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Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire. Le préfet de l’Orne ayant retiré cet arrêté le 4 juin 2024, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Il rejette en revanche la demande de M. B au titre des frais de l’instance (article L. 761-1 du même code).
Le Tribunal administratif de Caen, saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d’indemnisation en tant qu’enfant de harki, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-6 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le tribunal compétent est celui de Rouen, dans le ressort duquel la requérante résidait lors de sa réclamation. Par ordonnance du 5 août 2024, il transmet donc le dossier au tribunal administratif de Rouen.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A B, qui contestait une sanction administrative en matière de pêche maritime prononcée par le préfet de la région Normandie. Le requérant invoquait des moyens relatifs à la procédure et au bien-fondé des faits, mais le tribunal a estimé que ces moyens étaient inopérants ou insuffisamment précis. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans débat approfondi.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du garde des sceaux refusant le transfert de M. A, détenu au centre pénitentiaire d'Argentan, vers le centre de détention de Mûret pour se rapprocher de sa compagne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à son droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'extraction pour assister à l'audience a également été rejetée, cette compétence relevant du seul préfet. L'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B C d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus de la caisse d’allocations familiales du Calvados de lui accorder une remise de dette pour un indu de prime d’activité de 2 632,14 euros. En cours d’instance, la caisse a accordé une remise totale de cette dette le 15 mai 2024, donnant ainsi entière satisfaction au requérant. Par conséquent, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 5 août 2024, du désistement pur et simple de la SCI Despimmo de son recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du maire de Houlgate refusant un permis de construire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était parfait et a clos l'instance sans examiner le fond du litige. Les conclusions de la commune de Houlgate tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Permis de construire – Tribunal Administratif de Caen – Non-lieu à statuer – Code de justice administrative. Le tribunal constate que le permis de construire attaqué, délivré par le maire de Pierrefitte-en-Auge, a été retiré par un arrêté postérieur devenu définitif, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Babouche et Co visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour six jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'ayant pas justifié de circonstances particulières démontrant que la fermeture temporaire compromettait à très brève échéance sa viabilité économique. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension de la décision de la rectrice de Normandie refusant sa mutation pour raisons de santé. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré de conséquences graves et immédiates sur sa situation personnelle, malgré l'imminence de la rentrée scolaire. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 2 août 2024, a constaté le désistement d’instance de M. A, qui contestait une décision de la caisse d’allocations familiales du Calvados relative à une remise partielle de dette d’aide personnelle au logement. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l’a pas fait dans le délai imparti. Il est donc réputé s’être désisté, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CAF du Calvados lui accordant une remise partielle d’un indu de prime d’activité. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme B n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 mai 2024 par lequel le préfet du Calvados a déclaré insalubre le logement de Mme C. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les circonstances invoquées n'établissant pas une urgence supérieure à celle de la protection de la santé et de la sécurité de l'intéressée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B pour contester le rejet de sa demande de remise de dette d’un indu de prime d’activité de 1 330,98 euros. La caisse d’allocations familiales du Calvados a conclu au non-lieu à statuer. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 2 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le rejet de sa demande de remise de dette d’un indu d’aide personnalisée au logement de 1 170,81 euros par la caisse d’allocations familiales du Calvados. La requérante s’étant désistée purement et simplement, le tribunal a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce désistement. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l’instance.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SCEA La Nacre Marine, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Manche du 6 janvier 2023 refusant une autorisation d'exploitation de cultures marines pour un reclassement de concession à Blainville-sur-Mer. La société invoquait notamment qu'un confrère avait obtenu une réserve dans le même secteur, mais ce moyen a été jugé insuffisamment précis et donc irrecevable. Les autres arguments, comme l'absence de solution de remplacement ou les difficultés d'exploitation, ont été considérés comme inopérants au regard des motifs du refus. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour ne comporter que des moyens inopérants ou manifestement non assortis de précisions suffisantes.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C A d’une demande d’injonction visant à contraindre le préfet du Calvados à le convoquer pour régulariser sa situation administrative. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressé et lui a délivré un récépissé, rendant sans objet la demande d’injonction. Par ordonnance du 2 août 2024, la juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A B d’un recours en plein contentieux contre une décision de la caisse d’allocations familiales de la Manche du 11 décembre 2023, qui ne lui accordait qu’une remise partielle d’un indu de prime d’activité de 1 190,52 euros. Par un acte enregistré le 1er juillet 2024, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 août 2024, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui contestait un arrêté du préfet du Calvados du 6 mai 2024 refusant de proroger un certificat d'urbanisme opérationnel. Le requérant s'est désisté de son recours pour excès de pouvoir le 12 juillet 2024. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Tribunal administratif de Caen, ordonnance de référé du 2 août 2024. M. A demandait au juge des référés d’enjoindre au préfet du Calvados ou à l’ANTS de lui délivrer son permis de conduire ou d’enregistrer une décision judiciaire, invoquant l’urgence liée à ses difficultés professionnelles et personnelles. Le juge a rejeté la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, estimant que les circonstances invoquées ne caractérisaient pas une situation d’urgence au sens de l’article L. 521-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société JPV Bâtiment d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de sommes à payer émis par la paierie régionale de Normandie pour des pénalités de retard. La région Normandie a conclu au non-lieu à statuer. Faute pour la société requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 2 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.