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Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus du centre hospitalier Aunay-Bayeux de lui accorder la rétroactivité de la nouvelle bonification indiciaire. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme B qui demandaient la suspension de la décision du rectorat de Normandie refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fils de quatre ans. Les requérants invoquaient l'urgence en raison des horaires de travail décalés du père, mais n'ont fourni aucune précision circonstanciée ni justification suffisante. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute d'atteinte grave et immédiate à leur situation. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. et Mme C. Celle-ci visait à contester le refus implicite du rectorat de Normandie d’autoriser l’instruction de leur fils dans la famille pour l’année 2024-2025. Les requérants invoquaient l’urgence en raison d’un impact sur le développement et la santé mentale de l’enfant, mais n’ont fourni aucun élément circonstancié ou justificatif à l’appui de leurs affirmations. Faute de démontrer une atteinte grave et immédiate à leur situation, la condition d’urgence n’a pas été considérée comme remplie, entraînant le rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Caen, saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d’indemnisation en tant qu’enfant de harki, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-6 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu de résidence du requérant, soit le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne. Par ordonnance du 26 août 2024, le dossier a été transmis à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. et Mme C. Les requérants contestaient le refus de l'inspection académique de l'Orne d'autoriser l'instruction en famille de leur fille pour l'année 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié d'une atteinte grave et immédiate à la situation de leur enfant par des éléments concrets. La requête a été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Caen, saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d’indemnisation en tant qu’enfant de harki, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-6 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu de résidence du requérant, soit le tribunal administratif de Marseille. Par ordonnance du 26 août 2024, le dossier a été transmis à cette juridiction conformément à l’article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A, enseignant suspendu par l'université de Caen Normandie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments du requérant (impossibilité d'enseigner, de publier ou de terminer un projet de recherche) ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du rectorat de Normandie refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour le fils de M. et Mme B. Les requérants invoquaient l'urgence en raison des horaires de travail décalés du père, mais n'ont fourni aucune précision circonstanciée ou justification à l'appui de leurs affirmations. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à leur situation ou à celle de leur enfant. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A afin d'obtenir une décision lui permettant de voyager entre la Chine et la France pour ses études. La requérante s'est désistée de sa requête par un acte enregistré le 12 août 2024. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci par une ordonnance du 26 août 2024, conformément à l'article R. 222-1 du même code. Aucune mesure utile n'a donc été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 26 août 2024, a donné acte du désistement de Mme A, qui contestait le refus du centre hospitalier Aunay-Bayeux de lui accorder la rétroactivité de la nouvelle bonification indiciaire. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur les règles de procédure administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus du centre hospitalier Aunay-Bayeux de lui accorder la rétroactivité de la nouvelle bonification indiciaire et à obtenir le versement de 3 170,44 euros. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, le tribunal a constaté son désistement et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Caen a examiné la requête de M. A contestant la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que les points retirés pour plusieurs infractions avaient été restitués avant l'introduction de la requête, rendant ces conclusions irrecevables. Il a également relevé que les décisions contestées, notamment celle du 23 octobre 2020, avaient été retirées du relevé d'information du permis, privant d'objet les conclusions dirigées contre elles. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces dernières conclusions et rejeté le surplus de la requête. Cette décision s'appuie sur les articles L. 223-3, L. 223-6 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul (décision 48 SI) et l'obligation de repasser les épreuves théorique et pratique. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, estimant que la notification de la décision 48 SI n'était pas établie de manière certaine. Sur le fond, il a annulé la décision du 5 mars 2020 en tant qu'elle imposait à M. A de repasser l'épreuve pratique, au motif que l'intéressé n'avait pas restitué son permis, et a enjoint au ministre de reconstituer le solde de points en tenant compte du stage de sensibilisation effectué. La décision s'appuie sur les articles L. 223-1, L. 223-3 et L. 223-6 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B A contestant le retrait de quatre points de son permis de conduire suite à une infraction du 14 février 2021, ainsi que la décision d'invalidation de son permis pour solde nul. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu les informations obligatoires prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ni les avis d'amende, ce qui l'aurait privé de la possibilité de contester l'infraction. Le tribunal a rappelé que l'administration doit prouver qu'elle a délivré ces informations, constituant une garantie essentielle. En l'espèce, le tribunal a jugé que la preuve de cette délivrance n'était pas rapportée, entachant la procédure de retrait de points d'un vice. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision de retrait de points et, par voie de conséquence, la décision d'invalidation du permis.
Le Tribunal Administratif de Caen annule la décision du 26 août 2022 du ministre de l'intérieur qui mentionnait un solde de quatre points sur le permis de conduire de M. B. Le requérant avait suivi un stage de sensibilisation à la sécurité routière les 16 et 17 décembre 2020, lui donnant droit à la récupération de quatre points en application des articles L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route. Le tribunal constate que l'attestation de stage n'est entachée d'aucune erreur et que l'administration a omis de prendre en compte cette reconstitution de points. Il enjoint au ministre de procéder à la reconstitution du capital de points dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 3 septembre 2022 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait notamment que les retraits de points effectués pendant sa période probatoire n'avaient pas été notifiés par lettre recommandée, en méconnaissance de l'article R. 223-4 du code de la route. Le tribunal a jugé que cette irrégularité de notification est sans incidence sur la légalité du retrait de points lui-même, et que le ministre peut légalement en tenir compte dans sa décision 48 SI. Par ailleurs, le moyen tiré de l'absence de reconstitution totale du capital après deux ans, fondé sur l'article L. 223-6 du code de la route, a été implicitement écarté. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A contre l'arrêté du préfet de la Manche suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence créée par le danger grave et immédiat pour la sécurité routière. Il a également écarté les moyens relatifs à l'absence de précision sur les examens médicaux et à la conformité de l'appareil de dépistage, les considérant comme non fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 224-7 du code de la route et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A contestant la suspension administrative de son permis de conduire pour neuf mois, prononcée par le préfet de l'Eure suite à un contrôle positif aux stupéfiants. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision mentionnait les textes applicables et les circonstances de fait. Il a également jugé que la procédure contradictoire préalable n'était pas requise en raison de l'urgence, conformément à l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet pouvait légalement se fonder sur le résultat du test salivaire positif pour prononcer la suspension, sans qu'un examen médical complémentaire soit nécessaire.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Calvados suspendant son permis de conduire pour huit mois. Le tribunal a jugé que le refus de M. B de se soumettre aux épreuves de dépistage alcoolique était établi, justifiant la suspension sur le fondement des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route. Il a également estimé que la durée de huit mois était légale, car le refus de se soumettre aux vérifications permet de porter la suspension à un an. Enfin, les moyens relatifs à la notification et à la remise de l'avis de rétention ont été écartés comme non fondés.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a notamment écarté le moyen tiré de l'erreur de droit concernant le refus de protection temporaire, estimant que M. B ne relevait pas du champ d'application de la directive 2001/55/CE. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.