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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 389 décisions disponibles — page 266/570

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401230(TA14-2401230)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de la Manche du 7 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable car la notification de l'arrêté ne mentionnait pas clairement les voies et délais de recours, créant une ambiguïté. Sur le fond, après avoir examiné l'ensemble des moyens (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation, etc.), le tribunal les a rejetés comme non fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

29 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401253(TA14-2401253)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 7 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le requérant, entré irrégulièrement en France en 2023 et sans attaches familiales, ne justifiait pas d'une intégration suffisante pour caractériser une erreur manifeste d'appréciation. Enfin, le refus de délai de départ volontaire a été validé sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du risque de soustraction à la mesure d'éloignement.

29 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401261(TA14-2401261)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que les moyens invoqués, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'accord franco-algérien.

29 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2401315(TA14-2401315)

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet d’Eure-et-Loir du 19 mai 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. En cours d’instance, M. B s’est vu délivrer un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu’au 23 novembre 2024, ce qui a implicitement abrogé l’arrêté contesté. Le tribunal a donc constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

29 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2401494(TA14-2401494)

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du préfet de police de Paris du 10 juin 2024 obligeant M. B, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, notamment sa présence en France depuis 2017, sa paternité d'un enfant né en France en 2021 de mère française, et la résidence régulière de toute sa fratrie en France. Cette absence d'examen a entaché l'arrêté d'illégalité, entraînant l'annulation de l'obligation de quitter le territoire ainsi que des décisions fixant le délai de départ et le pays de destination. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les principes généraux du droit administratif.

29 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2401576(TA14-2401576)

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du 17 juin 2024 par lequel le préfet du Nord obligeait M. B A, ressortissant soudanais, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. La juridiction a retenu un défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant, le préfet ayant omis de tenir compte de sa demande d'asile déposée en février 2024 et de l'attestation en procédure Dublin délivrée. Cette annulation entraîne par voie de conséquence celle des décisions subséquentes. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

29 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401644(TA14-2401644)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B F E, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 30 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a considéré que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant l'annulation de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.

29 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402211(TA14-2402211)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 août 2024 mettant en demeure M. C de quitter un logement occupé illégalement à Caen. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant a contribué à sa propre situation en entrant par voie de fait dans un bien inoccupé, et n'a pas démontré de risque suffisamment grave et immédiat pour sa santé. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

28 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA14-2402028(TA14-2402028)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 juin 2024 par laquelle le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant placée elle-même dans la situation qu'elle invoque en ne fournissant pas les pièces complémentaires demandées à plusieurs reprises par l'administration, et n'ayant pas démontré la perte imminente de son emploi. En conséquence, la demande d'injonction et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

28 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402175(TA14-2402175)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2024 suspendant le permis de conduire de Mme C pour six mois. La requérante invoquait l'urgence liée à sa fonction de directrice d'école, mais le juge a estimé que cette circonstance devait céder face aux exigences de sécurité routière, compte tenu d'un contrôle d'alcoolémie positif (0,95 mg/l). La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

28 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA14-2401070(TA14-2401070)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, qui demandait d'enjoindre au préfet du Calvados de l'enregistrer pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet lui a délivré un récépissé de demande de renouvellement, rendant sans objet les conclusions aux fins d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l'État à verser 500 euros à l'avocate de Mme B au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

28 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA14-2303338(TA14-2303338)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C. Cette dernière demandait la délivrance d'une autorisation de conduire provisoire après l'expiration d'une suspension de permis de conduire. La requérante a déclaré se désister de son instance et de son action par un mémoire enregistré le 19 avril 2024. L'ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le bien-fondé de la demande initiale.

28 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2401832(TA14-2401832)

Le Tribunal administratif de Caen a constaté, par ordonnance du 28 août 2024, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Cette solution a été retenue car le préfet du Calvados a retiré l'arrêté attaqué le 2 août 2024, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Le tribunal a toutefois fait droit à la demande de frais d'instance, condamnant l'État à verser 800 euros à l'avocat de M. A sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

28 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402178(TA14-2402178)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juin 2024 par laquelle le président du conseil départemental de l'Orne a suspendu l'agrément d'assistante familiale de Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une situation de précarité et compte tenu de la motivation de la décision fondée sur la protection des enfants accueillis. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

28 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402165(TA14-2402165)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A, enseignant suspendu par l'université de Caen Normandie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments du requérant (impossibilité d'enseigner, de publier ou de terminer un projet de recherche) ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

26 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA14-2200941(TA14-2200941)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus du centre hospitalier Aunay-Bayeux de lui accorder la rétroactivité de la nouvelle bonification indiciaire et à obtenir le versement de 3 170,44 euros. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, le tribunal a constaté son désistement et en a donné acte par ordonnance.

26 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA14-2201258(TA14-2201258)

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus du centre hospitalier Aunay-Bayeux de lui accorder une rétroactivité de la nouvelle bonification indiciaire. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.

26 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402146(TA14-2402146)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du rectorat de Normandie refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour le fils de M. et Mme B. Les requérants invoquaient l'urgence en raison des horaires de travail décalés du père, mais n'ont fourni aucune précision circonstanciée ou justification à l'appui de leurs affirmations. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à leur situation ou à celle de leur enfant. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

26 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA14-2401623(TA14-2401623)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A afin d'obtenir une décision lui permettant de voyager entre la Chine et la France pour ses études. La requérante s'est désistée de sa requête par un acte enregistré le 12 août 2024. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci par une ordonnance du 26 août 2024, conformément à l'article R. 222-1 du même code. Aucune mesure utile n'a donc été ordonnée.

26 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA14-2200942(TA14-2200942)

Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 26 août 2024, a donné acte du désistement de Mme A, qui contestait le refus du centre hospitalier Aunay-Bayeux de lui accorder la rétroactivité de la nouvelle bonification indiciaire. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur les règles de procédure administrative.

26 août 2024Résumé IA
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