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Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du centre hospitalier Mémorial France-États-Unis de Saint-Lô refusant l’attribution de treize points de nouvelle bonification indiciaire. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de sa requête, désistement que le tribunal a constaté comme pur et simple. Par ordonnance du 8 octobre 2024, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions aux fins d'injonction présentées par M. A étaient devenues sans objet. En effet, après l'introduction de sa requête visant à obtenir le renouvellement de son titre de séjour, l'intéressé s'est vu remettre un récépissé valable jusqu'au 28 janvier 2025. En revanche, le juge des référés a rejeté les conclusions indemnitaires de M. A, estimant qu'elles relevaient du juge du plein contentieux et non de sa compétence.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté le non-lieu à statuer sur la demande d'injonction de M. A, le préfet du Calvados l'ayant convoqué pour enregistrer sa demande de titre de séjour après l'introduction de la requête. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée faute de dépôt préalable d'une demande auprès du bureau compétent. En conséquence, les conclusions de son avocat tendant à l'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er décembre 2022 lui infligeant une sanction d’exclusion temporaire de fonctions. La requête en excès de pouvoir est ainsi close sans examen au fond. Les conclusions du préfet de la Seine-Maritime tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur du centre hospitalier Mémorial France-États-Unis de Saint-Lô refusant l’attribution de treize points de nouvelle bonification indiciaire pour ses fonctions d’infirmière de bloc opératoire. Par un mémoire, le centre hospitalier a conclu au non-lieu à statuer, et Mme B s’est désistée de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 7 octobre 2024.
Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus du centre hospitalier Mémorial France-États-Unis de Saint-Lô de lui attribuer treize points de nouvelle bonification indiciaire pour ses fonctions d'infirmière de bloc opératoire. Par une ordonnance du 7 octobre 2024, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a mis fin à l'instance. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur la légalité du refus ou sur l'application des textes relatifs à la nouvelle bonification indiciaire.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Calvados lui a délivré un titre de séjour, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. En revanche, il fait droit à la demande de frais d’instance en condamnant l’État à verser 500 euros à son avocat, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal administratif de Caen, saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme B A contestant le montant d'une indemnité de 5 000 euros attribuée par la commission nationale pour les harkis, s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-6 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requérante résidait à Paris lors de sa réclamation. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour statuer sur ce litige.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Thue et Mue du 21 février 2024, qui ne s’opposait pas à des travaux déclarés par M. B. En cours d’instance, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 7 octobre 2024, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Manche lui refusant un titre de séjour. Postérieurement à la requête, le préfet a abrogé l’arrêté attaqué, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 500 euros à l’avocat de Mme B au titre des frais de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de Mme B et autres de leurs requêtes en excès de pouvoir (n° 2302864 et 2302865). Ces requêtes visaient l'annulation des décisions du maire de Houlgate refusant d'abroger les délibérations de 2013 et 2021 relatives à l'élaboration et à la révision du plan local d'urbanisme. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune de Houlgate au titre des frais de justice.
Refus de carte mobilité inclusion (stationnement) – Tribunal administratif de Caen – Désistement de la requérante – Donné acte du désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A pour contester le refus du centre hospitalier Mémorial France-Etats-Unis de Saint-Lô de lui attribuer treize points de nouvelle bonification indiciaire. Après le désistement pur et simple de la requérante, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 octobre 2024, mettant ainsi fin à l'instance. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 septembre 2024 prolongeant le placement à l'isolement de M. A, détenu. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait été transféré dans un autre établissement pénitentiaire le 30 septembre 2024, sans que la mesure d'isolement ne soit maintenue. Par ailleurs, aucun doute sérieux n'a été retenu quant à la légalité de la décision, le ministre justifiant la prolongation par la dangerosité du détenu et la nécessité d'assurer la sécurité, malgré l'état de santé psychique fragile de l'intéressé. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Calvados concernant la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a retenu l'urgence en raison de la précarité financière du foyer et de l'impossibilité pour le requérant de travailler, et a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 29 mai 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter la France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A, détenu, qui contestait le refus du garde des sceaux de faire droit à sa demande de transfert vers la maison d'arrêt d'Osny. Le tribunal a jugé que cette décision de changement d'affectation constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne portait pas aux droits fondamentaux du requérant, notamment à sa vie familiale, une atteinte excédant les contraintes inhérentes à la détention. Les moyens soulevés, tirés de l'incompétence, de la méconnaissance de la circulaire du 21 février 2012 et de l'erreur d'appréciation, ont été écartés. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. C, détenu, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur du centre pénitentiaire d’Alençon-Condé-sur-Sarthe ordonnant la retenue de 60,55 euros sur son compte nominatif pour des dégradations. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 4 octobre 2024, sans examiner le fond du litige. Aucun texte spécifique n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par le désistement.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 13 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'acte, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la requérante ne pouvait utilement se prévaloir de la circulaire du 28 novembre 2012 pour contester le refus de titre, un étranger ne détenant aucun droit à l'exercice du pouvoir de régularisation du préfet. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. E, ressortissant qatari, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle, lui faisant obligation de quitter le territoire et l'interdisant de retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la présence de M. E constituait une menace pour l'ordre public, en application de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette menace était établie par des propos d'apologie du terrorisme tenus sur son compte Twitter, son lien avec son père, figure du terrorisme international, et son absence de condamnation publique des faits.