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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 372 décisions disponibles — page 269/569

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402056(TA14-2402056)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur la requête de M. A B, a rejeté les conclusions tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français, du refus de délai de départ volontaire et de l'interdiction de retour. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles L. 614-1 et L. 512-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient que le recours en annulation contre ces décisions a un caractère suspensif, rendant la procédure de référé sans objet. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité de ces conclusions spécifiques.

14 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401956(TA14-2401956)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant égyptien, contestant un arrêté du préfet du Calvados du 7 juin 2024 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour d'un an, et un arrêté du préfet de l'Orne du 23 juillet 2024 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'OQTF était légale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que l'assignation à résidence, fondée sur cette OQTF, était également valide. Les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur et le défaut de motivation, ont été écartés.

14 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA14-2402044(TA14-2402044)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Calvados déclarant insalubre son logement. Par une lettre ultérieure, son avocate a demandé l’annulation de l’enregistrement de la requête pour erreurs dans le dossier transmis. Le tribunal a interprété cette demande comme ne constituant pas un désistement, mais a ordonné la radiation de la requête des registres du greffe sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision étant uniquement procédurale.

14 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA14-2402043(TA14-2402043)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a radié des registres du greffe la requête de Mme B. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Calvados déclarant insalubre son logement. La radiation a été prononcée suite à une demande de l'avocate de Mme B visant à "l'annulation de l'enregistrement" de la requête, demande que le tribunal n'a pas assimilée à un désistement d'instance. Cette décision est fondée sur les pouvoirs du président de la formation de jugement de radier une affaire en l'absence de désistement explicite, sans application de textes spécifiques au fond du litige.

14 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA14-2400758(TA14-2400758)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de renouvellement de son titre de séjour. Le préfet du Calvados ayant délivré l'attestation de prolongation d'instruction sollicitée en cours d'instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 500 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

12 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402106(TA14-2402106)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé-liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, détenu au centre pénitentiaire de Caen-Ifs. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (droit à la vie, interdiction des traitements inhumains et dégradants) en raison de son maintien à l'isolement et de l'insuffisance de sa prise en charge médicale psychiatrique et somatique. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ayant déjà saisi le juge du référé-suspension sur le même fondement et ne justifiant pas d'une évolution de sa situation depuis le rejet de cette précédente demande.

8 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401921(TA14-2401921)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 2 mai 2024 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un demandeur d'asile soudanais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car la suspension le plaçait dans une situation de dénuement aggravant son état de santé mental vulnérable. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance des articles 21 et 22 de la directive 2013/33/UE, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur avant tout retrait, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

8 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA14-2401860(TA14-2401860)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la maire de Rocheville pour déclarer démissionnaire d'office un conseiller municipal, M. A, en application de l'article L. 2121-5 du code général des collectivités territoriales, pour avoir refusé d'assurer la fonction d'assesseur d'un bureau de vote lors des élections législatives des 30 juin et 7 juillet 2024. Le tribunal a jugé que cette fonction, prévue à l'article R. 44 du code électoral, est une obligation légale pour un conseiller municipal. M. A n'ayant pas justifié d'une excuse valable, notamment en ne produisant aucun document médical malgré ses allégations, le tribunal a prononcé sa démission d'office.

8 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2401805(TA14-2401805)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande du maire d'Aure-sur-Mer visant à déclarer Mme A démissionnaire d'office de son mandat de conseillère municipale. Le maire soutenait que Mme A avait refusé sans excuse valable d'assurer la fonction d'assesseure d'un bureau de vote lors des élections législatives des 30 juin et 7 juillet 2024, fonction relevant de l'article L. 2121-5 du code général des collectivités territoriales. Cependant, Mme A a produit des arrêts de travail couvrant la période des deux tours de scrutin, ce qui constitue une excuse valable. En conséquence, le tribunal a jugé que les conditions légales pour prononcer la démission d'office n'étaient pas réunies.

8 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA14-2402101(TA14-2402101)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a constaté que la requête de M. B, visant à annuler un arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 ordonnant son maintien en rétention administrative, était devenue sans objet. Cette irrecevabilité résultait de la décision du juge des libertés et de la détention du tribunal judiciaire d'Orléans, qui, le 1er août 2024, avait mis fin à cette mesure de rétention. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.

8 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2402095(TA14-2402095)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. E et M. B contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 2 août 2024. Cet arrêté mettait en demeure un groupe de gens du voyage d'évacuer un terrain communal occupé sans autorisation à Cricquebœuf. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, que la communauté de communes avait satisfait à ses obligations d'accueil, et que l'occupation portait atteinte à l'ordre public en raison des risques pour la salubrité et la sécurité. La décision s'appuie sur les articles 9 et 9-1 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

7 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2303099(TA14-2303099)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et sa fille. En cours d’instance, le préfet du Calvados a émis un avis favorable à cette demande, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur l’annulation et l’injonction, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. C au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

7 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2303074(TA14-2303074)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B A comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Manche lui attribuant une orientation professionnelle vers le marché du travail. Le tribunal a constaté que Mme A n'avait pas, malgré une demande de régularisation, justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par les articles R. 241-35 et R. 241-36 du code de l'action sociale et des familles, seule voie permettant de saisir le juge. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

7 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402009(TA14-2402009)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet de sa demande d'indemnisation par la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. Le juge a constaté que M. B s'était borné à transmettre la décision attaquée sans formuler aucune conclusion (demande d'annulation ou de condamnation) ni exposer de moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, précise que cette irrecevabilité ne fait pas obstacle au dépôt d'une nouvelle requête régularisée.

7 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA14-2202251(TA14-2202251)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du collège des Alpes Mancelles lui réclamant, solidairement avec la mère de son fils, les frais de demi-pension pour les années scolaires 2020-2021 et 2021-2022. Le requérant soutenait ne pas avoir la garde de son enfant et payer déjà une pension alimentaire, mais le tribunal a jugé ce moyen insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant pas de précisions suffisantes.

7 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA14-2300090(TA14-2300090)

Opposition à contrainte pour indu de prime d'activité. Le Tribunal Administratif de Caen rejette la requête de Mme B comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La contrainte, notifiée le 28 décembre 2022, mentionnait un délai de recours de quinze jours, expiré le 16 janvier 2023, date d'enregistrement de la requête. Application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 133-1 du code de la sécurité sociale.

7 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA14-2402105(TA14-2402105)

Le Tribunal administratif de Caen, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B contre le rejet de sa demande d’indemnisation en tant qu’enfant de harki, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-6 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif d’Orléans, dans le ressort duquel le requérant réside (Eure-et-Loir). Par ordonnance du 7 août 2024, le dossier est transmis à cette juridiction.

7 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401446(TA14-2401446)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C A. Le requérant demandait qu'il soit enjoint au préfet du Calvados de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la mesure n'était pas justifiée, car le dossier de M. A n'était pas complet, ce dernier n'ayant pas fourni les documents demandés par l'administration. La condition d'urgence n'a pas été retenue, l'intéressé n'établissant pas avoir accompli les démarches nécessaires.

7 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401433(TA14-2401433)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait un échéancier pour rembourser une dette d’aides sociales de 6 446,76 euros. Le juge a rappelé qu’il n’appartient pas au tribunal administratif d’accorder un tel aménagement, cette compétence relevant de l’organisme payeur, en l’occurrence la caisse d’allocations familiales. La demande a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans invitation à régulariser.

7 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA14-2401339(TA14-2401339)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A D contestant la décision du 26 janvier 2024 mettant fin à ses droits au revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire auprès du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré deux demandes de régularisation, M. A D n'a pas produit les pièces nécessaires, ce qui a conduit au rejet de sa requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

7 août 2024Résumé IA
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