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Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., détenu au centre de détention d’Argentan, qui invoquait une atteinte grave à son droit à l’éducation en raison de son handicap. Le juge a estimé que le requérant n’apportait aucun élément justifiant une situation d’urgence caractérisée nécessitant une décision dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme B... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de son désistement par ordonnance du 23 octobre 2025. La solution retenue est donc un désistement d’office, fondé sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Désistement de Mme B... de son recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Agence nationale de l’habitat du 21 février 2025 retirant une prime de transition énergétique. Le Tribunal administratif de Caen, par ordonnance du 23 octobre 2025, donne acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’est appliqué, la procédure étant close par le désistement.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A... d’une demande de remise d’un indu de prime d’activité de 1 868,64 euros. Le requérant s’est désisté de sa requête, désistement que la caisse d’allocations familiales de la Manche n’a pas contesté. Par ordonnance du 23 octobre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’achevant par ce constat.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l’arrêté préfectoral accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a estimé que le requérant n’invoquait aucun élément propre à justifier une situation d’urgence caractérisée ni une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Saint-Lô à la SNC Altarea Cogedim Régions pour la réalisation de deux immeubles de 70 logements. Le requérant s’est désisté de son instance, désistement pur et simple auquel rien ne s’opposait. Par ordonnance du 22 octobre 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme H..., aide-soignante, qui contestait son licenciement pour révocation prononcé par le président du conseil départemental I... suite à des pratiques maltraitantes et des manquements professionnels. La requérante invoquait un vice de procédure (non-respect de l'article 9 du décret n°89-822 du 7 novembre 1989), mais le tribunal a jugé que la procédure était régulière, la sanction la plus sévère ayant été adoptée à la majorité. Le tribunal a également estimé que la matérialité des faits reprochés (attitude inappropriée, propos grossiers, retards) était établie et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée. La demande d'indemnisation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contestant le retrait de sa prime de transition énergétique (1 500 euros) par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). Le retrait était motivé par une discordance entre l’adresse de livraison figurant sur la facture et celle déclarée dans le dossier de demande, en méconnaissance des articles 1er et 4 de l’arrêté du 14 janvier 2020 et de l’article 289 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la facture transmise, mentionnant une adresse différente de celle du logement à Granville, ne pouvait être considérée comme régulière, et que les erreurs imputées à l’installateur n’étaient pas de nature à exonérer le demandeur de son obligation de produire une facture conforme. La solution retenue confirme ainsi la légalité de la décision de l’Anah.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. F..., sapeur-pompier volontaire, contestant les arrêtés du 13 octobre 2023 prononçant la résiliation de ses engagements en tant qu'infirmier et adjudant. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation des décisions. Le tribunal a rejeté ce moyen, estimant que les arrêtés litigieux énonçaient avec une précision suffisante les manquements retenus, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A..., greffière des services judiciaires, qui contestait le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA) fixé à 600 euros pour l'année 2023. La requérante soutenait que cette décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de ses évaluations professionnelles excellentes. Le tribunal a jugé que l'autorité administrative n'avait pas commis d'erreur manifeste en fixant le montant au troisième palier (« engagement très bon ») prévu par la note ministérielle du 5 juillet 2023, et ce malgré les appréciations élogieuses de l'agent. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010, qui laissent une marge d'appréciation à l'autorité hiérarchique pour moduler le CIA en fonction de l'engagement professionnel et de la manière de servir.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. A..., enseignant, qui contestait sa suspension de fonctions initiale (31 octobre 2023) et sa prolongation (28 février 2024) décidées par la rectrice de l’académie de Normandie. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, en validant la subdélégation de signature consentie à la secrétaire générale adjointe. Il a également jugé que les décisions, fondées sur l’article 43 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, n’étaient pas entachées d’erreur de droit, la suspension étant une mesure conservatoire ne nécessitant pas la fixation d’une durée précise.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait à modifier son lieu de pointage dans le cadre d’une assignation à résidence. Le juge a rappelé qu’il n’appartient pas au juge de l’excès de pouvoir de se substituer à l’administration en réformant une mesure d’assignation à résidence. La solution est fondée sur les articles R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la SAS B... d’une demande d’annulation de la décision du 27 octobre 2023 par laquelle le préfet du Calvados a retiré l’indemnisation d’activité partielle tacitement accordée pour ses salariés de juillet à septembre 2021. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de retrait était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire préalable n’était pas requise en l’espèce. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation, les conditions de recours à l’activité partielle prévues à l’article R. 5122-1 du code du travail n’étant pas réunies. La demande de la SAS B... a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cette disposition ne s'appliquant pas aux États membres.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B... pour contester la réduction de sa prime « MaPrimeRénov » de 2 500 à 636 euros par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). Le tribunal a jugé que le motif initial de la réduction (différence entre les travaux prévus et réalisés) était erroné, les montants et la nature des travaux étant identiques. Cependant, l’Anah a demandé une substitution de motif, invoquant un surfinancement au regard du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et de l’arrêté du 14 janvier 2020. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la décision finale dépend de l’appréciation de ce nouveau motif.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de la société Les Terres du Chêne visant à annuler le refus du maire de Perche-en-Nocé de lui délivrer un permis de construire un hangar agricole ouvert. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l’insuffisance de motivation du rejet du recours gracieux était inopérant. Il a également estimé que le projet devait être regardé comme une construction nouvelle, et non comme une simple annexe ou extension agricole au sens du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), ce qui justifiait le refus. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du PLUi applicable en zone N.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la SAS B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Calvados du 27 octobre 2023 retirant partiellement l’indemnisation d’activité partielle accordée pour ses salariés entre juillet et septembre 2021. La société invoquait un vice de procédure, un défaut de motivation et une erreur d’appréciation sur le fondement des articles L. 5122-1 et R. 5122-1 du code du travail. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de retrait était légalement justifiée au regard des conditions de recours à l’activité partielle.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme C... contre un permis de construire délivré par le préfet de la Manche au groupement de coopération sanitaire (GCS) médecine nucléaire de la Manche Normandie pour un bâtiment à Avranches. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'autorité, une erreur de droit sur le plan local d'urbanisme applicable, et des risques pour la sécurité publique et l'environnement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le permis était légal et que les règles d'urbanisme, notamment les articles R. 111-2 et R. 111-26 du code de l'urbanisme, avaient été respectées. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, les moyens soulevés étant écartés comme non fondés.
Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet de la Manche du 4 avril 2025 refusant son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ne s’applique pas aux Algériens, régis par l’accord franco-algérien de 1968, mais que le préfet dispose d’un pouvoir discrétionnaire de régularisation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction.