplinaires des agents contractuels de la fonction publique territoriale.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du rectorat de Normandie rejetant l'autorisation d'instruction dans la famille pour le fils de Mme B. La requérante invoquait l'urgence et des moyens sérieux, notamment une erreur de fait et une méconnaissance de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A B, qui contestait son transfert de la maison d'arrêt de Caen vers celle de Rouen. Le tribunal a jugé que cette décision de changement d'affectation constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne portait pas atteinte aux libertés et droits fondamentaux du détenu. Le moyen tiré de l'atteinte aux projets de réinsertion n'a pas été retenu, l'objectif de réinsertion sociale n'étant pas un droit fondamental. La requête a donc été déclarée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Manche. Le tribunal a annulé l'arrêté du 7 février 2024, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux ressortissants algériens, au lieu de son pouvoir général de régularisation. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision implicite de rejet a été jugée sans objet.
Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du préfet du Calvados refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B, ressortissant malien, au motif d'un défaut de motivation. La décision attaquée, prise le 3 octobre 2023, ne mentionnait pas les dispositions légales applicables, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car Mme B ne justifiait pas suivre une formation depuis au moins six mois à la date de sa demande, son contrat d'apprentissage ayant été résilié. Le moyen tiré de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme a également été écarté.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de la justice du 5 décembre 2022 maintenant son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision litigieuse énonçait de manière suffisante les considérations de droit et de fait, notamment les condamnations du requérant et son profil lié au grand banditisme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur l’article D. 223-11 du code pénitentiaire.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le chef du bureau de l'asile et de l'éloignement bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Guinée et de l'absence de liens sociaux stables en France. En conséquence, la décision d'éloignement a été validée.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet du Calvados à M. A, ressortissant macédonien. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car le requérant, en situation irrégulière depuis 2017, n'a pas démontré que le refus portait une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, notamment en matière de soins médicaux. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Calvados refusant un titre de séjour à M. A, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la fin de sa prise en charge par l’aide sociale à l’enfance et de sa formation professionnelle. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.