LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 389 décisions disponibles — page 252/570

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401989(TA14-2401989)

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 26 juin 2024. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeait à quitter le territoire et lui interdisait le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation sur le caractère réel et sérieux des études, en application des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2201381(TA14-2201381)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme A contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par la maire de Fermanville pour un projet de construction. Les requérants soutenaient que le classement de leur terrain en zone naturelle Nhd par le plan local d'urbanisme était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que ce classement était justifié par la volonté des auteurs du PLU de préserver les paysages et de maîtriser l'étalement urbain, conformément aux articles L. 151-9 et R. 151-24 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionAutorisationREJETE

N° TA14-2303129(TA14-2303129)

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a examiné les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 10 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en s'appuyant sur les dispositions conventionnelles et législatives applicables.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2400460(TA14-2400460)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les recours de M. A, ressortissant guinéen, contre un refus de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français (arrêté du 20 décembre 2023) et une obligation de quitter le territoire français sans délai assortie d'une interdiction de retour de cinq ans (arrêté du 29 mars 2024). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que la menace pour l'ordre public constituée par les condamnations judiciaires de l'intéressé justifiait légalement ces décisions. Il a estimé que les mesures ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). Les décisions se fondent sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2200899(TA14-2200899)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. C D et M. B D, propriétaires voisins, pour demander l’annulation d’un permis de construire initial (21 février 2022) et d’un permis modificatif (8 août 2022) accordés à M. et Mme F pour une maison d’habitation à Bréhal. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des règles d’urbanisme relatives aux toitures-terrasses et l’insuffisance du dossier de demande. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant qu’ils ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant au regard des dispositions de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, les vues et nuisances alléguées n’étant pas établies. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été déclarées irrecevables, et les requérants ont été condamnés à verser solidairement 1 500 euros à la commune et aux pétitionnaires au titre des frais de justice.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2201416(TA14-2201416)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, praticien hospitalier au CHU de Caen, qui demandait réparation pour harcèlement moral, surcharge de travail et baisse de rémunération. Le tribunal a estimé que les éléments présentés ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral, et que la modification de ses fonctions après son arrêt maladie était justifiée par des considérations étrangères à toute sanction déguisée. Aucune faute de l’administration n’ayant été retenue, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que la demande au titre des frais de justice. La décision s’appuie notamment sur l’article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983 (repris à l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique).

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401386(TA14-2401386)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 15 février 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'absence d'examen particulier, de l'irrégularité de l'avis du collège des médecins de l'OFII, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales pertinentes.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2201518(TA14-2201518)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme B, greffière des services judiciaires, contestant le refus de l'administration d'autoriser son cumul d'activités en tant qu'accompagnatrice socio-professionnelle. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, le sous-directeur des ressources humaines des greffes disposant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application de l'article 11 du décret n°2020-69 du 30 janvier 2020 relatif aux contrôles déontologiques dans la fonction publique.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2401393(TA14-2401393)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 12 mars 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-2, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401401(TA14-2401401)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré d'un vice de forme, l'arrêté comportant lisiblement l'identité de son signataire et sa date. Il a ensuite jugé que, bien que le préfet ait fondé sa décision sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA) au lieu de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise, cette erreur de base légale était sans incidence. Le préfet disposant du même pouvoir d'appréciation pour refuser le titre en raison du caractère non réel et sérieux des études, la substitution de base légale demandée était possible.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402117(TA14-2402117)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Manche du 19 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été validées, et les conclusions aux fins d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-1900482(TA14-1900482)

Le Tribunal administratif de Caen (2ème chambre) a annulé la décision du 18 janvier 2019 infligeant un blâme à M. A, ingénieur de l'industrie et des mines. Le juge a estimé que l'expression d'une opposition à une réforme, même polémique, ne constitue pas un manquement à l'obligation d'obéissance hiérarchique. En revanche, les absences répétées et non justifiées à des entretiens professionnels, sans lien avec un exercice légitime du droit de retrait, constituent une faute de nature à justifier une sanction. La sanction du blâme a été jugée disproportionnée au regard de la gravité des fautes retenues, en application des articles 29 de la loi du 13 juillet 1983 et 66 de la loi du 11 janvier 1984.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-1902077(TA14-1902077)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes de M. A... contestant son changement d'affectation et la fin de son habilitation d'inspecteur du travail. La mutation d'office a été jugée comme une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, prise dans l'intérêt du service en raison de difficultés relationnelles avérées. La décision mettant fin à l'habilitation n'était que la conséquence de ce changement d'affectation. Les textes appliqués incluent la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2102636(TA14-2102636)

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 23 août 2021 par lequel la rectrice de l'académie de Normandie avait abrogé l'autorisation de travail à temps partiel (80 %) accordée à M. A, professeur, pour l'année scolaire 2021-2022. La décision a été jugée illégale car elle n'était pas motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires de M. A, estimant que l'illégalité formelle n'ouvrait pas droit à réparation si la même décision aurait pu être prise légalement dans le cadre d'une procédure régulière.

25 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA14-2301958(TA14-2301958)

Le Tribunal administratif de Caen a constaté le désistement d’office de M. A B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » par le préfet du Calvados. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 septembre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision reposant uniquement sur les règles de procédure administrative contentieuse.

25 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2301893(TA14-2301893)

Le Tribunal administratif de Caen a statué sur la requête de M. B qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) au versement d'une prime de transition énergétique de 6 000 euros, ainsi que des dommages et intérêts pour résistance abusive. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale, l'ANAH ayant versé la somme de 6 000 euros après l'introduction de l'instance. Les conclusions relatives à la "résistance abusive" ont été rejetées comme manifestement irrecevables, faute de moyens suffisants. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'ANAH a été condamnée à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

25 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401538(TA14-2401538)

Requête de M. B C contre un arrêté du préfet de l'Orne refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire sans délai. Le Tribunal Administratif de Caen rejette la requête comme manifestement irrecevable pour cause de tardiveté. Le délai de recours de 48 heures, prévu par les articles L. 614-6 du CESEDA et R. 776-2 du CJA, n'est susceptible d'aucune prorogation, même en cas de recours gracieux. La requête, enregistrée le 17 juin 2024, était tardive car l'arrêté avait été notifié le 12 février 2024.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2202380(TA14-2202380)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi de deux requêtes connexes concernant le licenciement pour motif disciplinaire de M. A, salarié protégé de La Poste. La première requête de La Poste contestait le refus initial d'autorisation de licenciement par l'inspectrice du travail, tandis que la seconde, de M. A, attaquait la décision du ministre du travail ayant annulé ce refus et accordé l'autorisation. Le tribunal a joint les deux affaires et a rejeté la requête de M. A, jugeant que la décision ministérielle du 5 décembre 2022 était suffisamment motivée et que les moyens soulevés (irrégularité de l'enquête, prescription des faits, inexactitude matérielle, erreur d'appréciation et lien avec le mandat) n'étaient pas fondés. La solution retenue valide ainsi l'autorisation de licenciement accordée par le ministre, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration ainsi que des articles R. 2421-5 et R. 2421-12 du code du travail.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2202400(TA14-2202400)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, agent de La Poste, qui contestait sa révocation prononcée le 6 octobre 2022. Le requérant invoquait plusieurs vices de procédure, notamment l'irrégularité de la composition de la commission administrative paritaire et le défaut d'audition lors de l'enquête interne, ainsi que l'inexactitude matérielle des griefs, le caractère disproportionné de la sanction et une discrimination syndicale. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que la procédure disciplinaire était régulière et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée au regard des faits reprochés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 84-961 du 25 octobre 1984.

25 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402443(TA14-2402443)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait au juge d’intervenir pour régulariser sa situation administrative et d’obtenir une indemnisation, alors que sa demande de titre de séjour était en cours d’instruction. Le tribunal a rappelé qu’il ne lui appartient pas de statuer à titre gracieux ni de faire œuvre d’administrateur, en application des articles R. 222-1 et L. 211-1 du code de justice administrative.

24 septembre 2024Résumé IA
← Précédent249250251252253254255Suivant →Page 252/570
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions