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Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la société Comunoeil. Celle-ci avait initialement demandé l’annulation de la procédure de passation du lot n° 4 d’un marché public audiovisuel organisé par le département de l’Eure. Aucun obstacle ne s’opposant à ce désistement, l’ordonnance en donne acte et clôt l’instance.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 22 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dès lors que M. B... s'était maintenu irrégulièrement en France après l'expiration de son délai de départ volontaire. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'interdiction de retour.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à enjoindre au centre communal d'action sociale d'Hérouville Saint-Clair de transmettre des documents à France Travail. La requérante s'étant désistée de ses demandes principales, le tribunal a constaté ce désistement comme pur et simple. En application de l'article R. 222-1 du même code, il a rejeté les conclusions de toutes les parties relatives aux frais de l'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à ces demandes.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Manche l’assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant contestait notamment la compétence du signataire, la motivation de l’arrêté et l’existence d’une erreur de droit, arguant qu’il n’avait pas déposé de demande d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et fondée sur l’article L. 751-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, applicable en cas de requête aux fins de reprise en charge par un autre État. La solution retenue confirme la légalité de l’assignation à résidence et des obligations de pointage qui en découlent.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de remise d’un indu d’aide personnelle au logement. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 20 octobre 2025, du désistement pur et simple de M. et Mme E... dans le cadre de leur recours pour excès de pouvoir. Ce recours visait à contester une décision du 10 juin 2025 de la caisse d’allocations familiales de la Manche, qui ne leur avait accordé qu’une remise partielle d’un indu de prime d’activité de 977,78 euros. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux contre le refus du département du Calvados de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante s’est ensuite désistée de sa requête par un acte du 10 septembre 2025. Par une ordonnance du 20 octobre 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a donné acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à enjoindre au préfet du Calvados de lui délivrer un arrêté portant obligation de quitter le territoire français. Le requérant s’est désisté après que le préfet a justifié de la présentation de l’arrêté à son domicile. La demande de remboursement des frais d’instance a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de l'arrêté préfectoral octroyant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a rappelé que le droit au logement, distinct du droit à l'hébergement d'urgence, ne constitue pas une liberté fondamentale au sens de cet article. Il a estimé que la requête était manifestement mal fondée, faute pour le requérant de justifier de l'absence d'impayé après la résiliation judiciaire de son bail prononcée par le tribunal judiciaire de Coutances. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2024 lui ordonnant le dessaisissement de ses armes. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, en raison de faits de violence avec arme et de conditions de stockage insuffisantes. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de M. B..., incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B..., ressortissant nigérian, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Orne d’abroger un arrêté du 27 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en raison de sa vie familiale avec sa compagne et leurs trois enfants nés en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la naissance de son troisième enfant en septembre 2024 ne constituait pas un changement de circonstances suffisant pour rendre la décision initiale illégale, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution s’appuie sur l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration, qui conditionne l’abrogation d’un acte non créateur de droits à un changement de circonstances de droit ou de fait postérieur à son édiction.
Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du préfet de l'Orne du 12 juin 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante ivoirienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a considéré que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en ne prenant pas en compte les violences conjugales subies par la requérante, qui justifiaient la rupture de la communauté de vie avec son époux français. Le tribunal a également jugé que la décision violait l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'intégration professionnelle et personnelle de Mme B... en France. En conséquence, l'arrêté a été annulé et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme F..., M. A... et M. I... demandant l'annulation des décisions du maire d'Hérouville-Saint-Clair suspendant l'accès de l'association « Fight club d'Hérouville-Saint-Clair » aux équipements sportifs municipaux. Le tribunal a jugé que le maire se trouvait en situation de compétence liée, étant tenu d'exécuter l'arrêté préfectoral de fermeture pris le 8 avril 2022 sur le fondement de l'article L. 322-5 du code du sport. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes indemnitaires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 14 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de sa fille française, condition requise par l'article 10 de l'accord franco-tunisien et l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure n'était pas disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l'Orne ordonnant le dessaisissement de ses armes. Le tribunal a jugé que la condamnation de M. A... pour violences volontaires sur une personne dépositaire de l'autorité publique, inscrite au bulletin n°2 de son casier judiciaire, justifiait légalement l'interdiction de détention d'armes sur le fondement de l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure. Il a écarté le moyen tiré de la prescription de la condamnation, relevant que l'administration se fonde sur la seule existence de la mention au bulletin n°2, indépendamment de son effacement ultérieur. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SAS HSO Navettes, qui contestait le refus de l’administration fiscale de lui accorder l’aide « coûts fixes consolidation » pour décembre 2021 et janvier 2022. La juridiction a jugé que la société ne remplissait pas les conditions fixées par les décrets n° 2022-111 et n° 2022-476 du 4 avril 2022, notamment en raison d’une erreur dans le calcul de son excédent brut d’exploitation. Le tribunal a également écarté l’exception d’irrecevabilité soulevée par l’administration. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B..., ressortissant mongol, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 27 mai 2025 du préfet du Calvados lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l’atteinte à la vie privée et familiale n’était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Caen (1ère chambre) a examiné la requête de M. D... contestant l'interdiction de stationnement et d'arrêt des véhicules le long de sa propriété rue Belle Etoile à Argentan, matérialisée par un marquage au sol et un arrêté municipal du 25 janvier 2023. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une méconnaissance du principe de non-rétroactivité, une erreur d'appréciation et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté, fondé sur les articles L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, était légal et que la décision de police était justifiée par les nécessités de la circulation. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme C..., agent de la SNCF, agressée le 14 octobre 2021 par une mineure prise en charge par l'aide sociale à l'enfance du département du Calvados. La responsabilité sans faute du département a été reconnue pour les dommages causés par la mineure. Le tribunal a évalué les préjudices subis par Mme C... (frais kilométriques, tierce personne, déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, préjudice esthétique temporaire) et a condamné le département à lui verser une somme totale, après déduction de la provision déjà allouée. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative sans faute et les dispositions du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le Fonds de garantie des victimes d’actes de terrorisme et d’autres infractions (FGTI) d’une action subrogatoire contre le département du E..., afin d’obtenir le remboursement des indemnités versées à une victime mineure de viol et à sa mère. Le tribunal a reconnu la responsabilité sans faute du département, en tant que service de l’aide sociale à l’enfance ayant la garde de l’auteur mineur des faits, sur le fondement des articles L. 221-1 et L. 221-2 du code de l’action sociale et des familles. Il a fait droit à la demande du FGTI, condamnant le département à lui verser la somme de 25 000 euros, correspondant aux indemnités allouées par la commission d’indemnisation des victimes d’infractions (CIVI), avec intérêts au taux légal à compter de la réception de la demande préalable et capitalisation des intérêts.