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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 389 décisions disponibles — page 248/570

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401737(TA14-2401737)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen concerne le refus de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction à Mme A, dont la carte de séjour expirait le 3 juillet 2024, au motif qu’elle n’avait pas déposé sa demande de renouvellement dans les délais réglementaires. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête. Il applique les articles R. 431-5 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent le dépôt de la demande entre le 120e et le 60e jour avant l’expiration du titre. En l’espèce, la requérante n’ayant sollicité un rendez-vous que le 22 mai 2024, soit hors de ces délais, l’administration n’était pas tenue de lui délivrer l’attestation sollicitée.

2 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402574(TA14-2402574)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du rectorat de Normandie refusant l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant des requérants. Les requérants n’ont pas justifié d’une atteinte grave et immédiate à leur situation ou à celle de leur enfant, la condition d’urgence n’étant donc pas remplie. La requête est rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

2 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402465(TA14-2402465)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de M. A, détenu, qui contestait le refus implicite du ministre de la justice de le transférer au centre de détention de Muret. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) en raison de l'éloignement de sa compagne. En défense, le ministre a justifié que le transfert avait été ordonné le 12 septembre 2023 et effectivement réalisé le 30 septembre 2024, rendant la demande de suspension sans objet. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire et d'extraction, et n'a pas fait droit aux conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

2 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA14-2400225(TA14-2400225)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le paiement du solde de sa rémunération pour la période de novembre 2023 à janvier 2024, ainsi que la délivrance de ses bulletins de paie. Après l’introduction de la requête, le rectorat a régularisé la situation en versant les sommes dues et en fournissant les documents demandés. En conséquence, le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. L’ordonnance prononce donc un non-lieu à statuer.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2300700(TA14-2300700)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du maire de Cordey du 24 février 2023 lui délivrant un certificat d'urbanisme négatif pour la construction d'une dépendance. Le maire avait fondé son refus sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, estimant que le projet portait atteinte à la sécurité publique en raison de l'absence de défense incendie adaptée. Le tribunal a jugé que, malgré la présence d'une réserve d'eau plus proche, celle-ci ne répondait pas aux exigences réglementaires, et que la proposition ultérieure du requérant d'installer une réserve individuelle ne remettait pas en cause cette appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2302608(TA14-2302608)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de Mme B, infirmière, qui sollicitait la condamnation du centre hospitalier public du Cotentin à l’indemniser de la perte de douze jours de congés annuels non pris en raison d’un arrêt maladie. La requérante invoquait un harcèlement moral à l’origine de cet arrêt, mais le tribunal a estimé que les faits allégués n’étaient pas établis, se référant à un précédent jugement ayant écarté tout harcèlement et toute faute de l’administration. En l’absence de faute engageant la responsabilité du centre hospitalier, la demande indemnitaire a été rejetée, de même que celle relative aux frais de justice. Les textes appliqués sont l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique et l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

1 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402577(TA14-2402577)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Sarthe suspendant le permis de conduire de M. B pour douze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intérêt général lié à la sécurité routière, notamment face à un refus de se soumettre à un dépistage d'alcoolémie, primait sur les contraintes professionnelles invoquées par le requérant. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2300587(TA14-2300587)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B C. Celui-ci contestait le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Gonneville-sur-Mer pour un projet de construction d'une maison d'habitation. Le tribunal a jugé que le terrain était situé en zone agricole (A) du plan local d'urbanisme, où les constructions d'habitation sont interdites sauf si elles sont directement nécessaires à une exploitation agricole, ce qui n'était pas démontré. La décision a également écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'irrecevabilité de la requête. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code rural et de la pêche maritime.

1 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2402563(TA14-2402563)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension des travaux d'enrobage et d'exploitation des taillis sur un tronçon de 17 km de la Voie Verte "Véloscénie" dans l'Orne. Les associations requérantes invoquent une atteinte grave et manifestement illégale au droit de vivre dans un environnement sain et équilibré, en raison de l'absence d'autorisations environnementales préalables (évaluation environnementale, autorisation "loi sur l'eau", déclaration pour destruction d'alignements d'arbres, dérogation espèces protégées). Le tribunal examine la condition d'urgence, caractérisée par l'imminence et l'irréversibilité des travaux, et la condition d'atteinte à une liberté fondamentale, en l'espèce le droit à un environnement sain. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance vise à apprécier si les travaux, sans les autorisations requises au titre du code de l'environnement (notamment articles R. 122-2 et L. 350-3), portent une atteinte suffisamment

1 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401836(TA14-2401836)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le non-versement du solde de sa prime de transition énergétique. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle ne comportait aucune conclusion soumise au juge, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables non régularisées.

1 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401579(TA14-2401579)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de plusieurs conseillers municipaux d'Aure-sur-Mer. Ceux-ci demandaient au juge d'enjoindre au maire de transmettre au contrôle de légalité une délibération du 28 mars 2024 instituant une prime de pouvoir d'achat, en application de l'article L. 2122-21 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que le refus implicite du maire d'exécuter cette délibération constituait une décision administrative faisant obstacle à l'usage de ses pouvoirs de référé, et que les requérants ne justifiaient pas d'un péril grave. La demande a donc été rejetée.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2300983(TA14-2300983)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Montigny pour son projet de division parcellaire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément à l'article R. 410-14 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le maire ne s'était pas estimé lié par l'avis du syndicat d'eau potable. Enfin, le tribunal a retenu que le projet pouvait être légalement refusé sur le fondement de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, en raison des risques pour la sécurité publique liés à l'étroitesse de la voie de desserte et à l'impossibilité pour les véhicules de secours d'y accéder.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401674(TA14-2401674)

Le Tribunal administratif de Caen a examiné les requêtes de M. C, ressortissant étranger, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'incompétence, d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. Il a notamment jugé que le préfet pouvait légalement refuser le titre de séjour en l'absence d'autorisation de travail valide, et que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont les articles L. 433-1 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2302270(TA14-2302270)

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé le certificat d'urbanisme du 7 juillet 2023 par lequel le maire de Sainte-Marie-Outre-l'Eau déclarait non réalisable le projet de rénovation de M. B. La juridiction a jugé que le maire avait commis une erreur de droit en se croyant lié par le règlement départemental de défense extérieure contre l'incendie pour appliquer l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, alors que ce règlement n'est pas directement opposable mais seulement un élément d'appréciation. Le tribunal a enjoint à la commune de réexaminer la demande de certificat d'urbanisme dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2400898(TA14-2400898)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A B épouse C, ressortissante nigérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 12 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français a été jugée légale.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2400845(TA14-2400845)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A, ressortissante mongole, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 12 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme A.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2400724(TA14-2400724)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 16 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que l'arrêté était signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière et suffisamment motivé, et que le requérant ne remplissait pas les conditions du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir un titre de séjour. Le tribunal a également jugé que les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour étaient légales, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA14-2303045(TA14-2303045)

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par l'association Manche-Nature d'une demande d'indemnisation pour le préjudice moral et écologique résultant de l'illégalité de quatre arrêtés préfectoraux (2019-2022) autorisant des tirs létaux de goélands argentés à Chausey. Le tribunal a jugé que l'illégalité de ces arrêtés, dont deux avaient été annulés, constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Il a reconnu l'existence d'un préjudice moral direct et certain pour l'association, mais a rejeté la demande au titre du préjudice écologique, faute de démonstration d'un préjudice distinct. L'État a été condamné à verser 5 000 euros à l'association pour son préjudice moral, sur le fondement des articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l'environnement.

1 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401932(TA14-2401932)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête indemnitaire de M. B A, qui demandait réparation des préjudices moral et financier subis suite à la perte de deux certificats d'immatriculation par les services de la sous-préfecture d'Argentan. Le juge a estimé que la requête, dépourvue de demande indemnitaire préalable et confuse, ne comportait pas de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Cette décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables ou insuffisamment motivées.

30 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401867(TA14-2401867)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A B, qui contestait une décision préfectorale du 24 juin 2024 lui interdisant d'acquérir ou de détenir des armes et annulant son permis de chasse. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation notifiée par courrier recommandé resté sans réponse. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

30 septembre 2024Résumé IA
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