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Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D..., qui demandait la condamnation du centre hospitalier public du Cotentin pour une prise en charge fautive d’une plaie au doigt le 20 juin 2019, ayant entraîné une infection et des interventions chirurgicales ultérieures. Le tribunal a estimé que la responsabilité de l’établissement n’était pas engagée, faute de preuve d’une faute dans les soins prodigués ou d’un lien de causalité direct avec les préjudices allégués. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. D... et les demandes de la CPAM de Roubaix-Tourcoing tendant au remboursement de débours ont été rejetées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de la santé publique et du code civil relatives à la responsabilité médicale.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., détenu, qui demandait la suspension de la décision de l'administration pénitentiaire de le séparer de son codétenu. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté de culte, garantie par l'article 9 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 26 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009. Le juge a estimé qu'aucun texte ou principe ne garantit une pratique collective du culte et qu'il n'était pas établi que l'administration lui avait interdit de pratiquer sa religion. En l'absence d'urgence justifiée, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le préfet du Calvados d’une contravention de grande voirie à l’encontre de Mme D..., pour avoir circulé en sens inverse dans le port de Caen-Ouistreham. La prévenue a contesté les faits, soutenant qu’elle n’était pas conductrice et que l’infraction résultait d’une erreur de trajet. Le tribunal a appliqué les articles L. 5337-1, R. 5337-1 et R. 5333-25 du code des transports, ainsi que le règlement particulier de police du port et les articles R. 412-27 et R. 412-28 du code de la route relatifs à la circulation en sens interdit. Il a retenu que les faits étaient établis et a condamné Mme D... à une amende de 1 500 euros, rejetant les moyens de défense comme non fondés.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le préfet du Calvados d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. D..., qui s’est engagé sur un pont du port de Caen-Ouistreham malgré un feu rouge. La matérialité des faits n’étant pas contestée, le tribunal a jugé que l’infraction était constituée sur le fondement des articles L. 5337-1 et R. 5333-25 du code des transports, du règlement particulier de police du port et de l’article L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a condamné M. D... à une amende de 750 euros, correspondant au montant maximal prévu pour une contravention de quatrième classe, sans modulation possible.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le préfet du Calvados pour des contraventions de grande voirie commises par M. C... dans le port de Caen-Ouistreham. Il lui était reproché d'avoir navigué sans autorisation et de ne pas avoir obtempéré aux ordres des officiers de port, en violation des articles L. 5334-5 et L. 5337-5 du code des transports ainsi que du règlement particulier de police du port. M. C... a reconnu les faits mais a invoqué sa bonne foi et son manque d'expérience pour solliciter la relaxe. Le tribunal a retenu que les infractions étaient constituées et a condamné M. C... au paiement de deux amendes, l'une de 500 euros pour le défaut d'obtempération et l'autre de 1 500 euros pour la navigation sans autorisation, sur le fondement des articles précités du code des transports et du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par le préfet du Calvados pour une contravention de grande voirie commise par M. C..., qui a franchi un feu rouge sur le pont des écluses du port de Caen-Ouistreham. La juridiction a retenu que les faits, non contestés dans leur matérialité, constituent une infraction aux articles R. 412-30 du code de la route et L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques. Le tribunal a condamné M. C... à une amende de 750 euros, estimant que le montant de 1 500 euros demandé par le préfet était disproportionné, et a rejeté l'argument de la bonne foi fondé sur une durée anormale du feu rouge.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le préfet du Calvados d’une contravention de grande voirie pour non-respect d’un feu rouge sur le pont jaune de l’écluse de Ouistreham. M. E... contestait l’infraction en invoquant une erreur sur l’identité du conducteur et la couleur de son véhicule. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant que le procès-verbal, qui fait foi jusqu’à preuve du contraire, établissait les faits. Il a condamné M. E... à une amende de 750 euros, sur le fondement des articles L. 5337-1, R. 5337-1 et R. 5333-25 du code des transports, ainsi que de l’article L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le préfet du Calvados d’une contravention de grande voirie pour non-respect d’un feu rouge sur le pont jaune du port de Caen-Ouistreham, en violation des articles L. 5337-1, R. 5337-1 et R. 5333-25 du code des transports et du règlement particulier de police portuaire. M. B... C..., propriétaire du véhicule, a reconnu les faits mais a soutenu que son fils conduisait au moment de l’infraction. Le tribunal a retenu que la matérialité de l’infraction était établie, mais a relaxé M. C... au motif qu’il n’était pas le gardien du véhicule lors des faits, la contravention de grande voirie ne pouvant être imputée qu’à l’auteur ou au gardien de la chose. Aucune amende n’a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Caen était saisi par M. B..., ressortissant algérien, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois, et a requalifié le courrier ultérieur du préfet du 26 septembre 2024, qui délivrait un titre d'un an, en décision explicite de rejet de la demande de renouvellement du certificat de dix ans. La solution retenue est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la naissance des décisions implicites de rejet.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le préfet du Calvados pour deux contraventions de grande voirie reprochées à M. A..., qui a circulé et accosté avec son jet-ski dans l'avant-port de Ouistreham sans autorisation. Le tribunal a jugé que les faits étaient établis et constituaient des contraventions de grande voirie au sens des articles L. 5337-1, R. 5337-1 et R. 5333-8 du code des transports, ainsi que du règlement particulier de police du port. Il a condamné M. A... à payer deux amendes de 1 500 euros chacune, rejetant ses arguments tirés de la méconnaissance de la réglementation et de l'absence de signalisation visible.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour mention "salarié", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que la décision explicite de refus du 19 mars 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. C... contestant la décision de la Ligue de Football de Normandie de ne pas le nommer arbitre pour la saison 2025/2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations sur l'impossibilité de participer à la vie de son club. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté l’opposition formée par M. B... contre une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales de l’Orne pour le recouvrement de divers indus (prime exceptionnelle de fin d’année, aide exceptionnelle de solidarité et aide Covid-19). Le requérant invoquait uniquement sa situation financière précaire, sans contester le bien-fondé, la quotité ou l’exigibilité de la créance. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant dans le cadre d’une opposition à contrainte, en application des articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en plein contentieux, était saisi par Mme A... d’une demande de remise supplémentaire ou totale d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 596,36 euros pour la période de juin à août 2023, pour lequel le département de l’Orne n’avait accordé qu’une remise partielle de 319 euros. Le tribunal a examiné la situation de précarité et la bonne foi de la requérante au regard des dispositions des articles L. 262-46 et suivants du code de l’action sociale et des familles. Il a constaté que l’indu résultait d’une omission de déclaration de ressources, sans que la bonne foi de Mme A... soit établie au vu des circonstances. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision du département de l’Orne.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux contre le refus du département du Calvados de lui accorder une remise gracieuse de deux indus de revenu de solidarité active (RSA), d’un montant total de 1 523,54 euros, pour la période d’avril à juillet 2024. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que l’indu résultait d’une omission de déclaration de ressources et que la condition de bonne foi n’était pas remplie, sans que la précarité invoquée ne suffise à justifier une remise. Cette solution s’appuie sur les articles L. 262-46, L. 262-3 et R. 262-6 du code de l’action sociale et des familles, qui encadrent la récupération des indus et les conditions de remise.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... tendant à la suspension de l’arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 l’assignant à résidence dans le Calvados pour 45 jours. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas présenté de requête distincte en annulation contre cet arrêté, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En l’absence de cette formalité, la demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1 du même code a été jugée manifestement irrecevable. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la commune d'Hérouville-Saint-Clair. Celle-ci demandait d'enjoindre à un cabinet immobilier, une association et un syndic de copropriété de prendre des mesures pour faire cesser des troubles graves causés par un locataire. Le juge a estimé que les troubles à l'ordre public relèvent des pouvoirs de police du maire, et qu'il n'appartient pas au juge administratif de se substituer à lui ou d'adresser des injonctions à des personnes privées. En conséquence, les conditions d'urgence et d'utilité des mesures demandées n'étaient pas remplies.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 refusant une attestation de demande d'asile à M. B..., l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B... n'avait pas présenté de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D... contestant le refus du département du Calvados de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a estimé que les éléments médicaux fournis par le requérant, notamment des douleurs aux membres inférieurs et une limitation de la marche à 200 mètres, ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied au sens de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. La simple possession antérieure de la carte ou l'obtention d'une autre mention de la carte mobilité inclusion ne suffisent pas à établir le droit à la mention « stationnement ». La décision du président du conseil départemental a donc été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 13 octobre 2025 par lequel le préfet de l'Orne a refusé l'admission au séjour de M. A..., ressortissant sénégalais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie en raison du refus de renouvellement du titre de séjour et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution a été retenue au regard des dispositions des articles L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-1 du code de justice administrative.