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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 372 décisions disponibles — page 71/569

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2301734(TA14-2301734)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société Souleuvre PV, qui contestait le rejet de son offre pour un projet de centrale agrivoltaïque innovante dans le cadre d’un appel d’offres public. La société invoquait une erreur manifeste d’appréciation sur le caractère innovant de son projet et demandait la communication du rapport d’analyse de son offre. Le tribunal a estimé que les pièces du dossier étaient suffisantes pour statuer et a rejeté la demande de communication. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de violation des textes applicables (code de l’énergie).

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2501370(TA14-2501370)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de Mme D... par le CHU de Caen et les Hôpitaux du Sud-Manche. La requérante alléguait des complications post-opératoires, notamment une vertèbre cassée par une vis, à la suite d'interventions chirurgicales pour une hernie discale. Le tribunal a jugé que la mesure d'expertise était utile pour évaluer les préjudices et les éventuels manquements dans le cadre d'un futur litige en responsabilité, sans que l'absence manifeste de lien de causalité ne soit établie. Les demandes de provision et de frais de justice ont été rejetées, les parties ne s'opposant pas à l'expertise.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2500962(TA14-2500962)

Le Tribunal Administratif de Caen annule la décision du 28 janvier 2025 par laquelle le préfet de la Manche a refusé de délivrer à M. C..., ressortissant géorgien, une carte de résident « résident de longue durée-UE ». Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de fait en estimant que la période de résidence régulière ininterrompue de l'intéressé ne débutait qu'en janvier 2021, alors que l'absence de titre entre décembre 2020 et janvier 2021 résultait des carences de l'administration. Cette période doit être prise en compte pour le calcul des cinq ans requis par l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident demandée dans un délai d'un mois.

19 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA14-2503169(TA14-2503169)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Calvados d'instruire sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'instruction était devenue sans objet, et celle tendant à la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour aurait fait obstacle à l'exécution de ce refus implicite. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2400156(TA14-2400156)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société EPI - Engenharia E Construcoes LDA, qui contestait une amende administrative de 20 000 euros infligée par la directrice régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités de Normandie. Cette amende sanctionnait le défaut de présentation de documents traduits en français (article L. 1263-7 du code du travail) et l’absence de carte d’identification professionnelle pour ses salariés détachés (article L. 8291-1 du même code). Le tribunal a jugé que la sanction n’était pas disproportionnée, l’administration ayant pris en compte les circonstances, la gravité des manquements et les ressources de la société, conformément à l’article L. 1264-3 du code du travail.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2302440(TA14-2302440)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B..., ancien agent de la chambre de commerce et d’industrie (CCI) de la région Normandie, qui contestait l’absence de revalorisation de sa rémunération entre 2017 et 2021. Le tribunal a reconnu la faute de la CCI pour ne pas avoir attribué les points d’indice d’expérience prévus par le statut du personnel des chambres consulaires (arrêté du 25 juillet 1997). Si le préjudice matériel a été réparé en cours d’instance, le tribunal a accordé à M. B... les intérêts et leur capitalisation sur cette somme, ainsi qu’une indemnité de 1 000 euros pour préjudice moral. La décision s’appuie sur les articles 15, 19 et 50 du statut applicable et sur le code civil pour les intérêts.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501447(TA14-2501447)

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. E..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501451(TA14-2501451)

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 11 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2302276(TA14-2302276)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de la SAS Allo Louis, qui sollicitait la restitution d’un crédit d’impôt innovation de 15 760 euros au titre de l’année 2022. La société, qui propose une plateforme de mise en relation entre seniors et étudiants pour des aides ponctuelles, soutenait que son service constituait un produit nouveau sur le marché du service à la personne. Le tribunal a jugé que la restriction de la clientèle aux seniors autonomes et le recours exclusif à des étudiants relevaient d’une spécialisation commerciale, et non d’une innovation au sens de l’article 244 quater B du code général des impôts, dès lors que des services concurrents existaient déjà. La solution retenue est le rejet de la requête, l’activité n’étant pas éligible au crédit d’impôt innovation.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501449(TA14-2501449)

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. E..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme contre l'obligation de quitter le territoire, et a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la même Convention.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2302448(TA14-2302448)

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la demande de la SARL Sitolle, représentée par la SASU JP Conseil Centre, visant à obtenir la restitution du crédit d’impôt en faveur des métiers d’art pour les années 2020 et 2021. Le tribunal a jugé que la société, exerçant une activité de couverture en bâtiment, ne démontrait pas que ses ouvrages répondaient aux critères cumulatifs de création d’ouvrages uniques ou en petite série, faute de preuves suffisantes sur leur originalité par rapport aux réalisations antérieures. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article 244 quater O du code général des impôts, dont les conditions n’étaient pas remplies.

19 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA14-2503164(TA14-2503164)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. En cours d’instance, le préfet du Calvados a convoqué l’intéressé pour lui remettre le document sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. En revanche, il a fait droit à la demande de frais d’instance en condamnant l’État à verser 600 euros à l’avocat du requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2302729(TA14-2302729)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de la SASU JP Conseil Centre, mandataire de la SARL FD création, qui sollicitait la restitution du crédit d’impôt en faveur des métiers d’art pour les années 2020 et 2021. La société, exerçant une activité de menuiserie d’agencement intérieur, n’a pas démontré que ses salariés menuisiers possédaient la qualification de "menuisier en sièges", seul métier d’art reconnu dans le domaine de l’ameublement par l’arrêté du 24 décembre 2015. Elle n’a pas non plus prouvé que ses ouvrages, souvent standardisés, constituaient des créations uniques ou en petite série répondant aux critères cumulatifs de l’article 244 quater O du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant le bien-fondé du refus de l’administration fiscale.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2302730(TA14-2302730)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de la SARL MVA agencement, représentée par la SASU JP Conseil Centre, visant à obtenir la restitution du crédit d'impôt en faveur des métiers d'art pour les années 2020 et 2021. La société, qui exerce une activité d'agencement de locaux professionnels, n'a pas démontré que ses menuisiers possédaient la qualification spécifique de "menuisier en sièges", seul métier d'art reconnu dans le domaine de l'ameublement par l'arrêté du 24 décembre 2015. De plus, elle n'a pas prouvé que ses ouvrages, largement standardisés, constituaient des créations uniques ou en petite série au sens de l'article 244 quater O du code général des impôts. En conséquence, les conditions pour bénéficier du crédit d'impôt n'étant pas remplies, la requête a été rejetée.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2400146(TA14-2400146)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C..., greffière des services judiciaires, qui contestait le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2023. La requérante soutenait que la décision était entachée d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de sa manière de servir jugée excellente. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'erreur de droit était inopérant, la note ministérielle du 5 juillet 2023 étant dépourvue de valeur réglementaire. Sur l'erreur d'appréciation, le tribunal a estimé que l'autorité hiérarchique avait pu, sans commettre d'erreur, fixer le montant du CIA en tenant compte de l'engagement professionnel et de la manière de servir, conformément au décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et au décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2400448(TA14-2400448)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par un agent territorial contre le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'une enthésopathie chronique des épaules. Le tribunal a annulé l'arrêté du 5 décembre 2023 pour défaut de motivation, faute d'énoncé des considérations de fait, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Concernant l'arrêté du 5 février 2025, le tribunal a jugé que la pathologie n'était pas inscrite au tableau n° 57 A du code de la sécurité sociale et que les conditions d'exposition n'étaient pas remplies, rejetant ainsi la demande d'annulation.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2401880(TA14-2401880)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet du Calvados de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans ou de renouveler son titre d'un an, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 16 juin 2025 s'étant substituée à la décision implicite, les conclusions dirigées contre cette dernière devaient être regardées comme visant l'arrêté du 16 juin 2025. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire concerne l'application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2402229(TA14-2402229)

Le Tribunal administratif de Caen a examiné le recours de M. B..., ressortissant camerounais, contre le refus implicite puis explicite (arrêté du 20 janvier 2025) du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français sans délai et d’une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et un défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision explicite s’est substituée à la décision implicite et a examiné la légalité de l’arrêté du 20 janvier 2025 au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2403144(TA14-2403144)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les recours de Mme H... et M. Dit C... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), d’aide personnalisée au logement (APL), de prime d’activité et de prime exceptionnelle de fin d’année, notifiés par la caisse d’allocations familiales du Calvados. Les requérants invoquaient un défaut de motivation, l’absence d’explication du calcul des indus, leur bonne foi et leur situation précaire pour solliciter une remise gracieuse. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et que les conditions pour une remise gracieuse n’étaient pas réunies. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, du code de la construction et de l’habitation, et du code de la sécurité sociale.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2500042(TA14-2500042)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la remise totale d’un indu d’aide personnalisée au logement de 1 535,03 euros pour la période de janvier à septembre 2024, après que la caisse d’allocations familiales de la Manche ne lui en ait accordé qu’une remise partielle de 383,76 euros. Statuant en plein contentieux, le tribunal a estimé que l’indu était imputable à l’omission par Mme A... de déclarer la reprise d’une activité professionnelle à mi-temps. Il a jugé que, malgré ses allégations d’incapacité financière, elle ne justifiait pas, par des pièces, d’une situation de précarité suffisante pour justifier une remise supplémentaire, au regard des articles L. 825-3 et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que de l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

18 novembre 2025Résumé IA
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