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Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait le refus implicite du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) de lui verser un rappel d’indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE) de 3 075,98 euros. Par une ordonnance du 11 septembre 2024, le président de la 2ème chambre a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête en excès de pouvoir est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, professeur de physique, qui contestait le refus de la rectrice de l'académie de Normandie de prolonger son activité au-delà de la limite d'âge. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'imputabilité de la mésentente entre collègues était inopérant, et que le moyen contestant la baisse des besoins dans sa discipline manquait de précisions suffisantes. Il a jugé que le motif de la mésentente suffisait à lui seul à justifier légalement la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance du diplôme d’assistant familial. Le requérant s’est désisté de son instance, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 11 septembre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de sécurité sanitaire fixant son complément indemnitaire annuel pour 2022. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 4 septembre 2024. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci par une ordonnance du 11 septembre 2024, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par le désistement.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B C qui demandait sa réintégration au sein de la Chambre de commerce et d'industrie de la région de Normandie. Le juge a estimé que la demande de Mme C, qui visait en réalité à obtenir l'exécution d'un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes, relevait de la seule compétence de cette cour en application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C qui demandait sa réintégration au sein de la Chambre de commerce et d'industrie de la région de Normandie. La requérante sollicitait en réalité une mesure d'exécution d'un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes, ce qui relève de la seule compétence de cette cour en application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. Le juge a donc considéré la demande irrecevable et l'a rejetée sans examiner l'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'exonération de sa taxe foncière pour les années 2016 à 2021. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives aux années 2016, 2017, 2018 et 2020, car la réclamation préalable de M. A, déposée le 1er août 2022, était tardive au regard du délai fixé par l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Concernant l'année 2021, le tribunal a estimé que les moyens soulevés par M. A, notamment l'incompétence de l'auteur de la décision et le défaut de motivation, étaient inopérants car ils visaient la décision de rejet de sa réclamation et non le bien-fondé de l'imposition elle-même. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités croates en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3, 4 et 5 du règlement, ainsi que de l’existence de défaillances systémiques en Croatie, n’étaient pas fondés. Il a également écarté l’exception d’irrecevabilité soulevée par le préfet. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Caen a annulé le blâme du ministre infligé le 11 mai 2023 à M. A, sous-officier de gendarmerie, pour un geste inapproprié envers une collègue. La juridiction a jugé que la sanction, la plus élevée du premier groupe prévue à l'article L. 4137-2 du code de la défense, était disproportionnée au regard du caractère isolé et de la gravité relative de la faute. L'État a été condamné à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B et M. C d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 mars 2024 autorisant l'ouverture d'un circuit de moto-cross le dimanche. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé, en raison de nuisances sonores excédant les seuils réglementaires fixés par l'article R. 1336-7 du code de la santé publique. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance mentionne l'application de la Charte de l'environnement, du code de la santé publique et du code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de Mme B A, qui contestait la décision du préfet du Calvados du 31 janvier 2024 classant sans suite sa demande de titre de séjour "étudiant". Par une ordonnance du 10 septembre 2024, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 3ème chambre a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte. La requête en excès de pouvoir est ainsi devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative, qui demandait la modification de son compte-rendu d’entretien professionnel pour l’année 2021. La requérante contestait une mention relative à sa communication avec sa hiérarchie et l’absence de présentation d’un guide d’entretien. Le tribunal a jugé que le guide invoqué est dépourvu de valeur réglementaire et que la mention contestée, qui fixe un axe de progression pour l’avenir, n’est pas contradictoire avec l’appréciation globale. La solution s’appuie sur le décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010 relatif à l’évaluation des fonctionnaires.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, surveillante pénitentiaire, qui contestait sa notation professionnelle pour l'année 2022. La magistrate désignée a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'évaluation, faute d'éléments probants. Elle a également jugé que la notation, bien que faisant référence à des faits de 2021, ne reposait pas sur une erreur manifeste d'appréciation, les critiques de la requérante étant infondées. La décision s'appuie sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas d'une situation de précarité imputable à l'administration, celle-ci résultant de son propre défaut de production des pièces nécessaires à l'instruction de son dossier. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, professeur de lycée professionnel, qui contestait l'appréciation finale "très satisfaisant" attribuée par la rectrice de l'académie de Normandie lors de son troisième rendez-vous de carrière, et demandait une modification en "excellent". Le tribunal a jugé que, malgré les évaluations très positives de ses supérieurs hiérarchiques directs, l'appréciation finale de la rectrice n'était pas incohérente et ne méconnaissait pas le principe d'égalité de traitement. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 92-1189 du 6 novembre 1992 relatif au statut des professeurs de lycée professionnel.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de la S.C.I Odas, qui sollicitait la décharge partielle de la taxe foncière sur les propriétés bâties au titre de 2020 pour trois logements vacants. La juridiction a appliqué l'article 1389 du code général des impôts, qui subordonne le dégrèvement à une vacance indépendante de la volonté du propriétaire et d'une durée d'au moins trois mois. Pour le logement n°2, la vacance a été jugée volontaire car liée à une procédure judiciaire et à des travaux de remise en état. Pour les logements n°5 et n°6, la durée de vacance n'a pas atteint le seuil de trois mois requis, le dégrèvement déjà accordé pour le n°5 étant suffisant. Le tribunal a donc confirmé l'imposition initiale pour un quantum de 500 euros.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022. La requête, qui ne contenait l’exposé d’aucun moyen, a été jugée irrecevable en application de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. La contribuable avait déjà obtenu une remise gracieuse partielle sur le fondement de l’article L. 247 du livre des procédures fiscales, mais n’a pas justifié sa demande de décharge totale. Le tribunal a donc accueilli la fin de non-recevoir soulevée par l’administration fiscale.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, contrôleur des douanes, qui demandait l'annulation d'un blâme infligé le 13 janvier 2023 pour manquements aux devoirs de correction et d'obéissance hiérarchique. Le tribunal a estimé que les faits reprochés, survenus entre le 3 et le 5 mai 2022 (comportement agressif, provocation et altercation physique), étaient établis par les pièces du dossier et constituaient des fautes justifiant une sanction. Il a également jugé que les éventuelles lacunes de l'enquête administrative préalable étaient sans incidence sur la légalité de la décision. La sanction disciplinaire du blâme, prévue à l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique, a été considérée comme proportionnée à la gravité des fautes commises.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les requêtes de la fondation AUB Santé, un établissement de santé privé, contestant son assujettissement à la taxe d'habitation pour les années 2021 et 2022 concernant un local situé à Avranches. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation des décisions implicites de rejet de l'administration fiscale, les jugeant irrecevables car non détachables de la procédure d'imposition. Sur le fond, il a appliqué l'article 1407 du code général des impôts, qui soumet à la taxe d'habitation les locaux meublés non affectés à l'habitation principale, et a rejeté les moyens de la fondation, estimant que les locaux en cause ne pouvaient être assimilés à un "domicile de substitution" exonéré. En conséquence, le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes de décharge et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 9 septembre 2024, du désistement pur et simple de M. et Mme A de leur requête en plein contentieux fiscal. Les requérants demandaient initialement le rétablissement d’un déficit foncier de 893 714 euros pour l’année 2016 et la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2018 et 2019. L’affaire est close sans examen au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.