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Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise de dette d’un indu de prime d’activité. La requérante n’a pas donné suite à la demande de régularisation du tribunal, qui l’invitait à préciser ses moyens et à fournir des pièces justificatives. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête, insuffisamment motivée, a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 septembre 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante géorgienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière la plaçant dans l'impossibilité d'attendre le jugement au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme F... épouse A... contestant l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-1 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, le préfet ayant délégué sa signature au secrétaire général de la préfecture par arrêté publié. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné les moyens relatifs à la décision de refus de titre de séjour, à l'obligation de quitter le territoire et à la fixation du pays d'éloignement, en application des articles L. 423-1, L. 423-3, L. 423-5 du CESEDA et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. D..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 refusant la délivrance d'une attestation de demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision de refus d'attestation était légale et que l'obligation de quitter le territoire français, le délai de départ, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour étaient fondés. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tenant compte de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 refusant son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire avec interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, dès lors que M. B... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, comme établi par un précédent jugement définitif. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour vice de procédure, avec injonction de réexaminer la demande de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. E..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme contre l'obligation de quitter le territoire, cette décision ne fixant pas le pays de destination, et a estimé que le requérant n'établissait pas de risque personnel de persécution en Géorgie. Enfin, l'interdiction de retour étant fondée sur une obligation de quitter le territoire légale, le recours a été intégralement rejeté.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur invalidant le permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré les besoins professionnels invoqués par le requérant (gérant d’une entreprise de travaux). Cette appréciation repose sur le comportement de l’intéressé, qui a commis trois infractions graves en moins de trois mois, faisant primer les exigences de sécurité routière sur ses intérêts personnels. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C..., agent contractuel du département du Calvados, qui demandait le versement d’un reliquat d’indemnités de fin de contrat, l’indemnisation de congés annuels non pris, et la réparation de préjudices liés au non-respect des délais de prévenance et des règles sur le temps de travail. Le tribunal a estimé que l’indemnité de fin de contrat n’était pas due, car l’agent avait refusé un contrat à durée indéterminée pour un emploi similaire, conformément à l’article 41-1-1 du décret n° 91-155 du 6 février 1991. Il a également jugé que la demande relative aux congés annuels était infondée et qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité du département n’était établie, ni pour le délai de prévenance, ni pour les repos. La solution s’appuie sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et des décrets n° 91-155 et n° 2002-9 du 4 janvier 2002.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B..., professeur, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du 5 octobre 2023 lui refusant le bénéfice d'une allocation temporaire d'invalidité (ATI) après un accident de service. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'administration avait fait une inexacte application des dispositions de l'article L. 824-1 du code général de la fonction publique en se fondant sur un taux d'incapacité de 5% évalué par un seul médecin agréé, sans que le conseil médical départemental, compétent pour apprécier ce taux, n'ait été régulièrement consulté. La solution retenue est l'annulation de la décision litigieuse, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de M. B....
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme C..., inspectrice du travail, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté ministériel du 13 juillet 2023 la radiant des cadres pour invalidité non imputable au service, et refusant de lui reconnaître le bénéfice d’une rente viagère d’invalidité. La requérante contestait notamment l’absence de présomption d’imputabilité au service de son invalidité, en se fondant sur l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par l’administration, jugeant que le titre de pension devenu définitif ne privait pas d’objet le recours contre l’arrêté fondateur. Sur le fond, il a annulé l’arrêté attaqué, estimant que l’administration avait méconnu la présomption d’imputabilité au service prévue par les textes applicables, et a enjoint à la ministre de prendre un nouvel arrêté reconnaissant l’imputabilité au service de l’invalidité et ouvrant droit à la rente viagère.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du 20 mars 2025 du préfet du Calvados l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant un retour d’un an. Le requérant invoquait une erreur manifeste d’appréciation de sa situation personnelle, notamment sa vie familiale et professionnelle en France. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son maintien irrégulier, des violences conjugales commises et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Algérie. La solution s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... A... contre l'arrêté préfectoral du 3 février 2025. La décision retient que la signataire de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Calvados du 8 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant, en raison de la lenteur injustifiée du parcours universitaire de l'intéressé, malgré ses arguments sur la crise sanitaire et des problèmes de santé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 433-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.
Le Tribunal Administratif de Caen annule l'arrêté du 2 avril 2024 par lequel le ministre de l'intérieur a mis fin au détachement de M. A..., fonctionnaire territorial, avant son terme. Le tribunal juge que le ministre, en tant qu'autorité d'accueil, était incompétent pour prendre cette décision, seule l'administration d'origine disposant de ce pouvoir en vertu de l'article 10 du décret n°86-68 du 13 janvier 1986. Cette incompétence entraîne l'annulation de l'arrêté sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A..., greffière des services judiciaires, contestant le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA) fixé à 600 euros pour 2023. La requérante soutenait que cette décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, son entretien professionnel ne faisant état d'aucune carence. Le tribunal a annulé la décision du 26 octobre 2023, estimant que l'administration n'avait pas justifié la modulation du CIA au regard de l'évaluation professionnelle très favorable de l'agent. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010, qui lient le montant du CIA à l'engagement professionnel et à la manière de servir appréciée via le compte rendu d'entretien.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Calvados. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 22 juillet 2025 s'était substituée à la décision implicite antérieure, rendant irrecevables les conclusions contre cette dernière. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions attaquées ne méconnaissaient ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elles étaient suffisamment motivées. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A... dans toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Caen annule l'arrêté du 26 octobre 2023 par lequel le garde des sceaux a retiré l'affectation de Mme A... à la maison d'arrêt de Caen à compter du 1er avril 2022 pour la remplacer par une affectation au centre pénitentiaire de Caen-Ifs. Le tribunal retient que l'administration a commis une erreur de fait, dès lors que Mme A... a effectivement été en fonctions à la maison d'arrêt de Caen durant cette période, comme l'atteste son procès-verbal d'installation. La décision implicite de rejet du recours gracieux est également annulée. En revanche, les conclusions à fin d'injonction sont rejetées, l'annulation ayant pour effet de faire revivre l'affectation initiale sans nécessité de mesure d'exécution.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande d'indemnisation de Mme C..., qui contestait le recours abusif à des contrats à durée déterminée par le CCAS de Ouistreham. La requérante sollicitait 20 059 euros pour préjudices financier et moral, mais le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n° 88-145 du 15 février 1988, relatives aux agents contractuels de la fonction publique territoriale.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. C..., agent territorial, contestant le refus du maire de Saint-Germain-sur-Ay de reconnaître l’imputabilité au service de sa pathologie et les décisions de placement en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d’office. Le tribunal a substitué l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 aux articles L. 822-18 à L. 822-20 du code général de la fonction publique, non applicables, comme base légale du refus. Il a rejeté l’ensemble des moyens de la requête, estimant notamment que la procédure suivie était régulière et que le lien direct entre la maladie et le service n’était pas établi. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C... et mis à sa charge les frais de justice.