LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 389 décisions disponibles — page 255/570

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2202441(TA14-2202441)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, expert, qui contestait l'ordonnance du président du tribunal administratif de Rouen ayant réduit ses honoraires d'expertise de 69 053,12 € à 46 103,12 € TTC. Le tribunal a jugé que le retard important dans le dépôt du rapport, malgré des délais supplémentaires accordés jusqu'en juin 2021 et des relances, était imputable à l'expert. Il a également estimé que le rapport, bien que contenant des informations techniques, était incomplet sur les causes des désordres et les responsabilités, justifiant une réfaction de 40 % des honoraires. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 621-11 du code de justice administrative, qui permet au président de la juridiction de fixer les honoraires en tenant compte de la difficulté, de l'importance, de l'utilité et de la nature du travail fourni, ainsi que du respect des délais.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2302095(TA14-2302095)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A C, détenu, qui contestait son placement en régime différencié (isolement) au centre de détention d'Argentan. Le tribunal a jugé que la "synthèse de régime différencié" du 16 décembre 2022 n'était pas une décision administrative susceptible de recours, car elle se bornait à confirmer une mesure d'isolement antérieure déjà validée par un jugement. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable. De plus, le tribunal a retiré l'aide juridictionnelle accordée à M. C, estimant la procédure manifestement irrecevable, en application de l'article 50 de la loi du 10 juillet 1991.

20 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2400151(TA14-2400151)

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados de lui accorder un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de M. B au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

20 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA14-2202250(TA14-2202250)

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission départementale de l’aménagement foncier de la Manche du 3 juin 2021, qui reconnaissait un droit de fontaine à M. et Mme B. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’en être désisté. Par ordonnance du 20 septembre 2024, le président de la 2ème chambre donne acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2102144(TA14-2102144)

Le Tribunal Administratif de Caen rejette la requête de M. D, détenu, qui contestait la décision du garde des sceaux du 9 septembre 2021 prolongeant son placement à l’isolement pour trois mois. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, de vice de procédure et de méconnaissance des droits de la défense, estimant la procédure régulière au regard du code de procédure pénale. Il juge également que le moyen tiré de la violation de l’article 9 de la Convention européenne des droits de l’homme (liberté de culte) n’est pas fondé. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. D.

20 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA14-2201794(TA14-2201794)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de placement à l’isolement prise par le directeur du centre pénitentiaire d’Alençon-Condé-sur-Sarthe. Par un mémoire du 2 juillet 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, en a donné acte par ordonnance du 20 septembre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2400515(TA14-2400515)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé provision, a été saisi par Mme A pour obtenir le versement d’une provision de 3 411 487,33 euros de la part de l’ONIAM, en réparation des préjudices résultant d’un accident médical non fautif. La requérante contestait l’offre transactionnelle de l’ONIAM, estimant que son droit à réparation intégrale, reconnu par la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI) le 10 mai 2023, n’était pas respecté, notamment s’agissant des frais de tierce personne, de véhicule adapté et des pertes de gains professionnels futurs. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’obligation de l’ONIAM n’était pas sérieusement contestable dans son principe, mais que le montant provisionnel sollicité excédait ce qui pouvait être accordé en l’état de l’instruction, et a limité la provision à 692 089,88 euros. Cette décision s’appuie sur les dispositions de l’article R. 541-1 du code de justice administrative et les principes de la réparation intégrale des préjudices relevant de la solidarité nationale.

20 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2400853(TA14-2400853)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Calvados rejetant sa demande de titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. B une carte de séjour temporaire valable du 10 juin 2024 au 9 juin 2025. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a mis à la charge de l’État une somme de 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA14-2202500(TA14-2202500)

Le Tribunal Administratif de Caen a condamné le centre hospitalier intercommunal d'Alençon-Mamers à indemniser M. B pour les préjudices résultant de fautes médicales commises lors de sa prise en charge, notamment une arthrite septique du genou gauche ayant évolué en gonarthrose. La responsabilité de l'hôpital a été reconnue sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a accordé à M. B une somme totale de 68 293,69 euros en réparation de divers préjudices (assistance par tierce personne, perte de gains, déficits fonctionnels, souffrances, préjudice esthétique, sexuel, etc.) et a condamné l'établissement à verser 3 549,97 euros à la CPAM du Calvados au titre de ses débours, avec intérêts au taux légal.

20 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA14-2401073(TA14-2401073)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la région Normandie de lui communiquer des documents relatifs à un prêt à taux nul accordé à une société privée. En cours d’instance, la région a finalement communiqué les documents sollicités, ce qui a conduit M. A à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 20 septembre 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais d’instance n’a été prononcée.

20 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA14-2401122(TA14-2401122)

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par le préfet du Calvados d’un déféré en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Moult-Chicheboville autorisant la vente d’une parcelle. En cours d’instance, la commune a retiré la délibération contestée, rendant le litige sans objet. Par ordonnance du 20 septembre 2024, le président de la 1ère chambre a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

20 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401359(TA14-2401359)

Le Tribunal administratif de Caen, par une ordonnance du 20 septembre 2024, a rejeté la requête de M. A B comme portée devant une juridiction incompétente. Le requérant contestait un avis de saisie administrative à tiers détenteur et des titres de recette émis par la communauté d'agglomération Flers Agglo pour le recouvrement de factures d'eau et d'assainissement. Le tribunal a rappelé que le service public d'eau et d'assainissement a un caractère industriel et commercial (article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales), et que les litiges entre un tel service et ses usagers relèvent du droit privé et donc de la compétence des juridictions judiciaires. La solution retenue est l'incompétence de la juridiction administrative, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2200607(TA14-2200607)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en plein contentieux sur la contestation d’une ordonnance de taxation, a rejeté la requête de M. B, expert judiciaire, qui demandait la réformation de la liquidation de ses frais et honoraires. Le président du tribunal administratif de Rouen avait fixé sa rémunération à 142 596,84 euros TTC, contre les 170 888,06 euros TTC réclamés, en raison du non-respect du délai de dépôt du rapport d’expertise. Le tribunal a jugé que le retard important (rapport déposé en juin 2021 pour une mission confiée en mars 2010) était imputable à l’expert, justifiant la réfaction opérée sur le fondement de l’article R. 621-11 du code de justice administrative. La solution retenue confirme le principe selon lequel la rémunération de l’expert tient compte de l’utilité du travail fourni et du respect des délais impartis.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA14-2400505(TA14-2400505)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné le recours de M. B, ressortissant ivoirien, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter la France. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en estimant que M. B ne relevait pas de l'article L. 423-22 du CESEDA, faute d'avoir été confié à l'aide sociale à l'enfance avant ses seize ans. Il a également considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH, et que les autres moyens (motivation, consultation du fichier, menace à l'ordre public) étaient infondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA14-2400399(TA14-2400399)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Manche du 8 février 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français, assorti d'une obligation de quitter le territoire sans délai et d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de fait, de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA et les stipulations conventionnelles applicables.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2402345(TA14-2402345)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B, ressortissante angolaise, pour contester la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 13 août 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de fait et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait justifié la fin des conditions matérielles d'accueil par le non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2202207(TA14-2202207)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, un exploitant agricole, qui contestait les décisions du préfet de la Manche refusant de déclasser un écoulement d'eau situé sur ses parcelles, qualifié de cours d'eau. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en appliquant l'article L. 215-7-1 du code de l'environnement, car les éléments versés au dossier (présence d'un talweg, d'un substrat spécifique, d'un débit suffisant et d'une continuité avec un cours d'eau permanent) établissaient la qualification de cours d'eau. La demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice a donc été rejetée.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2400612(TA14-2400612)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté préfectoral du 19 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'erreur de fait concernant la résidence de son mari et le nombre d'enfants, ainsi que la méconnaissance des articles L. 435-1 du CESEDA, 8 de la CEDH et 3 de la CIDE. Le tribunal a ainsi validé la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2201945(TA14-2201945)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société Charpente Cenomane, qui contestait la réduction de 50 % de sa prime de candidat (12 500 euros au lieu de 25 000 euros) pour un marché de conception-réalisation du département du Calvados. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées, relatives à la fixation de la prime, constituent des mesures d'exécution du contrat de remise de prestations prévu à l'article R. 2171-19 du code de la commande publique, et non des actes détachables. Par conséquent, les conclusions en annulation de ces décisions sont irrecevables, le juge du contrat ne pouvant les prononcer.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2400220(TA14-2400220)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 29 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi, légales par voie de conséquence, ont été confirmées.

19 septembre 2024Résumé IA
← Précédent252253254255256257258Suivant →Page 255/570
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions