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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 389 décisions disponibles — page 256/570

OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2202229(TA14-2202229)

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme A de deux requêtes : l'une contestant le rejet implicite de sa demande de régularisation de rémunération pour la période de janvier à avril 2021, l'autre attaquant un titre de perception émis pour un indu de rémunération sur la même période. Le tribunal a constaté que le titre de perception avait été annulé en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions principales des requêtes. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L'État a été condamné à verser 2 900 euros à Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401101(TA14-2401101)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme et M. C sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants souhaitaient une expertise sur la fiabilité de la méthode de chantier envisagée par la région Normandie pour des travaux à proximité de leur mur de soutènement. Le juge a estimé que la contestation de la méthode de chantier n’entre pas dans le champ d’application des mesures d’expertise utiles prévues par cet article. Il a également relevé que des constats préalables avaient été réalisés et que la région s’était engagée à reprendre les éventuels désordres.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401782(TA14-2401782)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 26 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était légale, notamment en ce que le signataire disposait d'une délégation de compétence et que la situation de l'intéressé, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, ne justifiait pas une protection au titre de la vie privée et familiale ou de la convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations des articles 8 de la convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

18 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401779(TA14-2401779)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 26 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'autorité signataire disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations des conventions internationales invoquées, dont le tribunal a estimé qu'elles n'étaient pas méconnues.

18 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA14-2402297(TA14-2402297)

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi en référé-suspension par Mme C, ressortissante congolaise, contestant la décision implicite de rejet du préfet du Calvados sur sa demande de carte de séjour en tant que parent d’enfant réfugié. Le juge a constaté que la requérante avait obtenu un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu’au 2 mars 2025, régularisant provisoirement sa situation. Cette délivrance a fait disparaître l’urgence justifiant la suspension, et les conclusions aux fins d’injonction sont devenues sans objet. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 424-3 du CESEDA et 8 de la CEDH.

18 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401156(TA14-2401156)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen rejette la requête de plusieurs administrés demandant, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au maire d'Aure-sur-Mer de transmettre au contrôle de légalité une délibération du conseil municipal accordant une concession funéraire. Le juge des référés estime que le refus implicite du maire d'exécuter cette délibération constitue une décision administrative faisant obstacle à l'usage de ses pouvoirs, et que les requérants ne justifient pas d'un péril grave. La solution retenue est le rejet de la demande, appliquant les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 2122-21 du code général des collectivités territoriales.

18 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402271(TA14-2402271)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur une requête en suspension, a rejeté la demande de M. D, détenu au centre pénitentiaire d'Alençon, qui contestait une mesure de prise en charge individualisée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mesure étant temporaire et n'empêchant pas l'accès aux droits essentiels (promenade, parloirs, soins). Il a également considéré qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur les dispositions du code pénitentiaire relatives au maintien de l'ordre et de la sécurité. La requête a donc été rejetée.

18 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2400018(TA14-2400018)

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du 27 novembre 2023 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, un demandeur d'asile guinéen. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas tenu compte des observations écrites présentées par le conseil de M. A dans le délai imparti. La solution retenue est l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont les articles L. 551-8 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la directive 2013/33/UE.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA14-2303150(TA14-2303150)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le préfet du Calvados pour deux contraventions de grande voirie commises par M. C, pilote d'un semi-rigide, dans le port de Ouistreham. Les faits reprochés sont le non-respect d'un signal d'interdiction (feu rouge) et une vitesse inadaptée. Le tribunal a jugé que ces faits étaient établis et constituaient des contraventions de grande voirie, en application des articles L. 5337-1, L. 5334-5, L. 5337-5 et R. 5333-8 du code des transports. En conséquence, M. C a été condamné au paiement de deux amendes, chacune d'un montant de 500 euros, conformément à l'article L. 5337-5 du même code.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA14-2303119(TA14-2303119)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le préfet de la Manche d’une contravention de grande voirie pour construction sans titre sur le domaine public maritime d’un escalier et d’une dalle béton. Les contrevenants, M. et Mme C, ont reconnu les faits mais invoqué leur bonne foi. Le tribunal a jugé que la matérialité de l’infraction était établie, sans incidence de la bonne foi, et les a condamnés à une amende de 1 000 euros sur le fondement des articles L. 2132-3 et L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques. Il leur a également enjoint de démolir les ouvrages et autorisé le préfet à procéder d’office à leur enlèvement.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA14-2302989(TA14-2302989)

Le Tribunal administratif de Caen a condamné M. A à une amende de 250 euros pour deux contraventions de grande voirie (franchissement d’une ligne continue et circulation en sens interdit) commises le 11 septembre 2023 dans l’enceinte portuaire de Ouistreham. Saisi par le préfet du Calvados, le tribunal a retenu la matérialité des faits, établis par procès-verbal, malgré la contestation du contrevenant. Les infractions ont été réprimées sur le fondement des articles L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques, R. 412-19 et R. 412-28 du code de la route. L’action domaniale a été jugée sans objet, aucune atteinte à l’intégrité du domaine public n’ayant été constatée.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA14-2302788(TA14-2302788)

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) concerne une action publique pour contravention de grande voirie intentée par le syndicat mixte des ports normands associés contre M. C B. Les faits reprochés, commis le 19 septembre 2023 dans le port de Caen-Ouistreham, consistent en un refus de se soumettre à un contrôle de sûreté, une circulation en sens interdit et un excès de vitesse dans une zone d'accès restreint. Le tribunal rappelle qu'il lui appartient de vérifier d'office si les faits constituent une contravention de grande voirie au regard des textes applicables, notamment les articles L. 5337-1, R. 5337-1 et R. 5333-25 du code des transports, ainsi que les articles R. 411-26 et R. 411-28 du code de la route. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal examine la qualification juridique des faits et les sanctions encourues, allant jusqu'à 1 500 euros d'amende pour les contraventions de cinquième classe.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2302646(TA14-2302646)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. D C, praticien hospitalier en chirurgie cardiaque au CHU de Caen-Normandie, contestant sa suspension conservatoire de fonctions prononcée le 6 juin 2023. Le tribunal a rappelé que le directeur d’un centre hospitalier peut suspendre un praticien dans des circonstances exceptionnelles mettant en péril la continuité du service et la sécurité des patients, sur le fondement de l’article L. 6143-7 du code de la santé publique. Il a constaté que la suspension était justifiée par des signalements de l’équipe d’anesthésie-réanimation et des chefs de service, faisant état d’incidents graves, d’une surmortalité anormale et de défauts de communication compromettant la sécurité des patients. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que la décision de suspension n’était pas entachée d’erreur d’appréciation.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2300135(TA14-2300135)

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du 17 novembre 2022 par laquelle le maire de Bazenville, agissant au nom de l'État, avait délivré un certificat d'urbanisme négatif pour la construction d'une maison d'habitation. Le tribunal a jugé que le terrain, situé à une centaine de mètres de la mairie et à proximité de l'église, se trouve au cœur du bourg et donc dans une partie urbanisée de la commune au sens de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Il a ainsi estimé que le maire avait commis une erreur d'appréciation en refusant le certificat d'urbanisme. La décision a été annulée, et il a été enjoint au maire de délivrer un certificat d'urbanisme positif dans un délai d'un mois.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA14-2302508(TA14-2302508)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le préfet du Calvados pour une contravention de grande voirie reprochée à M. A pour stationnement interdit sur le domaine portuaire. Le tribunal a écarté le moyen de défense tiré d'une notification tardive du procès-verbal, jugeant que le délai de notification n'est pas prescrit à peine de nullité. Sur le fond, le tribunal a constaté que les faits constituent une contravention de grande voirie au sens des articles L. 5337-1 et suivants du code des transports, en raison du non-respect d'un arrêté interdisant le stationnement. En application des articles L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques et R. 417-6 du code de la route, M. A a été condamné à une amende de 150 euros.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementINJONCTION

N° TA14-2303008(TA14-2303008)

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi par le département du Calvados d'une demande d'exécution forcée de son jugement du 1er août 2022, a statué sur la liquidation de l'astreinte et les mesures d'exécution. Ce jugement initial condamnait la SARL Pays du Bessin à enlever son bateau-restaurant du domaine portuaire de Port-en-Bessin-Huppain sous astreinte de 50 euros par jour, en raison d'une occupation sans titre. Constatant l'inexécution persistante de l'obligation de libérer le domaine public et le non-paiement de l'amende de 1 500 euros, le tribunal a enjoint à la SARL de procéder à l'enlèvement et au paiement. Il a également procédé à la liquidation de l'astreinte, en application des articles L. 911-4, L. 911-7 et R. 921-6 du code de justice administrative, sans en modifier le taux, faute de cas fortuit ou de force majeure établi.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA14-2400712(TA14-2400712)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en matière de contravention de grande voirie, a condamné M. B à une amende de 1 500 euros pour avoir effectué des opérations de meulage sur son navire dans le port de Ouistreham sans autorisation de l'autorité portuaire, en violation des articles R. 5333-19 et R. 5333-22 du code des transports. Le tribunal a retenu que ces faits, non contestés, présentaient un risque pour la sécurité des installations portuaires en raison de la proximité d'une station de carburant. L'action domaniale a été jugée sans objet, l'infraction n'ayant pas porté atteinte à l'intégrité du domaine public. Les textes appliqués sont les articles L. 5337-1, R. 5337-1, R. 5333-19, R. 5333-22 du code des transports, L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques et 131-13 du code pénal.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2401148(TA14-2401148)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire, et l'interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le préfet du Calvados n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral attaqué.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402379(TA14-2402379)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme C. Ces derniers demandaient la suspension de la décision du rectorat de Normandie refusant l'autorisation d'instruire leur fille en famille pour l'année scolaire 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant apporté aucun élément circonstancié démontrant une atteinte grave et immédiate à leur situation ou à celle de leur enfant. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402371(TA14-2402371)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par un détenu qui contestait le refus de son transfert pour recevoir des soins adaptés à son état de santé rénal. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour le requérant de produire la décision attaquée ou tout élément probant permettant d'établir la réalité de ses allégations. En conséquence, l'ordonnance a été rendue sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

17 septembre 2024Résumé IA
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