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Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a radié des registres du greffe la requête de Mme B. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Calvados déclarant insalubre son logement. La radiation a été prononcée suite à une demande de l'avocate de Mme B visant à "l'annulation de l'enregistrement" de la requête, demande que le tribunal n'a pas assimilée à un désistement d'instance. Cette décision est fondée sur les pouvoirs du président de la formation de jugement de radier une affaire en l'absence de désistement explicite, sans application de textes spécifiques au fond du litige.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de renouvellement de son titre de séjour. Le préfet du Calvados ayant délivré l'attestation de prolongation d'instruction sollicitée en cours d'instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 500 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé-liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, détenu au centre pénitentiaire de Caen-Ifs. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (droit à la vie, interdiction des traitements inhumains et dégradants) en raison de son maintien à l'isolement et de l'insuffisance de sa prise en charge médicale psychiatrique et somatique. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ayant déjà saisi le juge du référé-suspension sur le même fondement et ne justifiant pas d'une évolution de sa situation depuis le rejet de cette précédente demande.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 2 mai 2024 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un demandeur d'asile soudanais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car la suspension le plaçait dans une situation de dénuement aggravant son état de santé mental vulnérable. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance des articles 21 et 22 de la directive 2013/33/UE, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur avant tout retrait, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a constaté que la requête de M. B, visant à annuler un arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 ordonnant son maintien en rétention administrative, était devenue sans objet. Cette irrecevabilité résultait de la décision du juge des libertés et de la détention du tribunal judiciaire d'Orléans, qui, le 1er août 2024, avait mis fin à cette mesure de rétention. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande du maire d'Aure-sur-Mer visant à déclarer Mme A démissionnaire d'office de son mandat de conseillère municipale. Le maire soutenait que Mme A avait refusé sans excuse valable d'assurer la fonction d'assesseure d'un bureau de vote lors des élections législatives des 30 juin et 7 juillet 2024, fonction relevant de l'article L. 2121-5 du code général des collectivités territoriales. Cependant, Mme A a produit des arrêts de travail couvrant la période des deux tours de scrutin, ce qui constitue une excuse valable. En conséquence, le tribunal a jugé que les conditions légales pour prononcer la démission d'office n'étaient pas réunies.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la maire de Rocheville pour déclarer démissionnaire d'office un conseiller municipal, M. A, en application de l'article L. 2121-5 du code général des collectivités territoriales, pour avoir refusé d'assurer la fonction d'assesseur d'un bureau de vote lors des élections législatives des 30 juin et 7 juillet 2024. Le tribunal a jugé que cette fonction, prévue à l'article R. 44 du code électoral, est une obligation légale pour un conseiller municipal. M. A n'ayant pas justifié d'une excuse valable, notamment en ne produisant aucun document médical malgré ses allégations, le tribunal a prononcé sa démission d'office.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C A. Le requérant demandait qu'il soit enjoint au préfet du Calvados de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la mesure n'était pas justifiée, car le dossier de M. A n'était pas complet, ce dernier n'ayant pas fourni les documents demandés par l'administration. La condition d'urgence n'a pas été retenue, l'intéressé n'établissant pas avoir accompli les démarches nécessaires.
Requête en annulation d’un refus de prestations sociales. Tribunal administratif de Caen. Rejet pour irrecevabilité manifeste faute de production de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans effet. Application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B A comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Manche lui attribuant une orientation professionnelle vers le marché du travail. Le tribunal a constaté que Mme A n'avait pas, malgré une demande de régularisation, justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par les articles R. 241-35 et R. 241-36 du code de l'action sociale et des familles, seule voie permettant de saisir le juge. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du collège des Alpes Mancelles lui réclamant, solidairement avec la mère de son fils, les frais de demi-pension pour les années scolaires 2020-2021 et 2021-2022. Le requérant soutenait ne pas avoir la garde de son enfant et payer déjà une pension alimentaire, mais le tribunal a jugé ce moyen insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant pas de précisions suffisantes.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant béninois, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par le préfet du Calvados pendant quatre mois, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, M. A ne pouvait plus se prévaloir de sa qualité de demandeur pour obtenir un récépissé, la mesure sollicitée se heurtant à une contestation sérieuse. L'ordonnance admet toutefois l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Contentieux social – Opposition à contrainte pour indu de prime d’activité (326,03 €) – Tribunal administratif de Caen – Ordonnance du 7 août 2024. Le requérant n’a pas donné suite à une demande de régularisation l’invitant à préciser ses moyens, conformément à l’article R. 772-6 du code de justice administrative. La requête est rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du même code, faute d’éléments suffisants pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Manche de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme C n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, et n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a admis M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet du préfet de la Manche, un titre de séjour ayant été délivré au requérant en cours d’instance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocat de M. B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du département du Calvados de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait que des moyens manifestement insuffisamment précis, et la requérante n'a pas donné suite à la demande de régularisation qui lui avait été adressée. La décision est fondée sur le 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, combiné aux articles R. 411-1 et R. 772-6 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet de sa demande d'indemnisation par la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. Le juge a constaté que M. B s'était borné à transmettre la décision attaquée sans formuler aucune conclusion (demande d'annulation ou de condamnation) ni exposer de moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, précise que cette irrecevabilité ne fait pas obstacle au dépôt d'une nouvelle requête régularisée.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un courrier du président du conseil départemental du Calvados lui demandant de fournir une copie de son passeport français pour l’examen de ses droits au revenu de solidarité active. Le juge a estimé que ce courrier, se bornant à solliciter des renseignements, ne constituait pas une décision administrative faisant grief et n’était donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Rejet d'une requête par le Tribunal Administratif de Caen. M. B contestait le refus du département de l'Orne de lui délivrer une carte mobilité inclusion "stationnement". Le tribunal a rejeté sa requête car elle ne contenait qu'un moyen insuffisamment précisé, et ce, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. La décision est fondée sur l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A D contestant la décision du 26 janvier 2024 mettant fin à ses droits au revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire auprès du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré deux demandes de régularisation, M. A D n'a pas produit les pièces nécessaires, ce qui a conduit au rejet de sa requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.