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Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un refus de délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas produit l’acte attaqué, malgré une demande de régularisation notifiée par courrier recommandé. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le Tribunal Administratif de Caen donne acte du désistement de M. B de ses conclusions principales (annulation et injonction). La demande de frais d'instance et de dépens est rejetée. Décision fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A B contestant sa non-admission au concours sur titre de technicien de laboratoire médical du centre de gestion de la Manche. La requérante demandait un réexamen de sa note, arguant de la qualité de son parcours professionnel. Le tribunal a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de connaître des appréciations portées par un jury sur les mérites des candidats. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui permet de solliciter la confirmation du maintien des conclusions. Faute pour le requérant d'avoir répondu dans le délai d'un mois, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A contestant le retrait de quatre points de son permis de conduire décidé par le ministre de l'intérieur suite à une infraction du 3 novembre 2023. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, portant sur la contestation de la matérialité de l'infraction, relevaient de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants, le paiement de l'amende forfaitaire ayant établi la réalité de l'infraction au sens de l'article L. 223-1 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A B, qui demandait son transfert vers un établissement pénitentiaire plus proche de sa famille et des mesures pour garantir des conditions de détention dignes. La juridiction a considéré que ces conclusions aux fins d'injonction étaient manifestement irrecevables, car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser de telles injonctions à l'administration en dehors de l'exécution d'une décision de justice. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 911-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A d’une requête en décharge de la taxe d’habitation 2023. L’administration ayant prononcé un dégrèvement total des impositions contestées, le juge constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État est condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation pour déposer un renouvellement de titre de séjour. En l'absence de confirmation expresse du maintien de ses conclusions par la requérante, malgré une invitation fondée sur l'article R. 612-5-1 du même code, celle-ci est réputée s'être désistée de l'ensemble de sa requête. Par ordonnance du 27 septembre 2024, la présidente de la 3ème chambre a donc donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier contestait une décision du juge d'application des peines de Cherbourg refusant un régime de semi-liberté et demandait réparation pour son maintien en détention et des conditions de détention indignes. Le tribunal a estimé que les conclusions relatives à la décision du juge et à l'indemnisation pour maintien en détention relevaient de la compétence de la juridiction judiciaire. Concernant les allégations de traitements dégradants en prison, le requérant n'a fourni aucun élément probant. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable et infondée sur le fondement des 2° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D B, ressortissante nigériane, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 5 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, ce dernier étant inopérant au regard des dispositions spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et de la fixation du pays de destination, en application des articles L. 613-1 et suivants du CESEDA.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour mention "salarié". En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à M. A un titre de séjour temporaire d’un an, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En revanche, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de Mme B A, qui contestait la décision du 14 mai 2024 du président du conseil départemental de l'Orne restreignant son agrément d'accueillante à deux personnes. Le département avait retiré l'arrêté en litige, et la requérante a ensuite renoncé à son recours pour excès de pouvoir. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société SNA GZ d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus de la direction générale des finances publiques de lui attribuer une aide "gaz et électricité" pour plusieurs périodes en 2023. La société s’est désistée de sa procédure par un mémoire enregistré le 17 juin 2024. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 1ère chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 septembre 2024. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la requête étant ainsi close sans examen de son bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du centre pénitentiaire de Caen-Ifs de lui délivrer un permis de visite. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours, Mme B n'a pas complété son recours dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête en indemnité de la société Normapath, qui contestait le rejet de son offre pour un marché d'analyses de biologie médicale. Le tribunal a jugé que les conclusions de la société, dirigées contre le centre hospitalier d'Argentan, étaient manifestement irrecevables car la procédure de passation du marché avait été menée par le centre hospitalier universitaire de Caen, et non par le défendeur. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond. La société Normapath a également été condamnée à verser 1 500 euros au centre hospitalier d'Argentan au titre des frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Caen a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Orne de lui délivrer un titre de séjour avec autorisation de travail. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai d'un mois, M. B est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement de Mme A C B de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet de la Manche lui a délivré une carte de résident le 13 mai 2024, rendant le litige sans objet. La requérante contestait un refus de titre de séjour de dix ans en tant que membre de famille de réfugié. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Calvados du 12 février 2024 lui ordonnant de quitter un logement occupé illégalement. En cours d’instance, le préfet a fait valoir qu’une ordonnance d’expulsion avait été rendue par le juge des contentieux de la protection, rendant le litige sans objet. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son désistement d’office et lui en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus de la communauté d'agglomération de Saint-Lô Agglo d'échanger son bac de collecte d'ordures ménagères contre un modèle de plus petit volume. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal en application des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a été saisi par la SCCV Le Domaine du Parc d’une demande en remboursement d’un crédit de taxe sur la valeur ajoutée de 449 euros pour la période d’octobre à décembre 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a procédé au remboursement sollicité. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.