11 389 décisions disponibles — page 260/570
Le Tribunal administratif de Caen a examiné la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit au séjour pour raisons médicales et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a constaté que le préfet du Calvados avait retiré l'arrêté attaqué le 2 août 2024, rendant les conclusions en annulation et en injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté le surplus des conclusions, incluant la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que l'auteur de l'arrêté disposait d'une délégation de signature valable et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, les moyens soulevés étant jugés infondés.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante indienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 26 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu avait été respecté et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet du Calvados à M. A, ressortissant macédonien. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car le requérant, en situation irrégulière depuis 2017, n'a pas démontré que le refus portait une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, notamment en matière de soins médicaux. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet de la Manche du 24 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la compétence de l'auteur de l'acte, le droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et le respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le chef du bureau de l'asile et de l'éloignement bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Guinée et de l'absence de liens sociaux stables en France. En conséquence, la décision d'éloignement a été validée.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant indien, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 26 juin 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) ni l'article 3 de la même convention, en l'absence de risques personnels et actuels établis. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B, ressortissant macédonien, contestant le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, en situation irrégulière depuis 2018, n'a pas démontré que ce refus portait une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, notamment en termes de perte d'emploi ou de moyens de subsistance. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois urgence et doute sérieux sur la légalité de la décision, conditions non réunies en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 13 août 2024 par lequel le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme D, ressortissante congolaise. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie familiale en France avec ses cinq enfants. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, le préfet ayant pu légalement se fonder sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour refuser le séjour en raison d'une menace à l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de l'association Défendre Domfront et le Domfrontais et autres, qui contestaient le rejet implicite de leur demande de retrait d'une décision de la commission communale d'aménagement foncier relative à un projet de déviation. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et rejette les conclusions du département de l'Orne tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C qui demandait sa réintégration au sein de la Chambre de commerce et d’industrie de la région de Normandie. La requérante sollicitait en réalité une mesure d’exécution de l’arrêt de la cour administrative d’appel de Nantes du 7 février 2023, qui avait annulé son licenciement. Or, en application de l’article L. 911-4 du même code, une telle demande relève de la compétence exclusive de la cour d’appel, et non du tribunal. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B contre l'arrêté préfectoral du 30 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le conseil syndical de la Résidence les Sénoriales Equemauville d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Equemauville le 5 janvier 2024. Le requérant s’est désisté de son action par un acte enregistré le 10 septembre 2024. Par ordonnance du 11 septembre 2024, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. C D d’une plainte pour carence contre le maire de Montaigu-les-Bois, en lien avec des manquements lors d’une déclaration d’accident en 2020. L’ordonnance rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative, au motif que seul l’ordre judiciaire est compétent pour connaître d’une plainte visant une infraction pénale. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance du diplôme d’assistant familial. Le requérant s’est désisté de son instance, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 11 septembre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C D qui déposait une plainte pour carence contre le maire de Montaigu-les-Bois suite à des problèmes d'assainissement. La juridiction administrative s'est déclarée incompétente, rappelant que seul l'ordre judiciaire peut connaître d'un dépôt de plainte pour infraction pénale. Cette décision a été prise sur le fondement du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, professeur de physique, qui contestait le refus de la rectrice de l'académie de Normandie de prolonger son activité au-delà de la limite d'âge. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'imputabilité de la mésentente entre collègues était inopérant, et que le moyen contestant la baisse des besoins dans sa discipline manquait de précisions suffisantes. Il a jugé que le motif de la mésentente suffisait à lui seul à justifier légalement la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C qui demandait sa réintégration au sein de la Chambre de commerce et d'industrie de la région de Normandie. La requérante sollicitait en réalité l'exécution d'un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes, ce qui relève de la compétence exclusive de cette dernière en application de l'article L. 911-4 du même code. La demande est donc manifestement irrecevable, et le juge des référés la rejette sans examiner l'urgence.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B C qui demandait sa réintégration au sein de la Chambre de commerce et d'industrie de la région de Normandie. Le juge a estimé que la demande de Mme C, qui visait en réalité à obtenir l'exécution d'un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes, relevait de la seule compétence de cette cour en application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.