11 389 décisions disponibles — page 251/570
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 27 septembre 2024, du désistement pur et simple de la société Green Hedge de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester la délibération du conseil municipal de Bagnoles-de-l'Orne approuvant l'acquisition d'une bande de terrain. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement d'instance.
Requête de M. B contestant une décision relative à sa demande de réparation en tant que harki. Le Tribunal administratif de Caen rejette la requête comme manifestement irrecevable. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le préfet du Calvados ayant convoqué l'intéressée pour lui remettre ce récépissé après l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à Mme C au titre des frais de l'instance.
Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 26 septembre 2024, a donné acte du désistement de Mme B A, qui contestait une délibération du jury l'ayant ajournée à l'examen du titre professionnel de secrétaire assistant médico-social. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle a été réputée s'être désistée. La solution retenue est donc un désistement d'office, constaté par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur demande d’autorisation d’instruction dans la famille pour leur fille. Par une ordonnance du 26 septembre 2024, le président de la 2ème chambre a constaté le désistement d’office des requérants, faute pour eux d’avoir confirmé le maintien de leur requête dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement, sans examen au fond de la légalité de la décision administrative contestée.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes de MM. D B et E B, ressortissants afghans, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Manche du 14 juin 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des dispositions de l'article L. 621-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et une erreur de fait concernant leur statut de bénéficiaires d'une protection internationale en Bulgarie. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Manche du 10 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. E, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de six ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les erreurs de droit et d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était légalement fondée. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de ses attaches familiales en Algérie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme irrecevable la requête de M. A B, qui contestait un arrêté du préfet de la Manche du 14 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive, car introduite le 20 septembre 2024, soit au-delà du délai de quinze jours suivant la notification de l'arrêté, réputée intervenue le 24 juillet 2024. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dans sa rédaction antérieure à la loi du 26 janvier 2024, applicable à l'arrêté en cause. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, l'action étant manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C, ressortissante sierra-léonaise, contestant l'arrêté préfectoral du 17 mai 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens (défaut de saisine de la commission, erreur manifeste d'appréciation) étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Calvados du 26 janvier 2024 lui refusant la délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu notamment de la condamnation pénale de l'intéressé pour violences conjugales. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 3 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également substitué à la base légale initiale du refus de séjour l'article 9 de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996, applicable aux ressortissants togolais. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant mongol, qui contestait l'arrêté du préfet de la Manche du 13 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays d'éloignement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sur la base des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 6 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que le délai de six mois de formation professionnalisante requis par l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile s'apprécie à la date de la demande, et non à celle de la décision, et que M. B ne remplissait pas cette condition. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus du préfet du Calvados d'enregistrer sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que l'aggravation de l'état de santé de M. B ne constituait pas une circonstance nouvelle justifiant un dépôt tardif, car elle préexistait à sa demande d'asile, en application des articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 10 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que le refus de titre de séjour était légal car M. B ne détenait pas l'autorisation de travail requise par l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A..., ingénieur de l’industrie et des mines, qui demandait l’annulation de son évaluation professionnelle pour l’année 2017. Le tribunal a écarté le moyen de procédure irrégulière, estimant que le refus de l’agent de participer à l’entretien professionnel le privait de la garantie liée à la communication du compte rendu. Sur le fond, la décision ne détaille pas l’examen des autres moyens, mais le rejet global de la requête confirme la légalité de l’évaluation contestée. La solution s’appuie notamment sur la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et le décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010 relatifs à l’appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires.
Le Tribunal administratif de Caen a examiné les demandes indemnitaires de M. A..., fonctionnaire victime d’un accident de service reconnu imputable au service par la cour administrative d’appel de Nantes. Le tribunal a jugé que l’Autorité de sûreté nucléaire, autorité administrative indépendante sans personnalité morale, n’est pas le débiteur de l’indemnisation, et que les conclusions doivent être dirigées contre l’État. Sur le fond, le tribunal a rappelé que le fonctionnaire peut prétendre à la réparation des préjudices personnels non couverts par les prestations légales (rente ou allocation temporaire d’invalidité), mais a estimé que M. A... n’apportait pas la preuve des préjudices matériels, du temps consacré aux démarches, ou du préjudice moral allégués. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes indemnitaires.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné deux requêtes de M. C et de la SCI Matignon contestant des permis de construire délivrés par la maire de Donville-les-Bains pour une maison d’habitation. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles R. 111-5 du code de l’urbanisme et U3 du plan local d’urbanisme, en raison d’une largeur insuffisante du chemin d’accès pour les véhicules de secours. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés étaient inopérants ou infondés, et a condamné M. C à verser des sommes aux défendeurs au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.