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Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados suspendant son permis de conduire pour huit mois suite à un accident de la route. M. A soutenait qu'il n'était pas le conducteur du véhicule, mais le tribunal a jugé que la contestation de la matérialité de l'infraction relève du juge judiciaire. Sur la base du procès-verbal de gendarmerie et de témoignages, le tribunal a écarté le moyen, estimant que M. A était bien le conducteur. La décision s'appuie sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 juin 2024 par laquelle l'université de Caen Normandie a refusé l'admission de Mme A en master 1 de psychologie. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de publicité des critères d'admission et l'irrégularité de la composition du jury, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 juin 2024 par laquelle l'université de Caen Normandie a refusé d'admettre Mme A en master 1 de psychologie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu de son rang de classement (597e sur 876 candidats) qui ne lui laissait aucune chance sérieuse d'être admise. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (illégalité de la composition du jury, défaut de publicité des critères, compétence liée) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Manche du 25 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu, l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Caen, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de l’Orne de délivrer une carte nationale d’identité et un passeport à l’enfant de Mme B, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la décision attaquée relève des pouvoirs de police et que, en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu de résidence de la requérante, situé à Évreux (Eure). Par conséquent, il transmet le dossier au tribunal administratif de Rouen, conformément à l’article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Manche du 22 novembre 2022 suspendant son permis de conduire pour quatre mois. En cours d’instance, le préfet a retiré l’arrêté litigieux le 16 octobre 2023, et M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête le 2 avril 2024. Par ordonnance du 20 août 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société Établissements Motin Frères d’un recours en excès de pouvoir et d’une demande indemnitaire de 68 400 euros contre la commune de Créances, pour inexécution d’un contrat de vente. Par un mémoire du 13 juin 2024, la société requérante s’est désistée de l’instance et de l’action, un protocole transactionnel ayant été conclu entre les parties, désistement accepté par la commune. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 août 2024.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Notre-Dame-de-Cenilly prononçant sa mise à la retraite pour invalidité. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche condamné la commune à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 20 août 2024, du désistement pur et simple de la société Viamedis de sa requête en annulation d’un titre de recettes et d’une saisie administrative à tiers détenteur émis par le CHU de Caen. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté ce désistement et rejeté les conclusions du CHU de Caen tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code. Aucune condamnation aux frais d’instance n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un document de séjour l'autorisant à travailler, dans le cadre du renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Calvados a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, qui demandait à être convoquée en préfecture pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le dossier de la requérante était incomplet en raison d'une pièce manquante (acte de naissance apostillé) demandée par la préfecture. En conséquence, la demande d'injonction et d'astreinte a été rejetée, de même que la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la présence de M. B ne constituait pas une menace pour l'ordre public, mais a jugé que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur la base des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la décision du CHU de Caen refusant la poursuite de son parcours de Procréation Médicalement Assistée (PMA) après le décès de son époux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressée ne démontrant pas que le délai de jugement de sa requête au fond compromettrait ses chances de procréation, notamment au regard de la possibilité de transfert des embryons vers l'Espagne. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré de la contrariété de l'article L. 2141-2 du code de la santé publique à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant que la décision attaquée, fondée sur le décès du conjoint, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C, assistante familiale, pour suspendre la décision du président du conseil départemental du Calvados du 24 juillet 2024 retirant la garde de l'enfant Anissa Hicheur. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir du département, jugeant que le courrier litigieux constituait bien une décision faisant grief. Cependant, pour faire droit à la demande de suspension, il incombait à la requérante de démontrer l'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, conditions cumulatives prévues à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 juillet 2024 par laquelle le conseil départemental du Calvados a retiré l'agrément d'assistante maternelle de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de revenus invoquée n'étant pas suffisamment caractérisée comme une atteinte grave et immédiate à sa situation. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de vices de procédure, d'erreurs de fait ou de droit, ou d'une erreur manifeste d'appréciation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de retrait.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du rectorat de Normandie refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant A. Les requérants invoquaient plusieurs moyens, notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant égyptien, contestant un arrêté du préfet du Calvados du 7 juin 2024 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour d'un an, et un arrêté du préfet de l'Orne du 23 juillet 2024 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'OQTF était légale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que l'assignation à résidence, fondée sur cette OQTF, était également valide. Les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur et le défaut de motivation, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 20 juin 2024 par lequel le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant sri-lankais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a relevé que les conclusions visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour et la fixation du pays de destination étaient irrecevables en raison du caractère suspensif du recours prévu aux articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, le tribunal a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais qu'il n'existait pas de doute sérieux sur la légalité du refus de séjour, le requérant n'ayant pas démontré avoir déposé une demande d'autorisation de travail valide. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur la requête de M. A B, a rejeté les conclusions tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français, du refus de délai de départ volontaire et de l'interdiction de retour. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles L. 614-1 et L. 512-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient que le recours en annulation contre ces décisions a un caractère suspensif, rendant la procédure de référé sans objet. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité de ces conclusions spécifiques.
Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du 25 juillet 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de M. A, ressortissant afghan, vers les autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'administration ne rapportait pas la preuve de l'accord explicite ou implicite des autorités belges pour la reprise en charge de l'intéressé, en méconnaissance des dispositions des articles 15 et 10 du règlement (UE) n° 1560/2003. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour défaut de preuve de l'acceptation par l'État requis.