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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 388 décisions disponibles — page 87/570

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2301804(TA14-2301804)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Mercurys Finance qui demandait la condamnation de la commune de Touques à l’indemniser des préjudices résultant de l’incendie d’une balayeuse louée. Le tribunal a jugé que le contrat de location, conclu avec une personne publique pour répondre à un besoin de service public, était un contrat administratif relevant du code de la commande publique, rendant inapplicables les articles 1732 et 1733 du code civil invoqués par la société requérante. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, la responsabilité contractuelle de la commune n’étant pas engagée sur le fondement des règles de droit privé.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2302309(TA14-2302309)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 6 juillet 2023 par le maire de Pont-Bellanger à l'entreprise Clôtures environnement forêts pour régulariser l'extension d'un hangar agricole. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, estimant que la signature, bien que peu lisible, permettait d'identifier le maire. Il a également rejeté l'argument de fraude, le permis ayant précisément pour objet de régulariser une extension réalisée sans autorisation en 2016.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2302810(TA14-2302810)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A..., ingénieur des travaux publics de l’État (ITPE), qui contestait le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE) pour 2022. Il demandait l’annulation des décisions lui attribuant 14 700 euros sans la majoration de 1 900 euros prévue pour les ITPE à partir du 6ème échelon, invoquant une rupture d’égalité de traitement. Le tribunal a jugé que la note de gestion du 26 juillet 2022, qui conditionnait cette majoration à l’atteinte du 6ème échelon après le 1er janvier 2022, était légale et ne créait pas de discrimination injustifiée. La requête a été rejetée sur le fondement du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et de l’arrêté du 5 novembre 2021.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2303300(TA14-2303300)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B... veuve A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du CIVEN du 27 octobre 2023 rejetant sa demande d’indemnisation des préjudices subis par son époux, exposé aux essais nucléaires en Polynésie française. Le tribunal a examiné les conditions d’exposition de M. A..., manœuvrier à Mururoa, et les relevés anthropogammamétriques, concluant que le CIVEN n’avait pas renversé la présomption de causalité prévue par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010. La solution retenue est l’annulation de la décision de refus et la condamnation du CIVEN à indemniser la requérante, avec une expertise ordonnée pour évaluer les préjudices. Les textes appliqués incluent le code de la santé publique et le décret n° 2014-1049 du 15 septembre 2014.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2303348(TA14-2303348)

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du 27 octobre 2023 par laquelle le préfet du Calvados avait retiré l'indemnisation d'activité partielle tacitement accordée à la SAS B... pour juillet, août et septembre 2021. Le tribunal a jugé que cette décision de retrait, qui constituait une décision défavorable retirant une décision créatrice de droits, était insuffisamment motivée en méconnaissance de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, l'annulation a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête, et l'État a été condamné à verser 1 500 euros à la société au titre des frais de justice.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2403238(TA14-2403238)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme D..., ressortissante mongole, contestant le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement fait droit à la demande de la requérante en cours d'instance, le 12 septembre 2025. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401809(TA14-2401809)

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme D..., ressortissants sénégalais, contre les décisions du préfet du Calvados rejetant leurs demandes d’admission exceptionnelle au séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet avait commis une erreur de droit en opposant à M. D... l'absence d'autorisation de travail, condition non prévue par le paragraphe 42 de l'article 4 de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. Il a également estimé que les décisions méconnaissaient l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions de séjour de la famille en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer les situations des requérants dans un délai d'un mois et a mis à la charge de l'État les frais d'avocat au titre de l'aide juridictionnelle.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2402928(TA14-2402928)

Le Tribunal administratif de Caen a examiné les recours de M. D... C..., un ressortissant étranger, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de clôture de la première demande de titre de séjour, motivée par un dossier incomplet, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc irrecevable. Concernant l'arrêté du 8 avril 2025, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que le refus de renouvellement du titre de séjour étudiant n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et que les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient infondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. D... C....

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2400411(TA14-2400411)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de la société Les Terres du Chêne visant à annuler le refus du maire de Perche-en-Nocé de lui délivrer un permis de construire un hangar agricole ouvert. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l’insuffisance de motivation du rejet du recours gracieux était inopérant. Il a également estimé que le projet devait être regardé comme une construction nouvelle, et non comme une simple annexe ou extension agricole au sens du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), ce qui justifiait le refus. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du PLUi applicable en zone N.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2303082(TA14-2303082)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contestant le retrait de sa prime de transition énergétique (1 500 euros) par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). Le retrait était motivé par une discordance entre l’adresse de livraison figurant sur la facture et celle déclarée dans le dossier de demande, en méconnaissance des articles 1er et 4 de l’arrêté du 14 janvier 2020 et de l’article 289 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la facture transmise, mentionnant une adresse différente de celle du logement à Granville, ne pouvait être considérée comme régulière, et que les erreurs imputées à l’installateur n’étaient pas de nature à exonérer le demandeur de son obligation de produire une facture conforme. La solution retenue confirme ainsi la légalité de la décision de l’Anah.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2501115(TA14-2501115)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en formation de la 2ème chambre, a rejeté les requêtes de Mme G... épouse H... et de M. H... dirigées contre les arrêtés du préfet du Calvados du 11 mars 2025. Ces arrêtés refusaient la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, assortissaient cette décision d'une obligation de quitter le territoire français, fixaient le pays de destination et prononçaient une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-10 du CESEDA, de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE, n'étaient pas fondés. En conséquence, il a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501150(TA14-2501150)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation, soutenant que sa présence ne constituait pas une menace pour l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 412-5, L. 432-1 et L. 423-23. La solution retenue confirme la position du préfet, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2303373(TA14-2303373)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. A..., enseignant, qui contestait sa suspension de fonctions initiale (31 octobre 2023) et sa prolongation (28 février 2024) décidées par la rectrice de l’académie de Normandie. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, en validant la subdélégation de signature consentie à la secrétaire générale adjointe. Il a également jugé que les décisions, fondées sur l’article 43 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, n’étaient pas entachées d’erreur de droit, la suspension étant une mesure conservatoire ne nécessitant pas la fixation d’une durée précise.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401063(TA14-2401063)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société Koblitz et Partenaire, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire d'Hérouville-Saint-Clair refusant un permis de construire pour l'extension et l'aménagement de six logements. Le tribunal a estimé que le refus était légalement justifié par la méconnaissance de l'article UH 13 du plan local d'urbanisme, la non-conformité du dispositif de collecte des eaux pluviales, et l'atteinte à la sécurité publique. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 600-4-1 du code de l'urbanisme et R. 111-2 du même code.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501296(TA14-2501296)

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cette disposition ne s'appliquant pas aux États membres.

21 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA14-2502972(TA14-2502972)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a donné acte du désistement de Mme B... de ses conclusions tendant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour, le préfet ayant fait droit à sa demande en cours d’instance. La requérante a été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle en application de la loi du 10 juillet 1991. En revanche, ses conclusions relatives aux frais de l’instance, présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

20 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA14-2501501(TA14-2501501)

Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 20 octobre 2025, a constaté le désistement d’office de M. B... dans le cadre de son recours en excès de pouvoir contre le refus de la CAF du Calvados de lui accorder une remise de dette d’un indu de prime d’activité de 676,11 euros. Le requérant n’ayant pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer par désistement d’office.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2503109(TA14-2503109)

Le Tribunal administratif de Caen a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du 27 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et un arrêté du 29 septembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour les conclusions dirigées contre l'arrêté de 2024, en raison de leur tardiveté, et comme mal fondée pour les conclusions contre l'arrêté d'assignation à résidence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 731-1, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2503139(TA14-2503139)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Manche l’assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant contestait notamment la compétence du signataire, la motivation de l’arrêté et l’existence d’une erreur de droit, arguant qu’il n’avait pas déposé de demande d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et fondée sur l’article L. 751-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, applicable en cas de requête aux fins de reprise en charge par un autre État. La solution retenue confirme la légalité de l’assignation à résidence et des obligations de pointage qui en découlent.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2503121(TA14-2503121)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 22 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dès lors que M. B... s'était maintenu irrégulièrement en France après l'expiration de son délai de départ volontaire. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'interdiction de retour.

20 octobre 2025Résumé IA
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