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Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision du ministre de la transition écologique mettant fin à une bonification indiciaire et à obtenir une indemnisation. Le tribunal a constaté que M. B n’a pas confirmé le maintien de sa requête malgré une demande en ce sens fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, il a donc donné acte du désistement de la requête.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 28 août 2024 l'assignation à résidence pour une durée de quarante-cinq jours. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Enfin, il a jugé que l'assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour des préjudices liés à une maladie imputable au service. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 4125-1 du code de la défense, malgré une demande de régularisation. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait une injonction au préfet du Calvados de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la seule irrégularité du séjour étant insuffisante et le requérant ne justifiant d'aucune perspective concrète d'emploi. La requête a été rejetée, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Caen, saisi d’un litige sur le solde d’un marché de fibre optique entre les sociétés Sogetrel et ERS et le syndicat mixte Manche numérique, a homologué le protocole transactionnel signé par les parties le 24 novembre 2023. La juridiction a vérifié que les parties consentent librement à la transaction, que son objet est licite, qu’elle ne constitue pas une libéralité pour la collectivité publique et qu’elle respecte l’ordre public. En conséquence, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la requête initiale en paiement du solde du décompte général. Cette décision s’appuie sur les articles 2044 et 2052 du code civil relatifs à la transaction.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Calvados concernant la demande de regroupement familial de Mme B pour sa fille. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, la séparation avec sa fille étant antérieure à la demande et la situation invoquée ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat ou grave. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.
Tribunal Administratif de Caen. Le litige portait sur le solde du décompte général et définitif d’un marché public de travaux de fibre optique, opposant les sociétés Sogetrel et Eiffage au syndicat mixte Manche numérique. En cours d’instance, les parties ont signé un protocole transactionnel le 24 novembre 2023 et ont saisi le tribunal pour l’homologuer. Le tribunal a fait droit à cette demande, après avoir vérifié la licéité de l’objet, l’absence de libéralité et le respect de l’ordre public, conformément aux articles 2044 et 2052 du code civil. Il a ainsi constaté le non-lieu à statuer sur la requête initiale en paiement.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par l'établissement public du Mont-Saint-Michel d’un litige en plein contentieux visant à engager la responsabilité décennale des constructeurs (sociétés Dietmar Feichtinger Architectes, Vinci Construction Terrassement et Antéa) pour des désordres affectant l’esplanade et les ouvrages d’accès au Mont-Saint-Michel. Par une seconde requête, l’établissement a demandé l’homologation d’un accord de médiation conclu entre toutes les parties, conformément à l’article L. 213-4 du code de justice administrative. Le tribunal a fait droit à cette demande en homologuant le protocole d’accord, mettant ainsi fin au litige.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par les sociétés Sogetrel et Eiffage Energie Système - Basse Normandie d’un litige portant sur le solde du décompte général et définitif d’un marché de réalisation d’un réseau de fibre optique attribué par le syndicat mixte Manche numérique. En cours d’instance, les parties ont signé un protocole transactionnel le 24 novembre 2023 et ont demandé conjointement son homologation. Le tribunal a fait droit à cette demande, après avoir vérifié la licéité de l’objet de la transaction, l’absence de libéralité et le respect des règles d’ordre public, conformément aux articles 2044 et 2052 du code civil. Il a ainsi constaté le non-lieu à statuer sur la requête initiale.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Périers-sur-le-Dan du 27 août 2024 qui s'opposait à la déclaration préalable de M. A pour une division de terrain. Le juge a considéré que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a estimé que l'impossibilité de concrétiser le projet, qui est l'objet même de la décision contestée, ne constitue pas par elle-même une urgence, et que le requérant n'a pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la rectrice de l'académie de Caen de mettre en œuvre l'accompagnement par un AESH pour son fils, pourtant notifié par la MDPH. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, qui exige une mesure de sauvegarde dans les quarante-huit heures, n'est pas caractérisée par les seules difficultés scolaires invoquées. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.
Désistement de requête. Le Tribunal Administratif de Caen, par ordonnance du 23 septembre 2024, a donné acte du désistement pur et simple de M. et Mme C de leur recours en annulation contre un permis de construire délivré par le maire de Pont l'Evêque. Aucune solution au fond n'a été retenue. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A qui contestait le projet d'implantation d'une bâche incendie par la commune du Mesnil-sur-Blangy. La requérante soulevait des moyens inopérants (non-respect du plan local d'urbanisme) ou manifestement insuffisamment précis (risque d'inondation, destruction d'arbres protégés). Sa demande d'organisation d'une réunion de travail a été jugée irrecevable, le juge administratif ne pouvant adresser d'injonctions à l'administration. La solution a été fondée sur les articles R. 222-1 (7° et 4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par Mme A B d’une requête en excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours administratif relatif au retrait de la prime de transition énergétique « MaPrimRénov ». En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat a fait droit à sa demande par une décision rectificative du 8 août 2023, lui accordant la somme de 4 000 euros, effectivement versée. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 20 février 2024 du président du conseil départemental de l’Orne lui refusant un agrément d’assistante familiale. Par un mémoire du 24 juin 2024, Mme B a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 septembre 2024.
Le Tribunal Administratif de Caen a constaté le désistement d'office de Mme B A, qui contestait un arrêté du maire de Deauville réglementant le commerce ambulant. En application des articles R. 612-5-2 et R. 222-1 du code de justice administrative, la requérante n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune de Deauville au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 20 septembre 2024, a constaté le désistement d'office de Mme A de sa requête en annulation d'un arrêté municipal ordonnant le placement de son chien. Ce désistement a été prononcé en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. La solution retenue est donc le désistement, et les conclusions de la commune de Besneville au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. F, ressortissant dominicain, qui contestait un arrêté du préfet de l'Orne du 30 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour six ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société Assurances du Crédit Mutuel IARD, subrogée dans les droits de ses assurées, afin d’engager la responsabilité sans faute de l’État pour des dégradations commises lors de la manifestation des "gilets jaunes" du 30 mars 2019 à Caen. Le tribunal a fait application de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, qui prévoit la responsabilité de l’État pour les dommages résultant de délits commis par des attroupements. Il a jugé que les dégradations des agences bancaires, survenues dans le cadre et le prolongement de cette manifestation, étaient directement imputables à un attroupement, engageant ainsi la responsabilité de l’État. En conséquence, l’État a été condamné à verser à la société requérante la somme de 15 874,39 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 19 avril 2021 et de leur capitalisation.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. et Mme B d’une demande de condamnation de la communauté de communes des Pays de l’Aigle à leur verser 2 931,93 euros en réparation de préjudices liés à des inondations de leur parcelle. Par un mémoire du 2 juillet 2024, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 septembre 2024. Aucune indemnité n’a été accordée.