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Le Tribunal administratif de Caen a rejeté comme irrecevable la requête de M. et Mme A, propriétaires sur la commune de Saint-Benoît-d'Hébertot, qui demandaient l'annulation de l'arrêté municipal du 18 juillet 2023 réglementant l'affichage d'opinion et de publicité. Le tribunal a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt suffisamment direct et certain pour agir contre cet arrêté, la seule qualité de propriétaire et l'appartenance à un collectif d'opposition ne suffisant pas. La solution a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond, et les conclusions des deux parties au titre des frais d'instance ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 6 septembre 2024, du désistement de la société Hydro-électrique de la Courbe. Cette société avait initialement demandé l'annulation du refus du préfet du Calvados de reprendre l'instruction d'une demande d'avenant à une concession hydroélectrique. Le désistement, intervenu après la conclusion d'un accord de médiation, a été jugé pur et simple. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C contestant le refus de la CPAM de l'Eure de lui accorder l'aide médicale de l'État. Le requérant n'a pas répondu à la demande de régularisation du tribunal, qui l'invitait à fournir une argumentation et des pièces justificatives. Sa requête ne contenait qu'un moyen inopérant, sans lien avec le motif du refus (fin de son droit au séjour). La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B épouse A, qui contestait le montant de l'indemnité attribuée par la commission nationale de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée le 18 juillet 2024, la requérante n'a pas produit le document manquant dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du même code, la présidente de la 3ème chambre a donc ordonné le rejet de la requête.
Refus de délivrance d’un passeport – Tribunal administratif de Caen – Rejet de la requête pour défaut de moyens opérants. Le tribunal a constaté que la requête de M. A, dirigée contre la décision du préfet de l’Orne refusant un passeport en raison d’un contrôle judiciaire avec interdiction de sortie du territoire, ne comportait aucun moyen de droit ou de fait permettant d’apprécier la légalité de la décision. Les arguments avancés, tirés d’une autorisation de voyage postérieure ou d’une ordonnance du tribunal judiciaire, ont été jugés inopérants ou insuffisamment précis. En application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée.
Radiation des cadres hospitaliers d'une infirmière. Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en excès de pouvoir de Mme B. La décision attaquée du 6 avril 2023 a été retirée et remplacée par une décision du 23 mai 2023 accordant le renouvellement de la disponibilité sollicité, rendant le litige sans objet. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait un refus de visa long séjour pour études. La requérante s'était bornée à transmettre la décision de la consule générale de France à Montréal sans formuler de conclusions précises (demande d'annulation ou de condamnation). Le tribunal a également relevé qu'elle n'avait pas saisi au préalable la commission de recours contre les décisions de refus de visa, comme l'exige la procédure. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Rejet d'une requête par le Tribunal Administratif de Caen (ordonnance du 6 septembre 2024) concernant le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante, Mme A, contestait la décision du président du conseil départemental du Calvados du 15 mars 2024. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la requérante d'avoir fourni, malgré une demande de régularisation, des précisions suffisantes sur les moyens invoqués, en application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société Hydro-électrique de la Courbe d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la région Normandie suspendant son contrat de vente d’électricité avec EDF. La société s’est désistée de sa requête après la conclusion d’un accord de médiation. Par une ordonnance du 6 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par la société Hydro-électrique de la Courbe d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 août 2021 la mettant en demeure de respecter les prescriptions relatives à la production d’électricité de son ouvrage hydro-électrique. En cours d’instance, la société s’est désistée de sa requête après la conclusion d’un accord de médiation. Par une ordonnance du 6 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B contestant la suspension du versement de son revenu de solidarité active pour les mois d'octobre à décembre 2023. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen permettant d'en apprécier le bien-fondé, et ce malgré une demande de régularisation adressée au requérant. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après application de la procédure prévue à l'article R. 772-6 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D et Mme B demandant la suspension de la décision de la rectrice de l'académie de Normandie refusant l'affectation de leur fille au lycée André Maurois de Deauville. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la seule circonstance que la décision fasse obstacle à l'inscription dans un lycée présenté comme de secteur ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à leur situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que la situation de précarité invoquée résultait directement de la décision contestée. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'établissement public foncier de Normandie. Cette demande visait à désigner un expert pour constater l'état des immeubles voisins avant et pendant les travaux de déconstruction et de désamiantage de l'ancien cinéma 4 Normandy à Alençon. Le juge a désigné un expert avec pour mission de recenser les immeubles concernés, de décrire leur état initial et d'identifier ceux susceptibles d'être affectés par les travaux. L'expert reste saisi jusqu'à la fin du chantier et pourra, en cas de dommages, en rechercher les causes et l'étendue.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'établissement public foncier de Normandie sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette décision ordonne une expertise visant à constater l'état des immeubles situés à proximité des travaux de déconstruction et de désamiantage de "l'ancien garage" à Mortrée. La solution retenue désigne un expert pour réaliser un état des lieux préventif et, en cas de dommages ultérieurs, pour en rechercher les causes et l'étendue. La mission de l'expert est maintenue jusqu'à l'achèvement des travaux.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de la commune de Mondeville qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, l'expulsion sous astreinte des occupants de l'immeuble La Feuilleraie. La commune invoquait un péril grave et imminent pour justifier l'évacuation forcée, après avoir pris un arrêté de mise en sécurité le 18 avril 2024. Le juge a estimé que la commune ne démontrait ni l'urgence ni l'utilité de la mesure, car elle n'avait pas assuré le relogement temporaire des occupants comme le prévoit l'article L. 521-3-2 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la demande a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, le préfet de l'Orne lui ayant délivré un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a prononcé l'admission provisoire de M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Il a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Calvados concernant la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'absence de motivation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. F, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 19 août 2024 fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière, en exécution d'une interdiction définitive du territoire français prononcée par le tribunal correctionnel. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de l'atteinte à l'intérêt supérieur de l'enfant, fondé sur l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, était inopérant car la décision se borne à fixer le pays de destination sans remettre en cause l'interdiction du territoire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 131-30 du code pénal.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension du refus implicite d'autorisation d'instruction dans la famille pour l'année 2024-2025. En cours d'instance, le rectorat de Normandie a finalement délivré l'autorisation sollicitée le 22 août 2024. Par conséquent, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice.