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Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Pont-L’Évêque. Cette demande visait à prescrire une expertise préventive concernant l'état des immeubles voisins de travaux publics de réhabilitation d'une maison ancienne. Le juge a désigné un expert avec pour mission de constater l'état des immeubles susceptibles d'être affectés et, en cas de dommages ultérieurs, d'en rechercher les causes et l'étendue. La solution retenue est l'organisation d'une mesure d'instruction contradictoire et évolutive, permettant de prévenir et de constater d'éventuels préjudices liés aux travaux.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de Mme A..., propriétaire d'une maison à Baupte subissant des inondations récurrentes depuis 2020. Le juge a estimé la mesure utile pour déterminer contradictoirement l'origine des désordres, en lien avec la configuration du terrain et les eaux de ruissellement provenant notamment de la commune voisine de Montsenelle. La demande de mise hors de cause de la commune de Montsenelle a été rejetée, sa participation à l'expertise étant jugée utile. En revanche, le département de la Manche et le préfet ont été mis hors de cause, aucun élément n'établissant la contribution de leurs ouvrages ou projets aux inondations.
Le tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la communauté de communes Vallées de l’Orne et de l’Odon. Cette mesure vise à décrire les désordres (infiltrations d'eau et nuisances sonores) affectant son siège social à Evrecy, des problèmes susceptibles de rendre l'ouvrage impropre à sa destination. L'expert désigné devra notamment constater l'étendue des désordres, déterminer leurs causes et évaluer les travaux nécessaires. Les demandes de donner acte des protestations et réserves, ainsi que les appels en garantie, ont été rejetées comme irrecevables devant le juge des référés.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... contestant le refus du préfet du Calvados d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Cette solution a été retenue car, en cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une carte pluriannuelle de séjour, rendant sans objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 500 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable jusqu’en 2026, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. A... B... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme C... épouse B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressée un titre de séjour valable jusqu’en avril 2026. Le tribunal constate donc, par ordonnance, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il condamne l’État à verser 600 euros à l’avocate de la requérante, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B... qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En effet, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, le préfet du Calvados lui a délivré une carte de séjour pluriannuelle, rendant sans objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 600 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre un permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy Development France SAS pour des infrastructures de stockage d'électricité. La requérante n'a pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié son recours au préfet et au pétitionnaire dans les quinze jours suivant son dépôt, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette omission, non régularisée malgré une demande du tribunal, a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Calvados du 17 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant, M. A..., n'avait pas introduit de requête distincte en annulation au fond, en méconnaissance des exigences de l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a fait application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 pour rejeter l'ensemble des conclusions.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. Le requérant n'a pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié son recours au préfet et au titulaire de l'autorisation dans les quinze jours suivant son dépôt, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette omission entraîne l'irrecevabilité de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... dirigée contre le permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy Development France SAS pour des infrastructures de stockage d'électricité à Saint-Laurent-de-Terregatte. La requérante n'a pas justifié, dans le délai imparti par le tribunal, avoir notifié son recours au préfet et au titulaire de l'autorisation dans les quinze jours suivant son dépôt, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette omission a entraîné l'irrecevabilité manifeste de la requête, conduisant à son rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre le permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. En application de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, le requérant devait notifier son recours au préfet et au pétitionnaire dans les quinze jours suivant son dépôt. Invité à régulariser sa requête, M. A... n'a pas justifié de cette notification obligatoire dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur les requêtes de Mme E... épouse D... et M. C... dirigées contre le refus implicite du préfet du Calvados de leur délivrer un titre de séjour mention "visiteur". Cette solution a été retenue car, en cours d'instance, le préfet leur a délivré une carte de séjour valide, rendant sans objet leurs conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser 350 euros à leur avocat pour chaque requête, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la caisse d’allocations familiales du Calvados de lui accorder une remise de dette pour un indu de prime d’activité. Postérieurement à l’introduction de la requête, la caisse a régularisé la situation en remboursant le trop-perçu, rendant le litige sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à l’intéressée une carte de séjour valable un an, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 600 euros à l’avocate de Mme A... au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. Le requérant n'a pas justifié, dans le délai de quinze jours imparti, avoir notifié son recours au préfet et au pétitionnaire, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette omission, non régularisée malgré une demande du tribunal, a entraîné le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un permis de construire un poulailler délivré par le maire de Saint-Vaast-sur-Seulles. La juge des référés a constaté que la demande, présentée comme un "référé suspension", était manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une requête distincte en annulation ni de la décision attaquée, en méconnaissance des articles R. 522-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour des infrastructures de stockage d'électricité. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 600-1 du code de l'urbanisme, le requérant n'a pas justifié avoir notifié son recours au préfet et au pétitionnaire dans le délai de quinze jours suivant son dépôt, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette omission entraîne l'irrecevabilité de la requête, qui est donc rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... comme manifestement irrecevable. Ce dernier contestait une décision d’expulsion et une obligation de quitter le territoire visant M. D..., mais il n’a pas justifié d’un mandat pour agir au nom de l’intéressé. La juge des référés a constaté l’absence de qualité pour agir et l’absence de production de la décision contestée. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contre un permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié, dans le délai de quinze jours imparti, avoir notifié son recours au préfet et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette omission, non régularisée malgré une demande du tribunal, a entraîné le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.