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Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A pour contester le refus du centre hospitalier Aunay-Bayeux de lui accorder la rétroactivité de la nouvelle bonification indiciaire depuis 2018 et obtenir le versement de 3 170,44 euros. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal l'a invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu'elle n'a pas fait dans le délai d'un mois. Par ordonnance du 26 août 2024, la présidente de la 3ème chambre a constaté le désistement d'office de Mme A, réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions, et a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme B qui demandaient la suspension de la décision du rectorat de Normandie refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fils de quatre ans. Les requérants invoquaient l'urgence en raison des horaires de travail décalés du père, mais n'ont fourni aucune précision circonstanciée ni justification suffisante. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute d'atteinte grave et immédiate à leur situation. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A afin d'obtenir une décision lui permettant de voyager entre la Chine et la France pour ses études. La requérante s'est désistée de sa requête par un acte enregistré le 12 août 2024. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci par une ordonnance du 26 août 2024, conformément à l'article R. 222-1 du même code. Aucune mesure utile n'a donc été ordonnée.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. et Mme C. Celle-ci visait à contester le refus implicite du rectorat de Normandie d’autoriser l’instruction de leur fils dans la famille pour l’année 2024-2025. Les requérants invoquaient l’urgence en raison d’un impact sur le développement et la santé mentale de l’enfant, mais n’ont fourni aucun élément circonstancié ou justificatif à l’appui de leurs affirmations. Faute de démontrer une atteinte grave et immédiate à leur situation, la condition d’urgence n’a pas été considérée comme remplie, entraînant le rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus du centre hospitalier Aunay-Bayeux de lui accorder une rétroactivité de la nouvelle bonification indiciaire. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du rectorat de Normandie refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour le fils de M. et Mme B. Les requérants invoquaient l'urgence en raison des horaires de travail décalés du père, mais n'ont fourni aucune précision circonstanciée ou justification à l'appui de leurs affirmations. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à leur situation ou à celle de leur enfant. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d’indemnisation en tant qu’enfant de harki, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-6 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu de résidence du requérant, soit le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne. Par ordonnance du 26 août 2024, le dossier a été transmis à cette juridiction.
Référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) rejeté par le tribunal administratif de Caen. M. A demandait la suspension du rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais n'a pas justifié de l'existence d'une décision administrative attaquée, faute de preuve d'un dossier complet. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul (décision 48 SI) et l'obligation de repasser les épreuves théorique et pratique. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, estimant que la notification de la décision 48 SI n'était pas établie de manière certaine. Sur le fond, il a annulé la décision du 5 mars 2020 en tant qu'elle imposait à M. A de repasser l'épreuve pratique, au motif que l'intéressé n'avait pas restitué son permis, et a enjoint au ministre de reconstituer le solde de points en tenant compte du stage de sensibilisation effectué. La décision s'appuie sur les articles L. 223-1, L. 223-3 et L. 223-6 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Caen a examiné la requête de M. A contestant la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que les points retirés pour plusieurs infractions avaient été restitués avant l'introduction de la requête, rendant ces conclusions irrecevables. Il a également relevé que les décisions contestées, notamment celle du 23 octobre 2020, avaient été retirées du relevé d'information du permis, privant d'objet les conclusions dirigées contre elles. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces dernières conclusions et rejeté le surplus de la requête. Cette décision s'appuie sur les articles L. 223-3, L. 223-6 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A, qui contestait son admission à la retraite pour invalidité par la maire de Mondeville. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, relatifs à un harcèlement moral, étaient inopérants pour contester la légalité de la décision attaquée et insuffisamment précis. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A contestant la suspension administrative de son permis de conduire pour neuf mois, prononcée par le préfet de l'Eure suite à un contrôle positif aux stupéfiants. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision mentionnait les textes applicables et les circonstances de fait. Il a également jugé que la procédure contradictoire préalable n'était pas requise en raison de l'urgence, conformément à l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet pouvait légalement se fonder sur le résultat du test salivaire positif pour prononcer la suspension, sans qu'un examen médical complémentaire soit nécessaire.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 3 septembre 2022 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait notamment que les retraits de points effectués pendant sa période probatoire n'avaient pas été notifiés par lettre recommandée, en méconnaissance de l'article R. 223-4 du code de la route. Le tribunal a jugé que cette irrégularité de notification est sans incidence sur la légalité du retrait de points lui-même, et que le ministre peut légalement en tenir compte dans sa décision 48 SI. Par ailleurs, le moyen tiré de l'absence de reconstitution totale du capital après deux ans, fondé sur l'article L. 223-6 du code de la route, a été implicitement écarté. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Caen annule la décision du 26 août 2022 du ministre de l'intérieur qui mentionnait un solde de quatre points sur le permis de conduire de M. B. Le requérant avait suivi un stage de sensibilisation à la sécurité routière les 16 et 17 décembre 2020, lui donnant droit à la récupération de quatre points en application des articles L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route. Le tribunal constate que l'attestation de stage n'est entachée d'aucune erreur et que l'administration a omis de prendre en compte cette reconstitution de points. Il enjoint au ministre de procéder à la reconstitution du capital de points dans un délai d'un mois.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A, qui demandait réparation pour des préjudices résultant de violences policières et d'une carence fautive de l'institution judiciaire. Le juge a estimé que les moyens invoqués étaient soit inopérants, soit insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. Cette décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant malien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Calvados de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que, malgré une convocation annoncée par le préfet, aucun récépissé n'avait été délivré à la date de l'ordonnance, rendant la requête non sans objet. Il a jugé que l'absence de délivrance du récépissé, en méconnaissance des dispositions de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'aller et venir. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le récépissé sollicité dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A contre l'arrêté du préfet de la Manche suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence créée par le danger grave et immédiat pour la sécurité routière. Il a également écarté les moyens relatifs à l'absence de précision sur les examens médicaux et à la conformité de l'appareil de dépistage, les considérant comme non fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 224-7 du code de la route et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui sollicitait uniquement le bénéfice de l'aide juridictionnelle sans formuler de conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à la condamnation d'une personne publique. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, constate que la requête ne contenait ni conclusions ni moyens au sens de l'article R. 411-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B A contestant le retrait de quatre points de son permis de conduire suite à une infraction du 14 février 2021, ainsi que la décision d'invalidation de son permis pour solde nul. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu les informations obligatoires prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ni les avis d'amende, ce qui l'aurait privé de la possibilité de contester l'infraction. Le tribunal a rappelé que l'administration doit prouver qu'elle a délivré ces informations, constituant une garantie essentielle. En l'espèce, le tribunal a jugé que la preuve de cette délivrance n'était pas rapportée, entachant la procédure de retrait de points d'un vice. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision de retrait de points et, par voie de conséquence, la décision d'invalidation du permis.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Orne suspendant son permis de conduire pour six mois. M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête par courrier du 3 avril 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 août 2024.