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Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 16 octobre 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les difficultés professionnelles invoquées par le requérant (étudiant et apprenti) pouvant être résolues par un logement temporaire à proximité. Il a également relevé que la gravité de l’infraction (excès de vitesse de 40 km/h ou plus) justifiait de faire primer les exigences de sécurité routière sur les intérêts personnels. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre une décision du ministre de la justice l’affectant au quartier de lutte contre la criminalité organisée, se déclare incompétent territorialement. Se fondant sur une décision du Conseil d’État du 28 octobre 2025, il rappelle que ce type de litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, siège de l’autorité décisionnaire. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il transmet le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir le renouvellement de son attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. En défense, le préfet du Calvados a justifié avoir délivré le document sollicité le 1er octobre 2025, rendant la demande sans objet. Par une ordonnance du 30 octobre 2025, la juge des référés a constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté la demande de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 21 octobre 2025 par lequel le préfet de la Manche avait assigné à résidence M. C... pour quarante-cinq jours. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas présenté de requête distincte en annulation contre cet arrêté, comme l’exige l’article R. 522-1 du même code. En conséquence, la demande a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme C... d’une demande d’exécution du jugement du 15 mars 2024, qui annulait le refus de regroupement familial pour son fils et enjoignait au préfet de la Manche de réexaminer sa demande. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal avoir autorisé la venue de l’enfant par une décision du 22 juillet 2025. Constatant que le jugement avait ainsi été entièrement exécuté, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 15 septembre 2025 refusant l’admission au séjour de M. C..., l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas présenté de requête distincte en annulation, condition de recevabilité prévue à l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Calvados refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C..., ressortissante centrafricaine. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 9 de la convention franco-centrafricaine du 26 septembre 1994, des articles L. 433-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Caen rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de la Manche le 17 octobre 2025. Le juge estime que l'arrêté est légal, notamment car l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) datant de décembre 2023 reste exécutoire et que les nouvelles circonstances invoquées (présence de sept ans, activité professionnelle) ne font pas obstacle à son exécution. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant l'avis du conseil médical en formation plénière du 20 septembre 2024. Le juge a estimé que cet avis, rendu sur le fondement du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987, constitue une mesure préparatoire insusceptible de recours contentieux. Par ailleurs, la demande de saisine du conseil médical supérieur ne relève pas de la compétence du juge administratif. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... contestant un permis de construire pour un bâtiment d'élevage, invoquant des nuisances. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir notifié son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. De plus, la requête ne contenait ni conclusions ni moyens de droit intelligibles, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Ces irrecevabilités n'ayant pas été régularisées malgré une demande, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour obtenir le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. Le préfet du Calvados a justifié avoir remis le document sollicité à l'intéressé le 25 septembre 2025. En conséquence, le juge a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La demande de frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Calvados concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'un récépissé autorisant le requérant à travailler le 14 octobre 2025 avait fait disparaître l'urgence initiale. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Calvados ayant délivré le récépissé sollicité, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales devenues sans objet. L'ordonnance admet également M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 500 euros à son avocat au titre des frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 octobre 2025 par laquelle le préfet du Calvados a clôturé la demande de titre de séjour de M. C..., ressortissant algérien, et a rejeté sa demande. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas fourni de justificatifs suffisants pour démontrer les difficultés financières alléguées malgré sa situation irrégulière et la présence de deux enfants français. La requête a été rejetée sans audience en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement d'instance du préfet de l'Orne. Ce dernier avait initialement demandé l'expulsion de deux occupants d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) à Alençon, suite au rejet de leurs demandes d'asile. Le désistement est intervenu après que l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a autorisé le maintien des intéressés dans l'hébergement, en raison d'une nouvelle demande d'asile déposée pour leur fille. Aucune mesure d'expulsion n'a donc été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... E... demandant la suspension de son transfert vers un centre de rétention administrative. La requête a été jugée irrecevable car elle a été introduite par un tiers, Mme C... D..., qui ne justifiait ni d’un intérêt à agir personnel, ni d’une qualité pour représenter le requérant au sens des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. En conséquence, le juge a fait application de l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour étudiant de Mme B..., ressortissante marocaine. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour et que la requérante justifiait d'une inscription universitaire. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un récépissé autorisant le travail et de réexaminer la situation sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de l'Orne pour ordonner l'expulsion de Mme B... A... et M. D... A... d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile à Alençon. Le préfet justifiait sa demande par le refus des intéressés, qui avaient obtenu une protection subsidiaire, d'une proposition de logement à Vesoul, et par la nécessité de libérer des places face à une forte demande d'hébergement. Le juge a rejeté la requête, estimant que le refus du logement proposé était justifié par son inadaptation à l'état de santé de Mme A..., et que les intéressés étaient prêts à accepter une autre offre, de sorte que leur maintien dans les lieux ne constituait pas un manquement grave au règlement. La décision s'appuie sur les articles L. 552-2, R. 552-13 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A... dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Calvados rejetant sa demande de regroupement familial. Ce désistement fait suite à l'avis favorable émis par la préfecture le 22 juillet 2025, rendant le litige sans objet. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate la fin de l'instance sans qu'il soit nécessaire de statuer au fond.
Renouvellement de certificat de résidence algérien. Tribunal Administratif de Caen. Désistement du requérant et non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’injonction, le préfet ayant délivré le titre sollicité. Application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 pour condamner l’État à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant.