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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 389 décisions disponibles — page 247/570

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2301223(TA14-2301223)

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du 14 mars 2023 par laquelle l'Établissement public foncier de Normandie avait exercé son droit de préemption urbain sur des parcelles appartenant à la société Saint-Louis Sucre, situées à Cagny. Le tribunal a jugé que le titulaire du droit de préemption ne pouvait pas acquérir des parcelles situées en zone naturelle (N) du plan local d'urbanisme, où ce droit ne s'applique pas, en méconnaissance des articles L. 211-1 et L. 213-2-1 du code de l'urbanisme. La décision a été annulée pour ce motif, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2201093(TA14-2201093)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les requêtes de M. C D, agent territorial, contestant plusieurs décisions du maire de Langrune-sur-Mer refusant la reconnaissance de maladies professionnelles et d’accidents du travail, ainsi que son placement en disponibilité d’office. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation, jugeant que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 21 et 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, n’étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été confirmées, et les conclusions à fin d’injonction et d’expertise ont été rejetées. Enfin, le tribunal a mis à la charge de M. D le versement de 2 000 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2201317(TA14-2201317)

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du 30 mars 2022 par laquelle la commune de Cherbourg-en-Cotentin avait prononcé l'exclusion temporaire de M. A du conservatoire de musique. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise par le maire sur le fondement de son pouvoir de police municipale (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales), constituait en réalité une sanction disciplinaire. En conséquence, la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'a pas été respectée, et le conseil de discipline, seul compétent, n'a pas été saisi, ce qui a entaché la décision d'illégalité.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2200439(TA14-2200439)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A B, assistant de service social à l'UEMO de Cherbourg, qui demandait l'annulation du refus implicite de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville. Le tribunal a jugé que l'emploi occupé par le requérant n'était pas éligible à cette bonification, car il n'exerçait pas ses fonctions dans l'un des cadres prévus par le décret du 14 novembre 2001 (centre éducatif spécifique, quartier prioritaire de la politique de la ville, ou contrat local de sécurité). La solution retenue est fondée sur les articles 27 de la loi du 18 janvier 1991 et 1er du décret du 14 novembre 2001, qui conditionnent l'attribution de la NBI à la nature des fonctions et non au corps d'appartenance.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2200902(TA14-2200902)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de M. C, qui sollicitait la condamnation du centre hospitalier du Cotentin pour une prise en charge fautive de son pouce gauche en 1997, ayant conduit à une amputation en 2021. Se fondant sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, le tribunal a jugé, après expertise, que l’intervention initiale et l’antibiothérapie étaient conformes aux règles de l’art. Aucun lien direct et certain n’a été établi entre l’accident de 1997 et l’infection survenue en 2018, en l’absence d’élément médical intermédiaire. La responsabilité de l’hôpital n’étant pas engagée, la requête a été rejetée.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2300188(TA14-2300188)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du comité régional des pêches maritimes et des élevages marins de Normandie de lui délivrer une licence de pêche à la coquille Saint-Jacques pour la saison 2022/2023. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure d'édiction de la décision de gel des licences, au motif que les vices de forme et de procédure ne peuvent être utilement invoqués que dans le cadre d'un recours direct contre l'acte réglementaire lui-même, et non par voie d'exception. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2200954(TA14-2200954)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de l'Union régime obligatoire en prévention santé (UROPS) contestant cinq titres de recettes émis par le CHU de Caen Normandie pour un total de 591,55 euros. L'UROPS s'est désistée pour quatre titres après leur annulation et remboursement, et le tribunal a constaté que le recours contre le titre n° 2018-290381 était tardif, car exercé au-delà du délai d'un an prévu par l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les titres annulés et rejeté le surplus des conclusions comme irrecevable.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2400538(TA14-2400538)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant le refus de titre de séjour "vie privée et familiale" opposé par le préfet de la Manche. Le tribunal a jugé que la décision expresse de refus du 21 juin 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale, rejetant l'exception de non-lieu à statuer. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, estimant que le préfet n'avait pas examiné la demande de Mme A au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, entachant sa décision d'un défaut d'examen. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois et a mis à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401893(TA14-2401893)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes de M. et Mme G, qui contestaient les arrêtés du préfet du Calvados leur refusant un certificat de résidence, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Les requérants, de nationalité algérienne, invoquaient notamment la méconnaissance des articles 7 bis b), 7 a) et 6-5 a) de l’accord franco-algérien, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés d’un vice d’incompétence, d’erreurs de fait, de droit ou d’appréciation, n’étaient pas fondés. En conséquence, les décisions préfectorales ont été validées et les demandes d’injonction et de frais de justice rejetées.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2300458(TA14-2300458)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Trouville-sur-Mer du 19 septembre 2022, qui ne s’est pas opposé à une déclaration préalable déposée par la SARL Sedaine pour la création d’une terrasse. Les requérants, propriétaires de biens mitoyens, contestaient notamment la méconnaissance des règles d’urbanisme relatives au permis de construire, au changement de destination, à la gestion des eaux pluviales, au site patrimonial remarquable et au plan de prévention des risques. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir et a examiné les moyens au fond. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur le code de l’urbanisme et le code de justice administrative.

3 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402623(TA14-2402623)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, invoquant une atteinte grave à son droit à la vie en raison de son état de santé. Le juge a estimé que la procédure spéciale du code de l'entrée et du séjour des étrangers était exclusive et que M. B n'établissait pas de changement de circonstances depuis le jugement précédent justifiant un recours en référé liberté. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2400186(TA14-2400186)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 16 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de sa situation, et la violation de l'accord franco-algérien. Il a jugé que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA) invoquées par la requérante étaient inapplicables aux ressortissants algériens, dont le séjour est régi exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2303115(TA14-2303115)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été établie. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement, et que les décisions contestées ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives aux frais de justice.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2400269(TA14-2400269)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 4 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire et de vice de procédure, jugeant que la délégation de signature était régulière et qu'aucune procédure contradictoire n'était requise après le retrait d'un précédent arrêté. Il a également considéré que le préfet avait pu légalement se fonder sur un doute sérieux concernant l'identité du requérant, issu de la consultation du fichier Visabio, pour rejeter la demande sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

3 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402483(TA14-2402483)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la société Coved de son recours en excès de pouvoir. La société contestait la procédure de passation d'un marché public de collecte et traitement des déchets (lot n°5) lancée par la communauté de communes du Pays de Falaise. Le tribunal a rejeté les conclusions de la communauté de communes tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2300292(TA14-2300292)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le préfet du Calvados pour un projet de construction sur la commune de Terres-de-Druance. La juridiction a jugé que le terrain, situé dans un lieu-dit peu dense et entouré de parcelles agricoles, ne se trouvait pas dans une "partie urbanisée" de la commune au sens de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Le tribunal a donc estimé que le préfet n'avait commis aucune illégalité en déclarant l'opération non réalisable.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402472(TA14-2402472)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. D, ressortissant moldave, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Orne fixant le pays de destination de sa reconduite d’office. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation, d’erreur de droit ou d’appréciation, ainsi que ceux relatifs à la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les arguments concernant le refus de délai de départ volontaire et l’interdiction de retour ont été jugés inopérants, la décision litigieuse se limitant à la fixation du pays de renvoi. La décision s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2401704(TA14-2401704)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande d’expertise de M. C A, qui souhaitait évaluer les préjudices résultant d’une chute sur un passage piéton à Deauville le 28 mai 2023. Le juge des référés a estimé que la mesure sollicitée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative était dépourvue d’utilité. Il a relevé que les imperfections de la chaussée, inférieures à cinq centimètres et visibles, ne constituaient pas un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public engageant la responsabilité de la commune. Par conséquent, la requête a été rejetée, de même que les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

3 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402572(TA14-2402572)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen, rendue par le juge des référés, rejette la demande de suspension de la décision du rectorat de Normandie refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant des requérants. Le juge estime que la condition d'urgence, nécessaire pour prononcer une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie. Les requérants n'ont pas apporté de précisions ou de justifications suffisantes démontrant que la scolarisation de leur enfant porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

2 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402481(TA14-2402481)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, en situation irrégulière depuis 2020 sans activité professionnelle établie et dont les enfants sont placés, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

2 octobre 2024Résumé IA
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