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Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Ce dernier contestait un arrêté préfectoral du 11 juin 2025 retirant un permis de construire tacite, mais s'était contenté de transmettre au tribunal une copie de son recours gracieux sans formuler de conclusions précises (demande d'annulation ou de condamnation). La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, qui permettent de rejeter sans régularisation les requêtes ne contenant ni exposé des moyens ni conclusions.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet du Calvados un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 7 novembre 2025. Par ordonnance du même jour, la juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure utile n'a donc été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la SAS Mulot Roger de deux recours en excès de pouvoir contre des certificats d'urbanisme négatifs délivrés par le maire de Blainville-sur-Mer le 27 juillet 2023, déclarant non réalisables des projets de construction de logements. La société requérante soutenait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 111-3 et R. 111-14 du code de l'urbanisme. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après examen, a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité des décisions du maire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la constructibilité en l'absence de document d'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du 23 octobre 2023 par laquelle l’Agence nationale de l’habitat (Anah) avait rejeté le recours de M. B... et ne lui avait accordé qu’une prime de 3 000 euros pour l’installation d’une chaudière à granulés. Le tribunal a jugé que l’Anah avait commis une erreur en qualifiant l’équipement de chaudière à bûches, alors que les pièces produites établissaient l’installation d’une chaudière à granulés avec silo intégré, éligible à une prime de 4 000 euros en application du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et de l’arrêté du 14 janvier 2020. La solution retenue est l’annulation partielle de la décision litigieuse en tant qu’elle accorde une prime de 3 000 euros au lieu de 4 000 euros.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B..., capitaine du navire de pêche « William Marine », qui contestait une décision du préfet de la région Normandie lui infligeant trois points de pénalité et une amende de 20 000 euros pour manquements aux obligations déclaratives en matière de pêche. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, de vice de procédure et d’erreur de droit, estimant que la procédure était régulière et que les textes applicables, notamment le règlement (UE) n° 1005/2008 et l’arrêté du 18 mars 2015, avaient été correctement appliqués. Il a également jugé que le montant de l’amende n’était pas disproportionné au regard des infractions constatées.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par des conseillers municipaux d'opposition de Tilly-sur-Seulles d'un recours en excès de pouvoir contre une délibération du 28 juin 2022 fixant la tarification des interventions des agents communaux. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir de la commune, jugeant que la délibération attaquée n'était pas purement confirmative de celle de 2008. Sur le fond, le tribunal a examiné le moyen tiré de l'incompétence de la commune en matière de gestion des déchets, en application des articles L. 2224-13 du code général des collectivités territoriales et L. 5214-16 du même code. Il a constaté que la compétence de collecte et de traitement des déchets des ménages, incluant les déchets verts, avait été transférée à la communauté de communes, privant ainsi la commune du pouvoir de fixer une tarification pour ces prestations. Par conséquent, le tribunal a annulé la délibération du 28 juin 2022.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite du directeur du centre pénitentiaire d’Alençon de lui restituer en cellule ses effets personnels confisqués. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, jugeant que cette décision, eu égard à son importance pour les droits du détenu, constituait un acte administratif susceptible de recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, il a estimé que le refus était légalement fondé sur les articles R. 225-5, R. 332-44 et R. 332-45 du code pénitentiaire, dès lors que les objets listés (notamment un disque dur, une carte graphique, un briquet non conforme, une rallonge non conforme) présentaient des risques pour la sécurité ou l'ordre de l'établissement. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D..., détenu au centre de détention d’Argentan, qui contestait la sanction disciplinaire de sept jours de cellule assortie d’une révocation de sursis. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure lié à l’absence de délégation pour engager les poursuites et une composition irrégulière de la commission de discipline. Le tribunal a écarté ces moyens, constatant que la délégation de signature était régulière et que la commission comprenait bien deux assesseurs, dont l’un était un assesseur civil extérieur à l’administration pénitentiaire. La décision s’appuie sur les articles R. 234-1, R. 234-2, R. 234-12 et R. 234-14 du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de M. B... C..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mai 2025 lui refusant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant ayant déclaré se désister de sa requête et de toute action future, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. Par conséquent, la juridiction a prononcé un non-lieu à statuer, donnant acte du désistement d'instance et d'action. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà de la constatation procédurale.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. I..., détenu, contestant la sanction disciplinaire de vingt jours de confinement prononcée par la commission de discipline du centre de détention d’Argentan, confirmée par la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Rennes. Le requérant invoquait plusieurs vices de procédure, notamment l’absence de délégation de l’autorité de poursuite, l’irrégularité de la composition de la commission de discipline, et la méconnaissance des droits de la défense. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la délégation de signature était valable et que les autres griefs n’étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles R. 234-1 et R. 234-14 du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir l'annulation du refus du département du Calvados de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante invoquait ses difficultés à marcher et à sortir de son véhicule suite à un accident cardio-vasculaire. Le tribunal a rejeté sa demande d'aide juridictionnelle provisoire, faute d'urgence. Sur le fond, il a jugé que le handicap de Mme B... n'entraînait pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied au sens de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles, et a donc confirmé la légalité de la décision de refus.
Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Calvados refusant de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant arménien. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travailler dans l'attente. L'État a également été condamné à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 septembre 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante géorgienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière la plaçant dans l'impossibilité d'attendre le jugement au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du département du Calvados de lui accorder une remise de dette de 261,43 euros au titre d’un indu de revenu de solidarité active. La requérante n’a pas donné suite à l’invitation du tribunal de régulariser sa requête, qui se bornait à des affirmations générales sur sa situation financière. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée insuffisamment motivée et rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise de dette d’un indu de prime d’activité. La requérante n’a pas donné suite à la demande de régularisation du tribunal, qui l’invitait à préciser ses moyens et à fournir des pièces justificatives. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête, insuffisamment motivée, a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un certificat d’urbanisme négatif délivré par le maire d’Esson. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur action. Par une ordonnance du 6 novembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... qui sollicitait une carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requête, qui ne contenait pas de moyens suffisants et n'était pas assortie de précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé, n'a pas été régularisée malgré une demande en ce sens. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet pour défaut de motivation.
Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de la société LM Factory dans le cadre d’un litige en plein contentieux. La société demandait la condamnation du groupement d’intérêt public « mission du 80ème anniversaire des débarquements » à lui verser 804 258,87 euros pour le préjudice subi suite à son éviction irrégulière d’un marché public relatif à la cérémonie du 80ème anniversaire du Débarquement de Normandie. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l’instance.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La requête était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'erreur dans la notification du délai (sept jours au lieu d'un mois) ne rendait pas inopposable le délai légal d'un mois, et que le recours gracieux formé après ce délai n'avait pu le rouvrir. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait d'enjoindre au préfet de statuer sur sa demande d'autorisation de travail. Le juge a estimé que l'urgence et l'utilité de la mesure n'étaient pas établies, car le titre de séjour de l'intéressé était encore valide, le délai de traitement de sa demande n'était pas anormal, et sa demande de titre de séjour en cours d'instruction lui permettrait d'obtenir un récépissé l'autorisant à travailler. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'aucune mesure conservatoire ne soit ordonnée.