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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 389 décisions disponibles — page 244/570

OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA14-2301986(TA14-2301986)

Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 11 octobre 2024, a donné acte du désistement pur et simple de la société d'assurances MACIF. Cette dernière avait initialement saisi le tribunal d'un recours de plein contentieux visant à obtenir l'indemnisation de ses préjudices à hauteur de 43 777,44 euros, à la suite du rejet implicite de sa demande par le SDIS du Calvados. Le désistement a été motivé par l'intervention d'une transaction entre les parties. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402343(TA14-2402343)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de l'association Gomes Boxing Gym, qui contestait le refus du maire de Carentan-les-Marais de lui mettre à disposition un local communal pour la pratique de la boxe. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucun moyen de droit susceptible d'influer sur la légalité de la décision attaquée, se limitant à des considérations factuelles et pratiques. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens invoqués ont été jugés inopérants, justifiant le rejet de la demande sans instruction complémentaire.

11 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402677(TA14-2402677)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du recours préalable formé par M. B et Mme D contre le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fils. Les requérants invoquaient l'urgence en raison des déplacements professionnels du père et de la continuité du parcours scolaire de l'enfant, mais n'ont fourni aucun élément circonstancié pour justifier une atteinte grave et immédiate à leur situation. Faute de démontrer l'urgence, la condition prévue à l'article L. 521-1 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

11 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2302675(TA14-2302675)

Le Tribunal Administratif de Caen a constaté, par ordonnance du 11 octobre 2024, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le préfet du Calvados lui ayant délivré une carte de séjour temporaire en cours d'instance, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, admet Mme B à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

11 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402254(TA14-2402254)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A B, qui demandait des mesures contre les agents de la cantine du centre pénitentiaire d'Alençon-Condé-sur-Sarthe. Les conclusions visant à porter plainte pour escroquerie et injures ne relèvent pas de la compétence du juge administratif. La demande d'injonction au directeur de l'établissement a été jugée manifestement irrecevable, car le juge administratif ne peut adresser de telles mesures en dehors de l'exécution d'une décision antérieure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 (2° et 4°) et L. 911-1 du code de justice administrative.

11 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402305(TA14-2402305)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 juillet 2024 limitant son droit à conduire aux seuls véhicules équipés d’un éthylotest anti-démarrage pour une durée de 12 mois. Le requérant invoquait sa situation personnelle (absence de véhicule et difficultés financières), mais ces moyens ont été jugés inopérants car sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

11 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2101104(TA14-2101104)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B contestant deux titres de recette émis par l’établissement public de santé mentale (EPSM) de Caen et demandant réparation pour son hospitalisation sous contrainte. Les conclusions tendant à l’annulation des titres de recette ont été rejetées comme manifestement infondées, faute de moyens pertinents. Les conclusions indemnitaires et celles relatives à la régularité de l’hospitalisation sous contrainte ont été rejetées pour incompétence de la juridiction administrative, au profit du juge judiciaire, en application de l’article L. 3216-1 du code de la santé publique. La décision se fonde sur les dispositions des 2° et 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402546(TA14-2402546)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, était saisi par M. C d'une demande de suspension de la décision du 8 août 2024 du garde des sceaux prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire d'Alençon-Condé-sur-Sarthe. Le requérant invoquait notamment un défaut de compétence du signataire, l'absence d'avis médical préalable et une erreur d'appréciation. En cours d'instance, le ministre de la justice a prononcé la levée de la mesure d'isolement le 2 octobre 2024. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, la décision attaquée ayant perdu son objet.

10 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA14-2402717(TA14-2402717)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la remise de son titre de séjour et un récépissé avec autorisation de travail, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et de travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence extrême n'était pas caractérisée, l'absence de titre de séjour entravant l'accès à l'emploi ne suffisant pas à établir une telle urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

10 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA14-2401770(TA14-2401770)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C, qui demandait d'enjoindre au préfet du Calvados de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour pour raisons médicales. En cours d'instance, le préfet a convoqué le requérant et lui a délivré le récépissé sollicité. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et n'a donc plus lieu d'y statuer. Il a en revanche accordé l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 500 euros à M. C au titre des frais de justice.

10 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2302435(TA14-2302435)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la SCI Gimacornat d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Valognes s’opposant à la création d’un accès en fond de parcelle. La SCI s’est désistée de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

10 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2401971(TA14-2401971)

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement de M. C, qui contestait un arrêté du préfet du Calvados refusant un titre de séjour pour raison de santé et prononçant son éloignement. Le préfet avait retiré l'arrêté litigieux le 23 septembre 2024, rendant le recours sans objet. En conséquence, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a également fixé la rétribution de l’avocat de M. C à 50 % du barème de l’aide juridictionnelle, ou, à défaut d’admission à cette aide, condamné l’État à verser 500 euros à M. C au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2200096(TA14-2200096)

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par plusieurs associations et particuliers contre un arrêté préfectoral du 29 juillet 2021 accordant un permis de construire une unité de méthanisation à la SAS Gohyère NRJ Verte à Saint-Mard-de-Réno. Le tribunal a donné acte du désistement de M. A. Sur le fond, il a rejeté les conclusions à fin d’annulation, en considérant que l’autorité compétente pour délivrer le permis était le préfet en application des articles L. 422-1 et L. 422-2 du code de l’urbanisme, et que les autres moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2301810(TA14-2301810)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant jordanien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était régulière, car elle mentionnait le nom, le prénom et la qualité de son signataire, conformément à l'article L.212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du dépôt tardif de la demande d'asile par M. B, sans motif légitime. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire, devenue sans objet.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2301017(TA14-2301017)

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du 1er février 2023 par lequel le préfet du Calvados refusait de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante algérienne. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation de dépendance de la requérante, qui réside chez sa fille en France et n'a plus d'attaches familiales en Algérie. Il a enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2202275(TA14-2202275)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B..., ancien marin, d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour préjudice moral et troubles dans ses conditions d’existence, en raison d’une exposition prolongée à l’amiante sans protection efficace durant sa carrière militaire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre des armées, estimant que la réclamation préalable du 4 novembre 2021 était suffisante pour lier le contentieux. Sur le fond, il a reconnu l’existence d’une carence fautive de l’État, manquant à son obligation de sécurité envers son agent, et a condamné l’État à verser à M. B... la somme de 30 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 4 novembre 2021, avec capitalisation annuelle. Cette décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l’administration et sur les dispositions du code de la défense.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA14-2200309(TA14-2200309)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de plusieurs associations et d’un particulier demandant l’annulation d’un permis de construire délivré le 20 août 2021 par la préfète de l’Orne à la SAS Perche Bioénergie pour une unité de méthanisation à Saint-Mard-de-Réno. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de la méconnaissance des articles R. 431-7 à R. 431-9 du code de l’urbanisme, de l’absence de participation du public au sens de la convention d’Aarhus, et d’erreurs d’appréciation au regard du plan local d’urbanisme et des articles R. 111-2 et R. 111-26 du code de l’urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens invoqués n’étaient pas fondés.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2102748(TA14-2102748)

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 juin 2021 accordant un permis de construire une unité de méthanisation à la SAS Métha Chailloué. Les requérants, associations et habitants, contestaient notamment la compétence de l’autorité, la méconnaissance des articles R. 431-7, R. 431-8, R. 431-9 et R. 111-26 du code de l’urbanisme, ainsi que l’absence de participation du public au titre de la convention d’Aarhus. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a donné acte du désistement de deux requérants. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de l’environnement.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2002095(TA14-2002095)

Le Tribunal Administratif de Caen a condamné l'Etat à indemniser M. A..., ancien marin, pour son exposition à l'amiante durant sa carrière (1967-1993). La juridiction a reconnu une carence fautive de l'Etat-employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection efficaces contre les poussières d'amiante, dont la nocivité était connue avant le décret du 17 août 1977. Le tribunal a accordé une indemnité de 6 500 euros au titre du préjudice d'anxiété, mais a rejeté la demande pour troubles dans les conditions d'existence, faute de preuves suffisantes. La décision s'appuie sur la loi du 31 décembre 1968 et le décret de 1977.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2002094(TA14-2002094)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B..., ancien militaire de la marine nationale, d'une demande d'indemnisation de 30 000 euros pour préjudice moral et troubles dans ses conditions d'existence, résultant d'une carence fautive de l'État pour ne pas l'avoir protégé contre l'inhalation de poussières d'amiante durant sa carrière. Le tribunal a rejeté l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la connaissance du risque par M. B... n'était pas établie avant le 1er janvier 2016, rendant sa réclamation de 2020 non prescrite. Sur le fond, le tribunal a reconnu la faute de l'État pour manquement à son obligation de sécurité envers son agent, en application des principes généraux de la responsabilité administrative et de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968.

9 octobre 2024Résumé IA
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