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Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant les arrêtés du préfet de la Manche du 2 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés, et que l'assignation à résidence n'était pas disproportionnée.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de la Manche du 6 août 2024. Ces arrêtés l'obligeaient à quitter le territoire français sans délai, fixaient le pays de renvoi, prononçaient une interdiction de retour d'un an et l'assignaient à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'ayant pas de liens familiaux suffisamment stables en France. Les autres moyens, notamment l'absence d'examen particulier et l'erreur de droit, ont également été écartés, entraînant le rejet de l'ensemble des demandes.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par l'EARL Haras des Moutonnières pour demander l'annulation de cinq titres de recette émis par le SIAEP du Perche Sud, pour un montant total de 2 218,12 euros, correspondant à des factures d'eau. Par un courrier du 5 avril 2024, l'EARL s'est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 août 2024. Aucune contestation au fond n'a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Orne suspendant son permis de conduire pour six mois. M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête par courrier du 3 avril 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 août 2024.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant malien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Calvados de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que, malgré une convocation annoncée par le préfet, aucun récépissé n'avait été délivré à la date de l'ordonnance, rendant la requête non sans objet. Il a jugé que l'absence de délivrance du récépissé, en méconnaissance des dispositions de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'aller et venir. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le récépissé sollicité dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A, qui demandait réparation pour des préjudices résultant de violences policières et d'une carence fautive de l'institution judiciaire. Le juge a estimé que les moyens invoqués étaient soit inopérants, soit insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. Cette décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A, qui contestait son admission à la retraite pour invalidité par la maire de Mondeville. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, relatifs à un harcèlement moral, étaient inopérants pour contester la légalité de la décision attaquée et insuffisamment précis. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, qui demandait une sanction disciplinaire contre un agent de la commune de Granville et une indemnisation. Le juge a rappelé qu'il ne peut adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par la loi (article L. 911-1 du code de justice administrative), rendant les conclusions à fin de sanction manifestement irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées car elles n'étaient assorties d'aucun moyen ou précision suffisante pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui sollicitait uniquement le bénéfice de l'aide juridictionnelle sans formuler de conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à la condamnation d'une personne publique. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, constate que la requête ne contenait ni conclusions ni moyens au sens de l'article R. 411-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A contestant une retenue de 560 euros sur son compte nominatif pour des dégradations dans sa cellule à la maison d'arrêt de Coutances. Le juge a estimé que le moyen relatif au montant des dégradations était manifestement infondé, le total prélevé correspondant au coût réel des réparations. Les autres moyens, notamment le vice de procédure et l'erreur de fait, ont été jugés insuffisamment précis pour être examinés. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Manche rejetant sa demande de carte de séjour temporaire. En cours d’instance, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative au droit au séjour ou aux textes applicables (notamment le CESEDA) n’a donc été tranchée.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par l'association One Voice d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Manche de communiquer des documents relatifs aux élevages d'animaux du département. En cours d'instance, le préfet a finalement transmis les documents demandés, ce qui a conduit l'association à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 23 août 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel autre que le code de justice administrative n'a été appliqué, la solution retenue étant purement procédurale.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir visant à contester les décisions du maire de Troarn la plaçant en congé maladie ordinaire. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 29 mars 2024. Par ordonnance du 23 août 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du CCAS de Troarn tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B qui contestait une facture de 230 euros émise par la communauté d'agglomération de Saint-Lô Agglo au titre de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères incitative pour 2023. Le tribunal a estimé que cette redevance, composée d'une part fixe et d'une part variable calculée en fonction du service rendu, relève d'un service public industriel et commercial. En conséquence, le litige entre l'usager et le service public relève du droit privé et de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l'ordre administratif. La requête a donc été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative, en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Caen rejette la requête de M. C, qui contestait le retrait de six points de son permis de conduire français suite à une infraction commise le 25 mai 2021. Le tribunal a jugé que, même si M. C ne possédait qu'un permis algérien au moment de l'infraction, la réalité de celle-ci a été établie par une condamnation pénale définitive du 2 juin 2022, alors qu'il était déjà titulaire d'un permis français. En application des articles L. 223-1, L. 223-10 et L. 223-11 du code de la route, le ministre était fondé à retirer les points du capital virtuel attaché au permis étranger, reporté sur le permis français lors de son échange. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D, qui contestait la décision du 4 mai 2022 du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le stage de sensibilisation à la sécurité routière, effectué les 13 et 14 mai 2022, ne pouvait pas être pris en compte pour recréditer des points, car la décision d'invalidation était déjà intervenue et que les infractions antérieures justifiaient le solde nul. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 223-1, L. 223-3, L. 223-6 et R. 223-1 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme C B contestant la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les infractions des 11 juin 2020 et 16 janvier 2021, les points correspondants ayant été restitués en application de l'article L. 223-6 du code de la route. Pour les autres infractions, le tribunal a rejeté la requête, estimant que le ministre avait démontré avoir délivré l'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, garantie essentielle pour la régularité des retraits de points. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, ainsi que des demandes accessoires.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu la notification préalable de la décision 48N relative au retrait de points. Le tribunal a jugé que la validité de la décision d'invalidation n'est pas subordonnée à cette notification et a constaté que la lettre 48N avait été régulièrement notifiée à son adresse. La solution retenue est fondée sur les articles L. 223-1 et R. 223-4 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A C contestant quatre décisions de retrait de points de son permis de conduire, notifiées par le ministre de l'intérieur suite à des infractions commises entre 2019 et 2021. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour l'une des décisions, le ministre ayant retiré les mentions correspondantes du relevé d'information. Pour les autres décisions, le tribunal a rejeté la requête, considérant que le ministre avait démontré la régularité des notifications et des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue est le rejet des conclusions d'annulation et d'injonction, ainsi que des demandes de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A contestant la suspension administrative de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet du Calvados le 12 octobre 2022. La requérante invoquait un défaut d'information sur ses droits et contestait la réalité de sa consommation de cannabis. Le tribunal a jugé que la procédure de dépistage salivaire positif était régulière et que la requérante n'avait pas demandé de prélèvement sanguin de contrôle dans les formes prévues par le code de la route. La décision, fondée sur les articles L. 235-2 et R. 235-6 du code de la route, a été confirmée, les moyens tirés de l'erreur de fait et du défaut d'information étant écartés.