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Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 refusant une attestation de demande d'asile à M. B..., l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B... n'avait pas présenté de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... tendant à la suspension de l’arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 l’assignant à résidence dans le Calvados pour 45 jours. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas présenté de requête distincte en annulation contre cet arrêté, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En l’absence de cette formalité, la demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1 du même code a été jugée manifestement irrecevable. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D... contestant le refus du département du Calvados de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a estimé que les éléments médicaux fournis par le requérant, notamment des douleurs aux membres inférieurs et une limitation de la marche à 200 mètres, ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied au sens de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. La simple possession antérieure de la carte ou l'obtention d'une autre mention de la carte mobilité inclusion ne suffisent pas à établir le droit à la mention « stationnement ». La décision du président du conseil départemental a donc été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 13 octobre 2025 par lequel le préfet de l'Orne a refusé l'admission au séjour de M. A..., ressortissant sénégalais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie en raison du refus de renouvellement du titre de séjour et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution a été retenue au regard des dispositions des articles L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 22 août 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car les impératifs de sécurité routière, liés à un excès de vitesse de 40 km/h en période probatoire, priment sur les difficultés personnelles et professionnelles invoquées par le requérant. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du centre hospitalier de l'Estran. Cette demande visait à obtenir la désignation d'un expert pour constater les dysfonctionnements majeurs d'un engin de transport et de levage acquis auprès de la société Maxicargo, notamment un risque de cisaillement des bras de levage. Le tribunal a ordonné une expertise pour décrire ces désordres et l'état du véhicule, sans préjuger du fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension et l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car elle ne respectait pas l'exigence de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui impose de présenter les conclusions en suspension et en annulation dans des requêtes distinctes. La juge des référés a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter l'ensemble des conclusions sans audience.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par le département de la Manche d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la région Normandie imposant une évaluation environnementale pour le remplacement d’un pont dans le havre de Lessay. Le département s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement auquel le tribunal a donné acte par ordonnance. La demande de remboursement des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) a été rejetée. L’affaire a été tranchée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire de M. C... pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'argument du requérant sur les risques de perte d'emploi et d'isolement, car les exigences de sécurité routière liées à un excès de vitesse de 40 km/h primaient. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité interne.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par la société Armement Pierre A... d'une demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la région Normandie suspendant la licence européenne de pêche de son navire pendant trois semaines en novembre 2025. La société invoquait l'urgence, caractérisée par une perte de chiffre d'affaires estimée à plus de 120 000 euros en pleine saison de la coquille Saint-Jacques, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une procédure de sanction irrégulière et d'une incompatibilité avec le droit de l'Union européenne. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence au regard de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en appréciant si l'exécution de la décision portait une atteinte grave et immédiate à la situation de la société requérante.
Le Tribunal administratif de Caen, saisi d’une requête en référé suspension par M. B... contre une décision du ministre de la justice le plaçant au quartier de lutte contre la criminalité organisée, se déclare incompétent territorialement. Se fondant sur une décision récente du Conseil d’État (n° 506827 du 28 octobre 2025), il rappelle que ce type de litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, siège de l’autorité décisionnaire. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il transmet donc le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet de l'Orne du 12 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'examen complet, de l'erreur de droit ou de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'établissement public foncier de Normandie sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette décision ordonne une expertise visant à constater l'état des immeubles situés à proximité de travaux de déconstruction et de désamiantage à Saint-James. L'expert désigné a pour mission de recenser les immeubles susceptibles d'être affectés, de décrire leur état initial, et de rechercher les causes et l'étendue des éventuels dommages survenant pendant la durée des travaux.
Le Tribunal Administratif de Caen, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre une décision du ministre de la justice l’affectant au quartier de lutte contre la criminalité organisée, s’est déclaré incompétent territorialement. Suivant la jurisprudence du Conseil d’État du 28 octobre 2025, il a jugé que ce litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, siège de l’autorité décisionnaire. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le refus du maire d'Auguaise de renouveler son certificat d'urbanisme opérationnel. La requête, enregistrée le 27 juin 2025, ne contenait aucun moyen ni exposé des faits, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le délai de recours contentieux étant expiré sans régularisation, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la demande.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de la rectrice de l'académie de Normandie refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant G.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de préjudice grave et immédiat justifiant une suspension, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, notamment les articles L. 131-5 et L. 131-10, et confirme le refus de l'administration.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision rejetant l’autorisation d’instruction dans la famille pour l’enfant D..., présentée par ses parents sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intégration scolaire en cours d’année ne présentant pas, en l’espèce, un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment d’une erreur de droit et d’une erreur d’appréciation au regard du 4° de l’article L. 131-5 du code de l’éducation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension de l’arrêté du préfet du Calvados du 16 octobre 2025 mettant en demeure des occupants de quitter des bâtiments à Fleury-sur-Orne. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté le 6 novembre 2025. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions en suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L’aide juridictionnelle provisoire a été accordée à l’un des requérants.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la demande de M. E... et Mme F... visant à obtenir l'annulation de la décision du département du Calvados du 18 septembre 2024 rejetant leur demande de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 9 321,96 euros. Le tribunal a statué sur le fondement des articles L. 262-46 et suivants du code de l'action sociale et des familles, qui permettent une remise de dette en cas de bonne foi ou de précarité du débiteur, sauf en cas de manœuvre frauduleuse. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue par une magistrate désignée en application de l'article R. 222-13 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B... pour contester des indus d'allocation aux adultes handicapés (AAH), d'aide personnalisée au logement (APL) et de prime d'activité, ainsi que le refus de remise de dette. Le tribunal a jugé que le litige relatif à l'indu d'AAH relevait de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1, L. 142-8 et L. 821-5 du code de la sécurité sociale, et a transmis cette partie de la requête au tribunal judiciaire de Caen. Pour le surplus, concernant les indus d'APL et de prime d'activité, le tribunal a rejeté les conclusions de Mme B..., estimant que la présence occasionnelle de sa fille majeure dans son logement justifiait le réexamen de ses droits et que la décision de refus de remise de dette était suffisamment motivée.